A petaouchnoc

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1. Les différents besoins.


1. Les différents besoins

Survivre! 

     Il est nécessaire tout d’abord de bien séparer ce qui dépend de la nécessité physiologique et ce qui dépend du confort. L’être humain à besoin de respirer, de s’hydrater, il a besoin de dormir, il a besoin de manger. Ces quatre besoins absolus satisfaits, tout le reste en découle et les autres nécessités organiques et psychologiques peuvent prendre leur rang.

 

    Le problème de l’air est sans doute le plus compliqué à résoudre, dans la mesure où nous n’avons que de maigres pis-aller à l’éventualité d’une disparition locale (pollution, bombe isobarique, incendie, noyade) ou totale (...) de l’atmosphère. Plantes vertes, réserves d’oxygène (dangereux, coûteux, lourd), masques à gaz. Nous n’avons pas de solution toute faite.

 

   Parce que nous avons besoin de nous hydrater, il faudra toujours veiller à disposer d’une source d’eau à proximité. Cette eau potable sera attribuée prioritairement à l’hydratation.

 

   Parce que nous avons besoin de dormir, il faudra s’abriter (du froid, de la chaleur, des prédateurs...). Cela implique soit d’avoir un abri, soit d’être capable de s’en confectionner un. Parce que nous avons besoin de manger, il faudra être capable de trouver de la nourriture.

 

 

          Le matériel à porter sur soi

 

  1. La base

 

Nous entendons par là les outils dont nous pouvons disposer en permanence, dont nous ne nous séparons jamais, qu’ils soient dans une poche ou dans un étui.

 

  1. Le couteau. C’est la Le couteau, bien manipulé, est un outil qui permettra de répondre à la plupart des nécessités quotidiennes (ouvrir son courrier, couper des aliments, etc.) ainsi qu’à toutes les situations exceptionnelles (légitime défense, création d’outils en bois, feu, bricolage.).

 

Il sera donc robuste, de bonne qualité, relativement léger et peu encombrant de manière à être disponible en permanence (s’il est trop encombrant, il se retrouvera rapidement au fond d’un tiroir). Nous vous proposons quelques exemples :

 

  • un couteau suisse Victorinox 91 mm. C’est une gamme très vaste, qui permet un choix en fonction de ses priorités. Le Spartan est le plus compact, le Camper est doté en plus d’une excellente scie à bois (capable de couper un arbre), le Stayglow a l’avantage d’avoir des plaquettes fluo-luminescentes, qui permettent de le repérer facilement et enfin le Ranger a une scie à métaux en plus de la scie à bois.

//www.swiss-knife.com/FR/sk/VictorinoxCouteauxSuisses/91mm-tire-bouchon.html

 

  • un Là encore, le catalogue est assez vaste en terme de finitions et de tailles. Nous vous conseillons de rester dans le basique, un numéro 8 par exemple. En alternative on peut envisager la serpe numéro 8, le modèle « pointu » ou le numéro 7 à bout rond « mon premier Opinel ».

 

 

  • un Douk-Douk. C’est basique, tranchant, solide, rustique. Ce modèle demande une certaine familiarité pour être correctement utilisé.

//perso.wanadoo.fr/jean-paul.gauche/couteaux/d_douk.html

 

  • le Benchmade Tika est un excellent choix également. Léger, de qualité optimale, tranchant comme un rasoir, il se manipule très facilement. Son ouverture une main lui donne un avantage certain sur les canifs traditionnels. Le gros avantage sur les autres lames de sa génération, c’est son prix (environ trente-cinq euros).

//www.nice-lames.com/catalog/product_info.php?products_id=373]

 

Ce ne sont que des propositions, l’important dans un couteau est qu’il corresponde à vos goûts, votre budget et votre habileté. Cela dit, choisir un CRKT, un Spyderco ou un Benchmade ne peut pas être une mauvaise idée.

 

On privilégiera un couteau de couleur vive, apte à être rapidement repéré une fois tombé dans l’herbe.

 

  1. Le briquet. Il est toujours possible de faire du feu sans utiliser de briquet ni d’allumettes, mais c’est probablement se compliquer la vie pour rien. Il est certain que l’usage du briquet est très limité en milieu urbain (à part pour les fumeurs). Mais en usage extraordinaire, la capacité de faire du feu peut tout simplement représenter la différence entre la vie et la mort (se réchauffer, cuisiner, faire bouillir de l’eau...). L’avantage du briquet sur les allumettes, même étanches, même de survie, c’est la compacité, le côté tout en un, l’autonomie et la fiabilité. Nous avons choisi des briquets dans la gamme Bic. Mini-Bic, Bic maxi, Bic électronique. Le prix est modique, on les trouve partout, on les perd ou on se les fait voler plus qu’on ne les use. Il existe des alternatives au briquet jetable (Zippo, par exemple), mais l’idée de se trimbaler avec le kit de maintenance (pierres, essence, mèche.) ne nous satisfait pas. Les Bic existent dans des tas de couleurs vives, voire fluorescentes.

 

//www.bicworld.com/inter_fr/lighters/classics/index.asp

 

  1. Le carnet et le stylo. Nous avons choisi les carnets brochés de 192 pages de 110 par 170 millimètres qui existent sous plusieurs marques. Le carnet permet de sauvegarder (et de transmettre) des tas d’information, de dresser des plans, d’amorcer un feu avec une feuille arrachée. La brochure est une reliure très solide, bien supérieure aux spirales et aux agrafes qui lâchent rapidement. Le carnet n’a pas besoin de piles, craint marginalement l’eau, supporte aisément les hautes températures (normalement, s’il brûle, vous aussi) et avec 192 pages, a une durée de vie très acceptable. Il existe des carnets tropicalisés, mais leur coût est prohibitif (à moins que vous ayez le besoin décrire sous l’eau). Avec cette taille de 110 x 170, le carnet rentre tout à fait dans une poche arrière de jean ou dans une poche cargo de treillis. De plus, sa couverture cartonnée permet d’accueillir un miroir de survie en acier ainsi qu’un rapporteur/décimètre. Pour écrire, nous avons choisi le Bic à bille compact qui procure un bon rapport encombrement/robustesse/autonomie, à un coût modique. Son encre tient relativement l’humidité, même si ce n’est pas bien sûr une condition idéale. Il existe également des stylos à encre tropicalisée, mais leur coût est excessif par rapport à leur utilité.

 

//www.bicworld.com/inter_fr/bdd/product_express.asp?product_id=104

 

  1. La lampe. Un accessoire notablement revalorisé par une utilisation quotidienne ; comme pour son couteau, une fois qu’on a pris l’habitude de l’avoir sur soi, on ne peut plus s’en passer. Nous avons sélectionné la marque Inova, qui offre le meilleur rapport coût/robustesse/puissance/autonomie/encombrement.

 

     Nous utilisons au quotidien deux modèles complémentaires : la X1, de faible puissance (l’équivalent d’une Mini-Maglite), très compacte, fonctionnant une dizaine d’heures durant sur une pile LR6 très facilement disponible ; la X5 est légèrement plus grande, et dispose d’une grande puissance (portée réelle : 50 mètres). Elle utilise des piles CR123 au lithium. Seuls soucis, ces dernières sont très coûteuses et ne sont pas disponibles partout. Néanmoins, avec une autonomie de plus de vingt heures en puissance correcte (et de plusieurs centaines d’heures en utilisation de veilleuse), une courbe d’alimentation très plate et une durée de vie de plus de dix ans sans perte de puissance, ces piles sont tout simplement exceptionnelles. Il existe également une version lithium de la LR6, dite FR6, qui offre une autonomie superbe et une durée de vie décennale, mais avec l’inconvénient de coûter deux fois plus chères que les versions alcalines. Dans les deux cas, les Inova sont capables de résister à tout (essayez de jeter une Maglite du haut de deux étages, ou de briser une vitre de voiture avec...) et méritent l’investissement conséquent qu’elles demandent. Vous ne le regretterez pas, et ce sera probablement la dernière lampe que vous achèterez. Si ces lampes sont hors de votre portée, financièrement parlant, vous pouvez vous diriger vers la gamme des Princeton Tech, des Peltz, des Peli ou des Streamlight, qui sont de très bonne qualité. Si vous choisissez une lampe classique, c’est-à-dire sans diodes, pensez à prendre suffisamment de piles (la quantité dépendant de l’autonomie de la lampe choisie) et surtout des ampoules de rechanges.

 

//www.nicelames. com/catalog/default.php?cPath=31

 

  1. La drisse. 25 mètres de paracorde permettent de faire des tas de choses. Lier, ranger, faire de petites constructions,. Le poids est négligeable.

 Le sifflet. Nous utilisons un sifflet classique de scout, qui a l’avantage de ne comporter aucune pièce mobile, et de demander assez peu de souffle pour produire un son satisfaisant. Un sifflet permet d’attirer l’attention et de communiquer.

 

1. Manuel de Survie

 

2. Les différents besoins.

 

3. Le Complément. 

 

4. Matériel gardé à portèe de main.

 

à suivre... 

 

 

 

Mots-clefs : survivre, sifflet, scout, corde, piles alcaline, mini Maglite, stylo, Princeton Tech, Peltz, Peli, Streamlight, briquet, briquet Zippo, survivalisme, survie, urgence, nourriture, oxygène, noyade, incendie, couteaux, plantes, pollution, situation d’urgence,

 


04/07/2017
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