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Comment se soigner


(Elixir) La liqueur du Suédois

 

La Liqueur du Suédois (Elixir)

 

 

     La panacée universelle pour tout guérir!

    Je vis avec une herboriste allemande, fille de vétérinaire aussi. Je me fais expliquer tous ses vieux livres et grimoires.

 

    La liqueur du Suédois est une panacée. Difficile à fabriquer, elle est en vente dans les pharmacies allemandes et Suisse. Elle est aussi en vente dans certaines pharmacies françaises. Un ami l'a acheté, complètement inefficace. Logique, quand on sait que les racines d’orties (elles détruisent  les tumeurs cancéreuses) , la consoude (guérit les blessures articulaires et musculaires) , etc, sont interdites de vente et les plantes efficaces protégées. Avant de l'acheter assurez vous qu'elle contient bien la Thériaque vénitienne. Et surtout pas conditionnée en bouteille plastique.

 

   Pour la Suisse,  faites vos recherches avec Google ch, pour l'Allemagne Google de.Fuyez comme la peste les trucs agréés pharmacie française!

 

 

 

 

Composition :

 

- 10 g de poudre d’Aloès *

- 05 g de Myrrhe

- 0,2 g de Safran

- 10 g de feuilles de Séné

- 10 g de Camphre **

- 10 g   de racine de Rhubarbe

- 10 g de racine de Zédoaire (curcuma)

- 10 g de Manna

- 10 g de Thériaque Vénitienne ***

- 05 g de racine de Carlinae

- 10 g de racine d’Angélique

 

     On peut remplacer l’aloès par de la poudre d’absinthe.

 

     Le camphre doit être du camphre naturel et uniquement d’origine chinoise.

 

    La thériaque Vénitienne est composée de 64 plantes. Voici la Thériaque du pauvre ou thériaque des allemands 4 plantes : Aristoloche ronde, baies de laurier, Myrrhe et Gentiane réduit en poudre.

 

 

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    L'aloé pousse un peu partout dans le monde. Son suc est particulièrement bénéfique pour les maladies de peau. Il les soigne à peu près toutes.

 

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    La myrrhe est une gomme-résine aromatique produite par l'Arbre à myrrhe (Commiphora myrrha ou Commiphora molmol).

 

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    Le safran est une épice extraite de la fleur d'un crocus, le Crocus sativus L. (Iridacée). On l'obtient par déshydratation de ses trois stigmates rouges (extrémités distales des carpelles de la plante)Bon régulateur des règles, il soulage les douleurs menstruelles ainsi que les douleurs lombaires qui les accompagnent.

 

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    Originaire de l’Inde, le séné (cassia angustifolia) est connu pour les propriétés laxatives de ses feuilles et de ces fruits.

 

 

Fabrication de la Thériaque Vénitienne

(au vu du nombre des plantes, la fabrication n’est pas aisée).

 

   - Opium de Smyrne 120 g

  -  Gingembre 60 g

  -  Iris de Florence 60 g

  -  Valériane 80 g

  -  Acore aromatique 30 g

  -  Rapontic (rhubarbe) 30 g

  -  Quintefeuille (potentille) 30 g

  -  Racine d’aristoloche probablement Stephania tetrandra (en) à l'origine 10 g

  -  Racine d’asarum 10 g

  -  Racine de gentiane 20 g

  -  Racine de meum 20 g

  -  Bois d’aloès 10 g

  -  Cannelle de Ceylan 100 g

  -  Squammes de scille 60 g

  -  Dictame de Crète (marjolaine) 30 g

  -  Feuilles de laurier 30 g

  -  Feuilles de "scordium" (Teucrium scordium) 60 g

  -  Sommités de calament 30 g

  -  Sommités de "marrubes" (Marrubium vulgare) 30 g

  -  Sommités de "pouliot des montagnes" (peut-être une espèce de menthe ou de germandrée)    30 g

  -  Sommités de germandrée petit-chêne ("chamaedrys") 20 g

  -  Sommités de "chamaepitys" (un bugle soit Ajuga iva, soit Ajuga chamaepytis) 20 g

  -  Sommités de millepertuis 20 g

  -  Rose rouge 60 g

  -  Safran 40 g

  -  Fleurs de stoechas (lavande) 30 g

  -  Ecorce sèche de citron 60 g

  -  Poivre long 120 g

  -  Poivre noir 60 g

  -  Fruits de persil 30 g

  -  Fruits d’ammi 20 g

  -  Fruits de fenouil 20 g

  -  Fruits d’anis 50 g

  -  Fruits de "séseli de Marseille" (Seseli tortuosum) 20 g

  -  Fruits de daucus de Crète (carotte) 10 g

  -  Fruits d’ers (Vicia ervilia 200 g

  -  Fruits de navet 60 g

  -  Fruits de petit cardamome 80 g

  -  Agaric blanc (champignon de Paris) 60 g

  -  Suc de réglisse 120 g

  -  Cachou 40 g

  -  Gomme arabique 20 g

  -  Myrrhe 40 g

  -  Oliban 30 g

  -  Sagapénum (gomme séraphique) 20 g

  - Galbanum (extrait de férule) 10 g

  - Opopanax 10 g

  - Benjoin 20 g

  - Castoréum 10 g

  - Mie de pain 60 g

  - Terre sigillée 20 g

  - Sulfate de fer sec 20 g

  - Bitume de Judée 10 g

 

   Toutes ces plantes et substances étaient desséchées et pilées. Le pilage était passé au tamis de soie de manière à obtenir une poudre très fine et à laisser le moins possible de résidus : il devenait alors la poudre thériacale.

 

La Thériaque Vénitienne était composée de

 

- 1000 grammes de cette poudre.

- 50 grammes de térébenthine de Chine.

- 3500 grammes de miel blanc.

- 250 grammes de vin de Grenache.

 

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    La Carline pousse sur les versants ensoleillés dans les prairies et sur les terrains en friche. La tige porte une fleur épineuse dont les fruits sont des akènes à aigrettes. Cette plante a longtemps été utilisée pour soigner les infections de la peau et pour traiter le ver solitaire et la peste. Elle  contient de l'inuline. Pour être réduite en huile essentielle.

 

 

Petite liqueur du Suédois

 

 

     Les composants ci-contre sont mis dans un flacon de 2 litres, à large col, fermant bien. Verser 1,5 litre d’alcool à 38-40° ou de bon alcool de fruits et laisser macérer pendant 15 jours au soleil ou près d’un poêle (200 environ). Agiter le flacon tous les jours ainsi qu’ultérieurement, avant chaque prélèvement ou usage.

 

    Au bout de 15 jours on peut commencer à prélever de la liqueur dans une petite fiole fermant bien et qu’on conservera au réfrigérateur. L’alcool et les plantes peuvent rester ensemble indéfiniment. Plus vieille est la liqueur, meilleure elle est.

 

    Cette recette du célèbre médecin suédois, le Dr. Samst, Recteur de l'Académie de Médecine, a été trouvée, écrite de sa propre main, après sa mort. Le Dr. Samst mourut à 104 ans d'une chute de cheval. Ses parents et grands-parents avaient atteint eux aussi un âge canonique.

 

   Bien que cela semble une fable, cette liqueur est miraculeuse pour toutes les maladies,  toutes les infections sans exception, les fractures, etc.

 

 

Elle soigne entre autres :

 

- Le typhus et la peste (vous avez bien lu)

- Les intoxications alimentaires tel que le botulisme…

- La méningite, la déformation des articulations…

- L’épilepsie, le bégaiement, les maladies de peau, les démangeaisons de touts sortes…

- La perte de l’audition…

- En cataplasme sur l’œil le décollement de la rétine….

- L’affection pancréatique et sa gastrite, les coliques néphrétiques par compresses…

- les piqures d’insectes venimeux, les morsures de serpents,

 

      les naevi, les verrues, les taches de naissance, les glandes sébacées hypertrophiées et les angiomes, diminuent, puis disparaissent, quand on les badigeonne souvent avec de la liqueur, de même, les œils-de-perdrix et les hémorroïdes.

 

       Les acouphènes : les sifflements ou les bourdonnements d’oreilles sont calmés en mettant un tampon imprégné de liqueur dans le conduit.

 

      Les gouttes renforcent la mémoire si on s'en passe souvent sur les vertèbres cervicales. Elles sont dépuratives et activent la circulation du sang, préviennent les coliques, la mauvaise digestion, les maux de tête, tous les maux d’estomac et les troubles biliaires, les maladies du foie et des reins (On peut les utiliser même s il y a interdiction totale d'alcool.)

 

     Les cas de thrombose et de phlébite sont traités par une application de pommade de souci épaisse comme une lame de couteau, recouverte elle-même de compresses à la «Liqueur du Suédois». Après guérison, il faut faire des bains de pieds d’ortie pour activer la circulation du sang.

 

     La liqueur empêche la paresse intestinale, les étourdissements et même les paralysies.

 

     Pour chaque maladie, elle apporte une aide inestimable. Elle soigne même le cancer.

 

     Contre les douleurs aiguës, on prend une cuillère à soupe de liqueur dans un peu d’eau ou de tisane. Si on prend trois fois par jour, matin, midi, et soir, une cuillerée à thé dans un peu d'eau ou de tisane, on conserve la santé et son allant jusqu'à un âge avancé.

 

     Comme on peut utiliser la liqueur contre toutes les maladies sans exception, on peut parler d'une constitution ou d’une conservation de la santé humaine. Elle réveille la joie de vivre et renforce les forces vitales, toutes choses dont on a besoin à l'heure actuelle. Grâce a ce merveilleux élixir, gardez votre santé, votre ardeur et votre joie au travail, pour votre famille et votre prochain.

 

     Un enfant allait subir une opération dans l'oreille. Derrière le tympan, un foyer d'infection purulente s'était formé à la suite d'une inflammation. L’herboriste allemand était contre contre une opération, car dans de tels cas l'ouïe est souvent perdue. Il a donc trempé des mèches de coton dans de la liqueur et les a introduites dans l'oreille du gamin. L'écoulement d'une grande quantité de pus de l'oreille fit que les douleurs s'apaisèrent rapidement, si bien qu'une opération s'avéra inutile.

 

     Dans un cas de cancer incurable de l'intestin, la malade était une jeune mère de 5 enfants, le médecin ne lui laissait que quelques jours à vivre. Des compresses sur la partie malade de  l'intestin, en même temps que de la tisane de racine de roseau odorant (que l 'on met à macérer toute une nuit, une tasse d’eau froide pour une cuillère à thé à ras bords de racine de roseau), une gorgée avant et après chaque repas, et, comme dépuratif, de la tisane, à parts égales, de souci, d'ortie et d'achillée. (boire au moins deux litres par jour, par petites gorgées). Aujourd'hui, la femme va si bien qu'on peut escompter une guérison totale.

 

     Un homme âgé de 41 ans, qui habite à Sacramento (Californie) souffrait d'hémorragies intestinales quotidiennes depuis 10 mois. Le diagnostic médical était un cancer des intestins, et on envisageait de lui placer un anus artificiel.  Dès après les soins avec la liqueur du Suédois, les hémorragies cessèrent dès le 4ème jour, et il a pu reprendre travail après un an de traitement. Peu à peu la fatigue et la perte de poids furent éliminées.

 

     Un homme de 52 ans était soigné depuis 10 ans pour des problèmes cardiaques et devait avaler huit comprimés tous les jours. Il ne pouvait plus dormir qu'assis, à chaque pas il devait lever les bras pour aspirer l'air et partant râlait d'une manière pitoyable. L’herboriste diagnostiqua que ses difficultés respiratoires ne venaient pas du cœur mais du foie. Il lui posa donc, dans la région du foie, une compresse de «Liqueur du Suédois». A partir de ce jour, il devait boire, matin et soir, une tasse de lycopode avec une cuillère à thé de liqueur. Dés la première nuit, il put enfin dormir couché. Les difficultés respiratoires l’empêchaient de faire un seul pas dehors depuis des années, mais trois jours après il faisait, deux fois par jour, le tour de son jardin. Maintenant, il va lentement mais sûrement vers sa guérison.

 

     Une plaie opératoire vieille de trois ans ne se fermait pas. Elle s'est cicatrisée après que le patient eut avalé une bonne gorgée de «Liqueur du Suédois». Cette seule gorgée déclencha la fermeture de cette plaie qui était ouverte depuis trois années et qui devait être pansée plusieurs fois par jour.

 

      D'autres inflammations suppurantes depuis des années, souvent causées par des accidents qui avaient nécessité soit des ponctions, soit des opérations, ont été, ainsi qu'il m'a été rapporté, guéries par des compresses et l'ingestion de «Liqueur du Suédois».

 

      Une femme avait depuis sa naissance, des difficultés d’audition. Lors d’une consultation à la clinique de l’université, on lui avait expliqué qu’une opération n'apporterait aucune amélioration. Sa nièce conseilla de prendre des gouttes de liqueur et d'en mettre aussi dans le conduit auditif. Après un traitement de 15 jours, tous furent étonnés du résultat, la femme avait retrouvé l'ouïe.

 

     Un homme qui était devenu sourd en 1944, à la suite d'une grave blessure de guerre à la tête avec lésions cervicales. a recouvré l’ouïe en une nuit, après s’être mis trois fois des cotons imprégnés de liqueur dans les oreilles.

 

     La liqueur du Suédois calme aussi les douleurs causées par des blessures accidentelles

 

    Une femme souffrait depuis deux ans d'un relâchement du sphincter anal. Les médecins estimaient qu'aucune amélioration ne pouvait être apportée à son cas. (La «Liqueur du Suédois» associée à la bourse-à-pasteur - couper menu la plante et laisser macérer dans un bon bol d'alcool de fruit, 10 jours durant, au chaud ou au soleil. Cette liqueur guérit les atrophies musculaires et les maladies des muscles), Quatre tasses d'alchémille et six gorgées de tisane de racine de roseau odorant par jour, remirent les choses rapidement en état.

 

    La «Liqueur du Suédois» peut être bue, quand il y a une interdiction totale de l’alcool. Des essais de laboratoire crédibles montrent que les effets des extraits d'herbes surpassent de loin ceux de l’alcool qui les dissout. De ce fait on peut prendre la liqueur sans effet nocif. Il est toutefois raisonnable de commencer par une cuillère à thé par jour en pratiquant, en même temps, la pose de compresses sur les reins ou le foie. (Voir utilisation à la fin de l’article.)

 

 

COPIE DU « VIEUX MANUSCRIT » (Liste des pouvoirs curatifs des «Herbes du Suédois»)

 

1°    Si tu en respires souvent, que tu t’en tamponnes la base du crâne, que tu t'en fasses une compresse sur la tête, tu éloignes douleurs et vertiges, et renforces la mémoire et le cerveau.

 

2°   Elle (la liqueur) aide contre la vue trouble, combat les rougeurs et toutes douleurs, même quand le yeux sont irrités, troubles et la vue floue. Elle repousse la cataracte et le trachome, si, en temps utile on en mouille le coin des yeux ou qu'on  en mette une compresse sur les yeux fermés.

 

3°    La petite vérole (variole), les éruptions  de tous genres, même les croûtes dans le nez et n’importe où sur le corps, sont guéries si on les tamponne souvent et abondamment.

 

4°    Le mal de dents se guérit en prenant dans la bouche une cuillère à soupe pleine de liqueur, avec peu d’eau. On l’y garde un certain temps ou  on en mouille la dent douloureuse avec un petit chiffon. La douleur s'apaise et l'infection s'en va.

 

5°   Les aphtes et les autres affections de la langue, seront souvent tamponnées et alors la guérison viendra vite.

 

6°   Quand la gorge est enflammée ou irritée, de telle sorte qu'on avale difficilement la boisson et la nourriture, prends-en, matin, midi, et soir. Fais-la descendre et cela calmera l'inflammation et guérira la gorge.

 

7°    Si tu as des crampes d'estomac, dès la crise, bois-en une cuillère à soupe.

 

8°    Les coliques, tu les feras passer en prenant lentement trois cuillères à soupe. Tu sentiras bientôt le mieux-être.

 

9°    Elle supprime les ballonnements, refroidit le foie, dissipe les maux d'estomac et des intestins, et guérit la constipation.

 

10°  C'est un remède excellent pour l'estomac qui digère mal et qui ne garde pas les aliments.

 

11°   Les douleurs de la vésicule biliaire sont guéries si tu en prends le matin et le soir, une cuillère à soupe, tôt le matin, et le soir, tu feras aussi       une compresse la nuit sur le foie.

 

12°   L'hydropisie sera combattue par une cuillerée à soupe matin et soir dans un peu de vin blanc.

 

13°   Les sifflements et les douleurs d'oreilles s'en vont si tu mets un tampon imbibé dans le conduit. Tu feras de même si tu as perdu rouie.

 

14°   Quand une femme est en couches, donne-lui trois jours de suite une cuillerée à soupe dans du vin rouge, puis une demi-heure après, fais-la promener. Après, elle pourra prendre son petit déjeuner, toutefois sans lait (la liqueur ne doit pas être prise après du lait).

 

15°    Les quinze derniers jours de la grossesse, matin et soir, boire une cuillerée à soupe aide à l'accouchement. Pour faciliter la sortie des délivres, donner à l'accouchée, une cuillère à café toutes les deux heures jusqu'à ce que les délivres sortent sans douleurs.

 

16°    A la montée du lait si l'inflammation s’installe, elle sera vite éteinte par des compresses humides.

 

17°    Elle extirpe la petite vérole (variole) des enfants. Quand les cloques commencent à sécher, les tamponner avec la liqueur et il n'y aura pas de cicatrice.

 

18°    Elle expulse les vers, même les vers solitaires, des enfants et des adultes. Il faut seulement adapter la dose selon l'âge des enfants. Une compresse imbibée doit être maintenue sur le nombril par une bande et réhumectée si nécessaire.

 

19°   Les malaises de la jaunisse sont bientôt chassés si tu en prends trois cuillères à soupe par jour et si tu t'en fais des compresses sur le foie.

 

20°  Elle guérit les hémorroïdes, soigne les reins, expulse sans autre cure les humeurs hypochondres du corps, chasse la mélancolie et la dépression, excite l'appétit et facilite la digestion.

 

21°   Elle guérit les hémorroïdes, surtout si on les tamponne dès le début et si on boit de la liqueur le soir avant de dormir. A l'extérieur, mettre un petit tampon imbibé. Il fera couler le sang superflu et empêchera la brûlure.

 

22°   Si ton prochain est sans connaissance ouvre-lui la bouche, si nécessaire, et mets-y une cuillère à soupe de liqueur. Le malade reviendra bientôt à lui.

 

23°    Ce médicament dissipe la douleur des crampes si tu le bois et elles disparaissent avec le temps.

 

24°    Contre la phtisie en prendre à jeun et poursuivre la cure pendant six semaines.

 

25°   Quand une femme n'a pas ses règles ou qu’elle les a trop abondantes, elle prendra de la liqueur trois jours de suite et recommencera 20 fois cela. Cela diminuera l'excédent ou remédiera aux insuffisances.

 

26°    Ce médicament guérit aussi les pertes blanches.

 

27°   Si quelqu'un est atteint du haut mal (épilepsie), il faut lui en faire boire sur le champ. Le malade devra absolument continuer à en prendre, car  la liqueur renforce les nerfs lésés, ainsi que le corps et elle éloigne toutes les maladies.

 

28°    La liqueur guérit les paralysies, écarte les étourdissements et les malaises.

 

29°    Elle soigne aussi la petite vérole (variole) et l érésipèle.

 

30°   Qui a de la fièvre brûlante ou froide et qui est en grande faiblesse, qu'on lui en donne une cuillère à soupe et le malade, s'il n’a pas chargé son corps d’autres médicaments, reviendra bientôt à lui, le pouls recommencera à battre et même si la fièvre était très haute, il ira bientôt mieux.

 

31°   La liqueur guérit aussi le cancer, les petites véroles anciennes, les verrues et les mains crevassées. Si une blessure est vieille ou  purulente ou si elle présente des excroissances, bien laver avec du vin blanc, puis recouvrir d'une compresse imprégnée. La liqueur guérit les enflures et les douleurs empêche les excroissances et la blessure commence à se cicatriser.

 

32°   Elle guérit sans risque toutes les blessures, qu’elles soient par contusions ou ouvertes, si on les humecte souvent. On prend un linge, on le  trempe dedans et on recouvre la blessure. La liqueur chasse la douleur en peu de temps, empêche l'inflammation et l'infection et guérit aussi les vieilles blessures profondes causées par arme à feu. Il faut faire couler la liqueur dedans et il n'est pas indispensable de la nettoyer auparavant. En renouvelant souvent la compresse humectée, la cicatrisation se fera en peu de temps.

 

33°   Elle fait disparaître toutes les cicatrices, même si elles sont anciennes, qu'elles soient de coupure ou de blessures, pourvu qu'on les humecte au moins 40 fois. Toutes les blessures qui auront été soignées avec cette liqueur ne laissent pas de cicatrices.

 

34°   Elle guérit radicalement les fistules même si elles paraissent incurables et quel que soit leur âge.

 

35°   Elle guérit toutes les brûlures, qu’elles soient par le feu, l’eau bouillante ou la graisse, pourvu qu'on les humecte souvent. Il ne s'y forme aucune cloque, l'inflammation est écartée, même les cloques avec du pus sont guéries.

 

36°    Elle est efficace contre les bosses et les bleus, qu'ils viennent de heurts ou de coups.

 

37°    Si quelqu'un a perdu l'appétit, elle le lui rendra.

 

38°   Les couleurs perdues par l'anémie grave seront retrouvées si on prend de la liqueur, le matin, un certain temps. Elle nettoie le sang, en forme du nouveau, et active la circulation.39° Les douleurs rhumatismales dans les membres, disparaissent si on la prend matin et soir et si on en met en compresses sur les endroits douloureux.

 

40°    Les gelures aux pieds et aux mains seront guéries, même s'il existe des plaies ouvertes. Il faut appliquer des compresses, aussi souvent que possible, mais essentiellement la nuit.

 

41°   Sur les cors, il faut mettre un petit tampon imbibé et le maintenir, toujours humide, à l'endroit douloureux. Les cors tombent seuls au bout de 3 jours ou on peut les arracher sans douleur.

 

42°    Elle guérit aussi les morsures de chiens et d’autres bêtes, car elle annihile tous les poisons, quand on en boit. Il faut aussi faire des compresses sur la blessure.

 

43°   Pour la peste et les autres maladies contagieuses, il faut en prendre de nombreuses fois, car elle guérit les bubons et les ulcères pesteux, même si on les a déjà dans le cou.

 

44°    Celui qui dort mal en prendra avant de se coucher. Les insomnies nerveuses sont soignées avec une compresse humectée avec de la  liqueur diluée, posée sur le cœur.

 

45°    Un homme ivre est dessaoulé sur le champ, si on lui en fait boire deux cuillères à soupe.

 

46°    Qui prend cette liqueur matin et soir, n’a besoin d’aucune autre médecine, car elle fortifie le corps rafraîchit les nerfs et le sang, empêche le tremblement des mains et des jambes. En bref, elle s'oppose à toutes les maladies, le corps reste vigoureux et le visage jeune et beau. Important: Toutes les doses indiquées doivent être diluées dans de l'eau ou de la tisane.

 

     Les paragraphes ci-dessus du «vieux manuscrit» montrent bien la merveilleuse vertu curative de ce mélange de plantes . On peut dire, à juste titre, qu’il n’y a pas une maladie que la préparation ne puisse guérir. Au minimum elle est à la base de tout traitement.

 

UTILISATION

 

Usage interne:

 

     A titre prophylactique, prendre selon ce qui est dit dans le «vieux manuscrit», une cuillère à thé de liqueur diluée, matin et soir. Pour les indispositions quelles qu'elles soient, prendre trois cuillères à thé diluées. Pour les maladies graves, prendre par jour deux à trois cuillères à soupe comme suit: diluer chaque cuillère dans 1/8 de litre de tisane. Prendre cette préparation moitié une demi-heure avant et moitié une demi-heure après chacun des repas.

 

Compresses de «Liqueur du Suédois»:

 

       Selon l’endroit, on prend un morceau d’ouate, de coton ou d'ouate de cellulose, on le mouille avec la liqueur et on le pose sur l'endroit à traiter, qu'on a auparavant enduit de saindoux ou de pommade de souci. On couvre avec une feuille de plastique afin de ne pas tacher le linge et on tient en place avec un linge ou une bande élastique.

 

mots clefs: élixir Suédois, Maria Treben, poudre d’Aloès, Myrrhe, Safran, feuilles de Séné, Camphre, racine de Rhubarbe, racine de Zédoaire, curcuma, Manna, thériaque Vénitienne, fabrication de la thériaque, racine de Carlinae, racine d’Angélique

 


16/02/2016
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Pissenlit et Cancer

 

 

Cette plante méconnue a des effets miraculeux contre le cancer

Par Jonathan Léger Raymond le 24/06/10

 

Laissez frémir dans l’eau 10 minutes

 

 

Voici une plante assez peu connue des scientifiques qui s'avère posséder des qualités extraordinaires contre le cancer. Selon une récente étude de l'Université de Windsor au Canada, les racines de pissenlit seraient bien plus efficaces que la chimiothérapie.

 

Explications.

 

Un aliment fantastique

 

Il est assez courant de faire le lien entre chimiothérapie et cancer, ou entre médicaments et leucémie. En plus de parfois mal finir, ces maladies graves amènent une ambiance de tristesse et un état d’esprit fragile lorsqu’elles sont prises en charge par la médecine. Qu’en serait-il si on conseillait de boire une infusion pour soigner une leucémie, une tumeur au sein ou à la prostate ?

Une récente étude de l’Université de Windsor au Canada a démontré les effets cytotoxiques de l’extrait de racine de pissenlit sur les trois maladies précédemment citées. Cet extrait permettrait de tuer jusqu’à 96% des cellules de la leucémie myélomonocytaire chonique (LMMC) 48 heures seulement après assimilation.

 

 

Bonheur dans la salle d’attente

 

C’est grâce à Caroline Hamm que tout a commencé. Caroline est une cancérologue qui s’occupait d’une patiente âgée souffrant d’une LMMC. Elle lui pratiquait une classique chimiothérapie sans grand résultat.

 

 

Continuant ses séances, la patiente s’est mise à boire du thé aux racines de pissenlits dans la salle d’attente, tout comme certains prennent un café ou lisent un magazine. Depuis ce jour, le Docteur Hamm a fait le constat, alors inexpliqué, d’une santé qui s’améliorait pour sa patiente, mais également pour un autre patient à qui la première avait conseillé la boisson. Les deux patients ont alors refusé d’aller plus loin avec la chimiothérapie.

 

La science prend le relais

 

 

La cancérologue a ensuite informé le biochimiste Siyaram Pandey, professeur à l’Université de Windsor au Canada, de cette guérison. Prenant l’affaire au sérieux, il entreprend des recherches, aidé par ses étudiants.

 

Après avoir fait des essais sur des cellules sanguines de patients différents, grâce à des racines de pissenlits fraîchement arrachées dans des prairies de proximité, le scientifique canadien a déclaré qu’elles avaient un potentiel de guérison important et une alternative profitable à la chimiothérapie.

 

Siyaram Pandey avoue : “l’extrait de racine a tué les cellules de façon très sélective. Les cellules saines n’ont pas été tuées, alors que les cellules cancéreuses oui. ”

Le thé de pissenlit agit rapidement sur certaines cellules cancéreuses, les affectant d’une manière telle qu’elles se désintègrent dans les 48 heures, permettant aux nouvelles cellules saines de se former dans le corps.

 

Les racines de pissenlit sont utilisées depuis des millénaires dans la médecine traditionnelle chinoise. L’avenir nous dira si ces pratiques alternatives naturelles s’avèrent justes, au détriment des grands groupes pharmaceutiques et des pratiques occidentales.

 

Le pissenlit, vigueur et ténacité

 

 

On utilise surtout les feuilles et la racine du pissenlit pour leurs effets bénéfiques sur la digestion et le foie, notamment pour stimuler la production et l’expulsion de la bile. Le pissenlit est une bonne plante pour se désintoxiquer et évacuer le trop plein de chaleur interne. Le pissenlit tonifie également les reins et stimule la miction. Comme il est riche en potassium, on peut utiliser ses effets diurétiques sur de longues périodes, pour soigner la rétention d’eau, par exemple. De plus, son contenu en inuline contribue à l’entretien la santé de la flore intestinale.

Le latex de la tige est anti-viral, mais il est toxique à l’interne et caustique sur la peau. On peut s’en servir pour brûler les verrues et l’herpès, notamment.

 

L’appellation Taraxacum officinalis désigne en fait l’agrégation de plusieurs centaines d’espèces différentes mais dont les caractéristiques diffèrent peu.

 

Autres noms :taraxacum officinalis (latin), Chicorée sauvage, Couronne de moine, Dent de lion, Florin d’or (français), Dandelion, Blow ball, Lion’s tooth, Priest’s crown, Swine’s snout (anglais), Butterblume (allemand), Diente de león, Taraxacón (espagnol), Tarachaqoun (arabe), Radiki (grec), Pu gong ying (chinois), Tampopo (japonais), Dudhal (hindi), Dugdhaphenii (sanskrit), Radix taraxaci (nom pharmaceutique)

 

Description :

 

Le pissenlit est une vivace de la famille des astéracées qui possède une tige glabre, sans ramification. Il fait en moyenne 5 à 45 cm de haut. Ses feuilles, disposées en rosette au sol, évoquent les dents du lion, d’où son nom anglais. Sa fleur jaune est hermaphrodite et des bractées apparaissent à l’extérieur de son capitule. La racine profonde du pissenlit va chercher les nutriments jusqu’à un mètre de profondeur dans le sol. Abeilles, papillons, chenilles et mites s’en nourrissent.

 

 

Distribution :

 

Originaire d’Asie mineure, le pissenlit s’est naturalisé dans tout l’hémisphère Nord, survivant à des températures inférieures à -25 degré Celsius. Il préfère les grands espaces et les sols sablonneux, glaiseux ou argileux qui sont humides mais bien drainés.

Parties utilisées : Sauf indication contraire, les usages des feuilles et des racines sont rapportés ci-dessous, dont les propriétés sont comparables.

 

Propriétés médicinales

 

Diurétique et tonique urinaire

 

Pour obtenir l’effet diurétique, la feuille est supérieure à la racine. Le pissenlit augmente la miction et contribue à réduire le taux d’acide urique dans l’organisme.

 

Tonique du foie et du pancréas

 

Le pissenlit facilite le nettoyage du foie en accélérant la production de la bile. Son contenu en inuline normalise le fonctionnement du pancréas.

 

Apéritif

 

Consommer avant les repas, son amertume stimule l’appétit ainsi que les sécrétions salivaires et gastriques, en plus des fonctions hépatiques.

 

Glycémiorégulateur

 

Son contenu en inuline ainsi que son action sur le foie contribuent à régulariser le taux de sucre dans le sang (glycémie), diminuant ainsi les rages de sucres et normalisant les situations d’hypo- ou d’hyper- glycémie.

 

Hypocholestérolémiant

 

Le pissenlit régularise l’émission de cholestérol par le foie. Ayant de plus un caractère dissolvant, le pissenlit contribue à diminuer l’accumulation de plaques d’athéromes dans le système sanguin.

 

Lithotritique

 

Le pissenlit permet de dissoudre les pierres aux reins, au foie ou à la vésicule biliaire, aussi appelées calculs hépatiques ou biliaires.

 

Antiviral externe

 

Le latex de la tige est toxique à l’interne et caustique sur la peau ; on peut l’appliquer sur les verrues et l’herpès en prenant soin de ne pas mettre de latex sur la peau saine.

Tonique de la rate

 

Les effets du pissenlit aident à purifier le sang et il soulage ainsi le travail de la rate. Il est considéré comme tonique de cet organe en médecine traditionnelle chinoise.

 

Galactagogue

 

Le pissenlit aide en cas de production insuffisante de lait maternel. De plus, il purifie le lait maternel.

 

Stimulant immunitaire

 

Des propriétés anti-virales et de stimulation de la phagocytose ont été démontrées chez la racine de pissenlit par la science médicale moderne. Le pissenlit inhiberait le virus de l’hépatite.

 

Fongicide

 

Une légère action fongicide (qui tue les champignons) est rapportée dans la littérature concernant le pissenlit.

 

Indications :

 

constipation légères ou chroniques

gaz intestinaux

indigestion

hépatite, jaunisse

infections urinaires

pierres aux reins

oedème, rétention d’eau

acné

furoncles

verrues (appliquer le latex en externe)

arthrite, rhumatismes chroniques,

      goutte (feuille)

      surplus de poid

      inflammation des glandes lymphatiques

      spécifique aux seins en cas d’inflammation lymphatique, de kystes, tumeurs, de douleurs   ou

      d’absence de lactation,   selon le   Dr. Frawley

       fièvre chronique

      athérosclérose

 

Contre-indications :   

  • Hyperacidité ou hypersensibilité gastrique
  • Allergie aux lactones sesquiterpéniques, souvent présentes chez les astéracées (achillée, arnica, camomille, etc.)
  • Obstruction du canal biliaire, maladie aiguë du foie ou de l’intestin
  • Aucune interaction médicamenteuse directe n’est rapportée mais il est déconseillé avec les médicaments diurétiques, hypoglycémiants et le lithium
  • En excès : cause vertiges, maux de tête, nausées, urination fréquente, frissons et sudation

Modes d’utilisation :

 

 

Tisane (feuille)

 

Infuser 1 c. à soupe de feuilles de pissenlit séchées par tasse d’eau pe ndant 5 à 10 minutes, boire 1 à 3 tasses par jour.

 

Décoction (racine)

 

Bouillir 1 c. à thé de racines de pissenlit séchées par tasse d’eau à feu doux, pendant 10 minutes, boire 1 à 3 tasses par jour.

Concentrés liquides (feuille et/ou racine)

Sous forme de teinture d’alcool, de glycéré ou de vinaigre, prendre 15 à 45 gouttes dans un peu d’eau, 1 à 3 fois par jour, pour une concentration 1:2.

 

Jus (racine)

La racine est tranché, écrasée puis pressée pour en retirer le jus, lequel est mélangé à une quantité égale d’alcool. La préparation doit reposer au moins une semaine puis être filtrée pour obtenir un liquide orange clair. Le dosage recommandé est le même que pour les autres concentrés liquides.

 

Élixir (fleur)

 

L’élixir de pissenlit aide à pacifier la tendance à l’hyperactivité. Utile pour ceux et celles qui ont l’habitude de se surcharger de travail et d’occupations dans leur vie, laissant peu de place aux émotions ou à la relaxation. Prendre quatre gouttes, quatre fois par jour sous la langue.

 

Latex (tige)

 

Appliquer directement le latex sur les verrues et l’herpès, en évitant le contact avec la peau saine. On le retrouve partout dans la plante mais se concentre surtout dans la tige. Attention, certaines personnes ont une allergie aux lactones sesquiterpéniques et peuvent développer une dermatite au contact du latex.

 

Principaux constituants connus :

 

Minéraux : magnésium, potassium (excellente source, surtout dans la feuille qui en contient 2% à 4,5%), sels de calcium, sodium, soufre o Oligo-éléments : bore (excellente source), cuivre, fer, manganèse, phosphore o Vitamines :  A, B1,    B2,  B3, B7 (feuille), C, D (les feuilles contiennent davantage de vitamine A que les carottes : 1400 U.I. par  100 g)

Caroténoïdes : lutine

Protéines : 2,7 g par 100 g de feuilles, gluten o Choline

Principes amers : taraxacine (soluble en alcool mais non dans l’eau) o Résine : taraxaceron o Sucres : inuline (surtout dans la racine, environ 25 %), mucilages (environ 1%), pectine, sucres non cristallisables (tôt dans la saison), fructose (jusqu’à 18% au printemps), mannitol (racine au printemps), glucose, sucrose o Levuline

Triterpènes : bêta-amyrine, taraxol, taraxérol

Lactones sesquiterpènes : eudesmonolides, germacranolides, taraxacosides  Phytostérols (saponosides) : sitostérols, stigmastérols, taraxastérols

Acides : acides gras (myristique), acide citrique et silicique, acides phénoliques (caféique et chlorogénique) Tannins

Flavonoïdes : apigénine, lutéoline o Glutine

 

Usages traditionnels ou ésotériques, folklore, légendes :

 

C’est dans la médecine traditionnelle arabe que l’on retrouve La première mention écrite de l’usage thérapeutique, au 10e siècle.

 

Cette plante est liée à l’élément de l’air. Enterré au coin nord ouest de la maison, il est dit que le pissenlit apportera des vents favorables. Le pissenlit est une plante favorable à la divination, à la conjuration des esprits et à la matérialisation de nos souhaits.

 

Alimentation :

 

Les feuilles s’apprêtent facilement en salade, comme une laitue amère. Les racines fraîches se mangent crues, tranchées en petits morceaux, ou bien cuites, dans les ragoûts par exemple.

Les feuilles et/ou les racines sont séchées, coupées en morceaux, grillées à la poêle puis moulues pour fabriquer une substance rappelant le café de céréale. On peut même broyer la feuille séchée pour en faire une farine.

 

Du vin et du sirop sont préparés à partir des fleurs de pissenlit, en prenant soin d’écarter autant que possible les parties vertes.

 

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Mots-clefs: racine, pissenlit, cancer, anti-cancer,

 


15/11/2017
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Ail et miel pour fortifier le système immunitaire

L'ail et le miel fournissent à votre système immunitaire les outils et les produits pour lutter contre les maladies. Et en ce qui concerne les remèdes naturels, le miel et l’ail sont sur le haut de la liste des remèdes naturels maison que vous pouvez trouver dans votre cuisine.

 

Ces deux ingrédients semblent être les exacts opposés mais, mélangez-les ensemble, et le résultat est l’un des meilleurs mélanges pour stimuler votre système immunitaire. La meilleure façon de maximiser le potentiel du mélange est d’ajouter du miel brut dans de l’ail écrasé.

 

Vous pouvez également utiliser des parties entières d’ail, mais écraser l’ail libère des enzymes naturelles et permet aux enzymes d’atteindre le potentiel maximum.

 

Bienfaits du miel pour la santé

 

Le miel brut est utilisé dans la médecine depuis des siècles. Différentes cultures ont une utilisation différente pour ce joyaux qui est riche en antitoxines et antiseptique. Le miel est un excellent remède naturel grâce à la grande quantité de minéraux, de vitamines et d’enzymes qu’il comprend.

 

Le miel peut également être utilisé pour combattre les radicaux libres, servant d’antioxydant. Dans seulement une cuillère à soupe, le miel contient plus de vitamines et de nutriments que la plupart des super-aliments. Vous pouvez même dire qu’une cuillère de miel par jour est mieux que le célèbre principe, « une pomme par jour éloigne le médecin ». Une cuillérée de miel par jour écarte les risques cardiovasculaires.

 

Au 20e siècle, le miel a été écarté de la médecine en raison de la popularisation des antibiotiques, mais certaines personnes le préfèrent encore en tant que médecine alternative.

 

Bienfaits de l’ail pour la santé

 

Il ne devrait pas y avoir de journée sans ail. C’est ce que répète souvent les vieux paysans qui affirment devoir leur santé et leur vigueur exceptionnelle.

C’est aussi ce que ressort des études scientifiques modernes : l’ail et le miel est bien l’un des plus remarquables « aliments-remèdes » que nous possédions.

 

Pour faire avorter un rhume de cerveau, respirer plusieurs fois par jour de l’ail écrasé ou coupé en morceaux ; ce qui rappelle qu’au temps des grandes épidémies de peste, choléra, typhus et fièvres typhoïdes ou autres saloperies qui sautent trop souvent des éprouvettes pour notre « bien être », qui peuvent revenir à cause de l’immigration intempestive que subit aujourd’hui l’Europe, on mettait à profit son remarquable pouvoir antiseptique et bactéricide en conseillant à ceux qui approchaient les malades soit d’en mâcher soit d’en garnir leur masque.

 

Un rapide coup d’œil sur son palmarès historique montre d’ailleurs que l’ail, originaire d’Asie (ou il est toujours utilisé à haute dose, notamment en Chine) a tenu, à toutes les époques et dans la plupart des pays, une place importante tant en thérapeutique qu’en religion ou en magie.

 

Les anciens Egyptiens l’élevaient au rang de divinité : ils en suspendaient des colliers au cou des enfants pour chasser les vers. Le Pharaon Chéops en faisait distribuer une ration journalière aux ouvriers qui construisaient la grande Pyramide pour leur donner des force et les protéger des épidémies. Ils l’utilisaient l’ail comme médicament pour traiter les maladies et les infections.

 

Dans la Grèce antique, les Grecs l’appelaient la rose puante. Les athlètes aux Jeux Olympiques en consommaient pour d’améliorer leurs performances car il était considéré comme un puissant tonique.

Chez les Romains, le peuple, les soldats, les moissonneurs se nourrissaient tous les jours d’ail.  En Inde, les médecins ayurvédiques prescrivent l’ail comme médicament contre les rhumatismes et en prévention des maladies cardiaques.

 

En Chine, même depuis les temps anciens l’ail était utilisé comme un remède pour l’hypertension artérielle.

 

Aujourd’hui, l’ail est utilisé pour améliorer la fonction cardiaque, lutter contre les infections fongiques et nous aider à maintenir une pression artérielle régulière. Mais l’utilisation la plus fréquente consiste à lutter contre la grippe et le rhume communs.

 

Sauce au miel et à l’ail

 

La combinaison aigre-douce donne à cette sauce un goût idéal, ce qui la rend populaire avec des plats comme les ailes de poulet. Pour préparer la sauce pelez une tête d’ail puis hachez-la et pressez-la.

Ecrasez-la jusqu’à ce que vous obteniez un mélange transparent. Maintenant, il est temps d’ajouter le miel et vous avez besoin d’environ 200 grammes de miel brut. Mélangez, puis versez le mélange dans un bocal. Vous pouvez garder le bocal dans le réfrigérateur, et consommer une cuillère à café par jour pour stimuler votre système immunitaire.

 

La dose recommandée est de trois doses d’une cuillère à café par jour. Vous pouvez également ajouter du citron ou du thé de gingembre pour des bienfaits maximum.

 

Contre les vers intestinaux et aussi l’hydropisie : deux fois par jour une décoction de 25 grammes d’ail pour un verre d’eau ou de lait. Cuire à petits pendant vingt minutes.

 

Contre l’enrouement et l’extinction de voix mangez une gousse d’ail quatre ou cinq fois par jour.

 

Teinture d’ail

 

Hachez très finement 50 g d’ail que vous laissez macérer dans un décilitre d’eau de vie ou de cognac. Exprimez et filtrez au moyen d’un linge fin et conservez dans un flacon bouché. Consommez plusieurs fois par jour 30 gouttes dans un peu d’eau.

 

Le vinaigre d’ail

 

Le vinaigre d’ail est obtenu en faisant macérer 30 g d’ail pilée dans un demi litre de vinaigre pendant dix jours. Il sert à désinfecter et penser les ulcères et les plaies de mauvaise nature. Il soulage les douleurs rhumatismales.

 

L’onguent d’ail

 

Appelé « huile du diable », « moutarde de curé » ou « moutarde du diable » suivant les régions se prépare en broyant de l’ail avec du saindoux et de l’huile. Il soulage, en frictions ou massages, les foulures, les douleurs musculaires et rhumatismales, les névrites. Appliqué sur la plante des pieds, il agit favorablement pour dégager les poumons dans les cas d’asthme, de coqueluche et de catarrhe.

 

Miel et ail frit

 

Pour le deuxième mélange de miel et d’ail, vous pouvez ajouter d’autres ingrédients sains. Pour commencer, vous avez besoin de 250 grammes de miel et 10 gousses d’ail frais.

 

Sont également inclus sur la liste des ingrédients du vin blanc sec (environ 30 ml), de l’huile d’olive, du romarin frais, des grains de poivre blanc concassés, et un peu de sel de mer.

 

Pelez l’ail et remuez-le dans l’huile d’olive et le vin blanc. Préchauffez le four pendant que vous préparez le mélange. Placez l’ail remué sur un papier de cuisson et ensuite sur un plat à four. Saupoudrez un peu de sel et ajoutez le romarin.

 

Fermez l’emballage avec le papier sulfurisé et placez-le dans le four. Attendez 15 minutes, ou attendez jusqu’à ce que l’odeur de l’ail occupe la cuisine. Après avoir extrait l’ail du papier de cuisson, écrasez-le avec une fourchette.

 

Maintenant, ajoutez le miel et remuez jusqu’à ce que vous obteniez un mélange composite. Versez le mélange dans un bocal et prenez une cuillère à soupe par jour. Votre mélange de miel et d’ail peut durer deux mois.

 

Mots-clefs : ail, miel, rhumatisme, plaie, traitements des plaies et des ulcères, névrite, poumons, catarrhe des bronches, coqueluche, épidémie, choléra, typhus, rhume de cerveau, antiseptique naturel, bactéricide naturel, fièvre typhoïde, éprouvette, peste,

 


11/09/2017
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Coliques hépatiques, Calculs biliaires

 

 

     Il est remarquable que plus de femmes que d’hommes souffrent de cette maladie. Des élancements douloureux et des vomissements, des crampes violentes qui irradient la douleur sous les côtes à droite, jusque dans la région du cœur, tout cela accompagné d’un grand malaise général en sont les symptômes. Puisque nous avons tant de remèdes dans la «Pharmacie de Dieu», il n’est pas toujours nécessaire de subir une opération.

 

    Un très bon mélange est composé de 20 grammes de chacune des plantes suivantes: boucage, lierre, houblon, aigremoine, menthe, absinthe. C’est excellent pour calmer les coliques et dissoudre les calculs. Dans un litre de cidre ou de jus de pomme, on verse trois cuillères à soupe de plantes. On les met dans le jus froid, puis on chauffe doucement, presque jusqu’à l’ébullition, on retire du feu et on laisse infuser trois minutes. Tamiser. Prendre une cuillère à soupe, environ 8 à 9 fois par jour. Cette préparation doit être prise chaude. Il est donc préférable de la garder dans une bouteille thermos.

 

    Une cure de 6 semaines de jus de radis noir a toujours été d’un grand secours, pour autant qu’il ne s’agisse pas de calculs insolubles ce qui est un cas rare, mais en quel cas on ne peut échapper à l’opération. Le radis noir doit être passé à la centrifugeuse de ménage pour en extraire le jus. On commence par 100 g, le matin à jeun, et on augmente progressivement, en trois semaines jusqu’à 400 g. Puis on redescend progressivement, en trois semaines, jusqu’à 100 g. Ne pas prendre cette médication si on a l’estomac ou les intestins fragiles ou irrités.

 

    Le pouvoir de dissolution du radis noir et la rapidité de son action sont bien illustrés par les faits suivants: la femme d’un général retraité, commandant la forteresse de Triente, avait été opérée de calculs à la vésicule biliaire. Il y avait des gros et des petits calculs, qu’elle montrait volontiers à tout le monde, et qu’à la fin, elle fit incruster dans le manche d’un couteau. Un jour qu’elle était en train de peler des radis noirs, arriva de la visite. Elle posa le couteau dans le plat où étaient les radis noirs et s’occupa de ses visiteurs. Elle fut bien étonnée, quand plus tard, elle retourna à ses radis noirs. Les calculs, incrustés dans le manche du couteau, avaient disparu, dilués dans la masse humide des radis noirs.

 

 

Mots-clés : calculs biliaires, calculs, foie, reins, rein, radis, radis noirs, général, colique hépatiques, boucage, lierre, houblon, aigremoine, menthe, absinthe.

 

 


16/08/2017
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Les bienfaits du Salvarome de Jean Palaiseul

 

 

LE SOLVAROME,

 

 

D’après « Tous les espoirs de guérir » en 3 Tomes de Jean Palaiseul

 

"Mon voeu le plus cher, disait Jean Palaiseul, est que le livre de mon bonheur devienne celui du votre" (Nos grands mères savaient, Jean Palaiseul). A des annèes lumière de big pharma.

 

Indications :

 

 Brûlures, plaies, contusions, zona, ulcères variqueux, furoncle, anthrax, affections gynécologiques, angines, maux de gorge, piqûres d’insectes.

 

  De tous les remèdes qu'il m’a été donné de faire connaître, le plus prodigieux - au sens précis du terme qui évoque un caractère magique ou extraordinaire - est certainement le Solvarome.

 

Cette affirmation ne m'est pas dictée par le souci de rendre un hommage ému à la mémoire du remarquable chimiste qui l'a mis au point et avec qui j'avais noué des liens de profonde amitié. Elle traduit la stricte réalité, c'est-à-dire l'émerveillement unanime et l'enthousiasme inépuisable de tous ceux qui ont eu recours à ce produit.

 

Depuis que j'en ai signalé l'existence, son éloge revient comme un leitmotiv dans les lettres que je reçois.

 

Tout a commencé le jour de 1956 où j'ai rencontré l’homme qui allait devenir un ami dont la récente et brutale disparition me bouleverse encore.

 

Grand spécialiste de l'aromathérapie, il avait accepté avec la gentillesse qui le caractérisait de m'éclairer sur ce sujet, et, au moment où j'allais le quitter, il avait sorti deux petites fioles jaunes d'un tiroir de son bureau, en me disant :

 

«  Je vais vous faire un cadeau qui vous convaincra, de façon encore plus probante que mes commentaires, des extraordinaires propriétés des huiles essentielles tirées des plantes. Mettez cela dans votre poche, c'est un véritable trésor ! Avec cela, vous êtes paré contre les brûlures, les “ bleus ”, les yeux pochés, le zona, l'angine, et j'en passe . Vos plaies et blessures se guériront comme par enchantement, ainsi que vos furoncles, vos ulcères variqueux si jamais vous en avez. Vous pourrez même faire disparaître anciennes cicatrices et soigner autour de vous, avec une rapidité et une facilité qui étonneront les médecins traitants, des affections gynécologiques telles que métrites, salpingites, etc.

 

“ Bien sûr, vous devez penser que je fais montre d'une certaine vanité puisque ce produit mirifique, c’est moi qui l’ai mis au point ! Mais rassurez-vous : je me suis borné à reprendre et approfondir des méthodes qui remontent à la plus lointaine Antiquité et que les hommes de science ont eu le tort de négliger parce qu’ils les considéraient comme des “ recettes de bonne femme ”. Je ne me prends donc pas pour un génie. Si mon huile possède tant de vertus, c’est tout bonnement parce que la nature a mis à la portée des hommes les moyens de conserver ou de retrouver le bonheur qu'on appelle la santé.

 

“ Le produit que vous avez en poche est un mélange d'huiles essentielles de plusieurs plantes - entre autres, lavande, romarin, thym, géranium, sauge. Il y a vingt-cinq ans qu'il existe et pourtant je n'ai jamais cherché à le commercialiser, cela pour diverses raisons : parce qu'à notre époque, on ne croit plus qu'aux produits chimiques; qu'il s'attaque à trop d'affections différentes alors que la mode est aux” spécifiques ” et parce que je n'ai pas les moyens financiers pour le lancer par la voie de la presse comme tant d'autres traitements qui sont devenus familiers au grand public grâce à de vastes campagnes publicitaires. J'ai donc gardé mon huile pour mon usage personnel et pour celui de mes amis, notamment plusieurs médecins qui lui doivent des guérisons inespérées et spectaculaires. Je ne l'ai jamais vendue : je la donne. Après tout, c'est un cadeau comme un autre et qui a de plus, à mes yeux, le grand mérite de constituer une excellente propagande pour l'aromathérapie dont je m'occupe. Essayez-la et nous en reparlerons... ”

 

Quelques jours plus tard, en préparant mon petit-déjeuner, je me brûlai trois doigts avec le couvercle d'une casserole. C'était une occasion rêvée - sinon souhaitée d'expérimenter la fameuse huile. Afin de mieux contrôler son effet, j'en appliquai sur deux doigts seulement : trois minutes plus tard, sur ces deux doigts, la douleur avait totalement disparu ; une légère rougeur persista encore jusqu'au lendemain et ce fut tout. Quant au doigt témoin, il suivit l'évolution normale, c’est-à-dire qu'il se rappela à mon souvenir toute la journée par des élancements, qu'il se para d'une magnifique cloque qui creva pour laisser la place à une plaie à vif... que je guéris d'ailleurs ensuite avec une rapidité stupéfiante, toujours grâce à mon huile.

 

Une collection de résultats “ miraculeux ”

 

Puis ce fut sur un ami qui s'était assommé contre une porte en chahutant que je jouai le rôle d'infirmier. C'était le front qui avait porté et point n'était besoin d'être médecin pour prévoir que la bosse qui se dessinait déjà allait grossir et passer dans les jours à venir par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.

 

Mon ami imbiba le coin de son mouchoir de Solvarome et garda cette compresse improvisée pendant une dizaine de minutes. Résultat : pas de bosse, plus de douleur et le lendemain aucun hématome à signaler, le front était lisse et rose comme s'il ne s'était rien passé.

 

Mon “ cobaye ”, enthousiasmé, voulut avoir de cette huile merveilleuse ; il en parla autour de lui comme je le fis de mon côté (comment ne pas raconter des faits aussi prodigieux ?). Si bien que bientôt, grâce à l'amabilité de son inventeur qui me fit parvenir de nombreux flacons, le Solvarome fit - c'est le cas de le dire - tache d'huile et que je n'eus plus qu'à collectionner les résultats “ miraculeux ” - c'était le mot employé le plus souvent - qu'on me rapportait :

 

C'était un enfant qui s'était pincé les doigts en voulant fermer des persiennes et qui, ayant gardé une compresse durant une demi-heure, n'avait plus aucune trace de l'accident. C'était une angine guérie après deux gargarismes. C'était une cicatrice de brûlures, vieille d'une dizaine d'années, qui s'était estompée grâce à des applications quotidiennes, et cela au grand étonnement du spécialiste qui n'envisageait qu'une greffe comme solution esthétique. C'était une leucorrhée, rebelle à tous les traitements depuis plusieurs années, qui disparaissait après quinze jours de douches vaginales. C'était une plaie ancienne qui ne parvenait pas à se cicatriser et qui était fermée en trois jours. C'étaient des piqûres de moustiques dont l'irritation se calmait presque instantanément. C'étaient surtout les innombrables brûlures quotidiennes - celles des maîtresses de maison qui font la cuisine, des fumeurs distraits et des enfants turbulents - qui étaient supprimées en un instant...

 

Au fur et à mesure que j'enregistrais ces succès, je les communiquais au généreux dispensateur de ce produit et je dois dire qu'à ma grande stupéfaction, il les accueillait sans étonnement.

 

“ Depuis que je m'intéresse à l'aromathérapie, m'expliqua-t-il, je me suis habitué à ces heureuses surprises et j'en ai connu de si nombreuses que chaque fois que j'arrive à faire utiliser une essence dans un but thérapeutique, je m'attends toujours à ce qu'on me dise plus tard qu'elle donne des résultats magnifiques dans des cas auxquels je n'aurais jamais pensé.

 

“ C'est d'ailleurs ce qui s'est produit avec le mélange d'huiles essentielles dont vous me rapportez le bilan. Je l'avais créé dans un but précis : guérir les ulcères variqueux. Autour de moi, trois personnes en étaient affligées ; elles avaient vu de nombreux médecins qui leur avaient ordonné les traitements les plus variés sans qu'aucun changement intervienne tant dans la cicatrisation de leur plaie que dans les douleurs qu'elles enduraient.

 

Du fauteuil à la bicyclette

 

“ Vous savez quelle est ma confiance dans les plantes ; c'est donc à elles que j'ai pensé pour essayer de venir en aide à ces malheureux. Je n'ai pas trouvé tout de suite, j'ai tâtonné, car le problème de l'ulcère n'est pas facile à résoudre : il faut, en effet, désinfecter, cicatriser et rétablir une circulation normale, et cela dans l'ordre, sans quoi la plaie se refermerait sur l'infection, ce qui n'arrangerait rien...

 

“ Enfin, je suis parvenu exactement à ce que je voulais et mes trois patients ont entrepris de se soigner avec le cocktail d'huiles essentielles que j'avais fabriqué. Ce fut sensationnel, le mot n'est pas trop fort. Pensez que le plus gravement touché des trois, un homme de 60 ans qui se traînait péniblement de son lit à son fauteuil à cause de l'énorme ulcère qui lui rongeait la jambe depuis des années, recommençait, trois semaines plus tard, à faire de la bicyclette ! C'était incroyable, même pour moi qui, pourtant, escompte toujours des miracles quand on fait appel aux plantes...

 

“ Je parlai de ces guérisons spectaculaires à un ami médecin. A son tour, il essaya mon mélange sur les cas d'ulcères variqueux qu'il avait en traitement. Ses résultats confirmèrent les miens. Mais c'est lui qui allait découvrir une autre utilisation encore plus intéressante de ma drogue. “ Il employait couramment celle-ci, dont il avait un flacon dans son cabinet de consultation, pour des boutons, des piqûres d'insectes, des coupures, etc. Or, un jour, sa belle-sœur vint lui demander conseil pour des boutons douloureux qui venaient d'apparaître sur son dos et sa poitrine. En fait de boutons, il s'agissait d'un superbe zona à ses débuts. Le médecin pensa à mon composé d'essences et, en quelques heures, tout rentra dans l'ordre.

 

“ Le lendemain, il me téléphona pour me signaler ce magnifique résultat. “ Je vous avouerai, me déclara-t-il, que c'est sans grande conviction que j'ai eu recours à votre huile. Quand j'ai vu que c'était un zona, je me suis dit qu'il n'y avait rien à faire ; mais pour que ma belle-sœur n'ait pas l'impression que je me désintéressais de son sort, je lui ai appliqué votre produit. En cinq minutes, les douleurs avaient disparu et les boutons étaient “ éteints ”. Je n'en croyais pas mes yeux ! Evidemment, il est encore trop tôt pour proclamer que nous tenons là un spécifique du zona ; ce n'est peut-être qu'un cas d'espèce - ou une erreur de diagnostic, comme ne manqueraient pas de le prétendre certains confrères ; mais cette expérience due au hasard mérite d'être répétée. Le premier zona qui se présente, je le traite de la même façon et on verra si le succès se confirme ! ”

 

Il se confirma, non seulement une fois, mais plusieurs car, curieux de vérifier ce que ce médecin m'avait révélé, j'avais alerté quelques-uns de ses confrères de ma connaissance et leur avais demandé d'essayer mon produit dés qu'ils seraient en face d'un zona. Or, tous constatèrent avec la même stupéfaction l'extraordinaire efficacité de mon mélange.

 

“ Cette stupéfaction s'explique lorsque l'on sait que, jusqu'à maintenant, en dépit de toutes les” drogues miracles ” dont nous a dotés la chimie moderne, le zona reste invaincu... ”

 

Le “ feu de Saint Antoine ”

 

L'impuissance de la médecine devant cette maladie, je la connaissais, hélas par expérience personnelle. J'avais eu un zona et j’avais encore présents à l'esprit les commentaires de l'ami médecin que j'avais consulté.

 

“ Tous les remèdes que je pourrais t’ordonner, m'avait-il dit, ne serviraient pas à grand- chose. Prends des calmants, mets du talc sur tes boutons, et surtout aie beaucoup de patience... ”

Et, en guise de consolation, il m'avait fait un petit cours sur cette affection, en l'émaillant de citations judicieusement choisies parmi les travaux de spécialistes.

 

Le zona doit son nom au mot grec zoné qui signifie “ ceinture ”, non pas parce qu'il se situe de préférence à hauteur de la taille, mais parce qu'il s'étend en “ ceinturant ” progressivement le corps. Autrefois, il était désigné par des formules plus en rapport avec ce que ressent celui qui en est atteint : on l'appelait “ feu sacré ” ou “ feu de Saint- Antoine ”.

 

Il débute par des douleurs localisées qui font penser une crise violente de névralgies. Après deux ou trois jours, apparaît une éruption de plaques dont la coloration rappelle celle du coup de soleil. Rapidement, ces plaques se recouvrent de petites vésicules rouge vif, creusées bientôt en cupules suintantes dont la sensibilité est particulièrement aiguë et le contact douloureux. Les lésions éruptives se maintiennent de dix à vingt jours, suivant leur étendue, mais les douleurs profondes qui ont apparu dès le début de la maladie persistent souvent très longtemps après la cicatrisation des plaies cutanées. Chez les vieillards, elles peuvent durer des années. Elles sont quelquefois assez violentes pour empêcher le sommeil et nécessitent, dans ce cas, le recours à la morphine qui, seule, permet au malade de prendre un peu de repos.

 

Jusqu'à la fin du siècle dernier, le zona était généralement classé parmi les “ éruptions de nature arthritique qui se manifestent chez les rhumatisants ”. Aujourd'hui, tout le monde est à peu près d'accord pour penser qu'il est dû à un virus filtrant (c'est-à-dire un virus qui traverse les filtres utilisés pour retenir les microbes et qui ne peut se voir qu'au microscope électronique), lequel se fixe sur les racines nerveuses et les ganglions, mais n'atteint qu'un nombre restreint de ces éléments nerveux et toujours d'un seul côté ; cela explique d'une part que l'éruption soit très localisée, d'autre part qu'elle corresponde au trajet d'un nerf dont l'atteinte est responsable des phénomènes douloureux.

 

Certains spécialistes estiment que ce virus est le même que celui de l'herpès simple (le zona s'appelle aussi” herpès zoster ”) ; d'autres soutiennent qu'il s'agit du germe de la varicelle et que le même microbe serait capable de provoquer l'une ou l'autre maladie selon l'âge du sujet auquel il s'attaque.

 

“ Quoi qu'il en soit de cette dispute académique, note un auteur, il reste que le zona est fréquent et pénible. Il reste aussi que nous n'avons pas de remèdes solides et rapides à lui opposer. Naturellement, la liste est longue de tous les procédés thérapeutiques offerts par les uns et par les autres, mais on se posera encore longtemps la question de savoir si les calmants, l'hygiène locale et la patience ne font pas aussi bien... ” (Ce point de vue rejoint, on le voit, celui de mon ami médecin ! )

 

En fait, tout - ou à peu près - a été essayé pour vaincre cette affection : la radiothérapie, qui n'a guère donné d'autres résultats que d'ajouter des lésions de radiodermite aux placards du zona; les injections intraveineuses de salicylate de soude, traitement dangereux qui fut vite abandonné; le soufre, l'arsenobenzol, diverses vitamines, l'histamine et des injections de vaccin antigrippal.

 

Mais les succès de ces diverses méthodes furent relatifs, quand ils n'étaient pas positivement décevants. Le” spécifique ” du zona restait à trouver ; il l'est maintenant : c'est le Solvarome.

 

“ C’est absolument incroyable ! ”

 

Si je me montre aussi affirmatif, c'est qu'un recul dépassant dix années et un champ d'expérimentation considérablement élargi ne laissent aucun doute à ce sujet. Depuis qu'un laboratoire suisse, conscient de sa valeur exceptionnelle, a décidé d'en assurer la fabrication et que j'ai pu annoncer qu'il sortait enfin de sa semi-clandestinité, le Solvarome a conquis tous ses utilisateurs, ainsi qu'on fait foi mon courrier, et spécialement ceux qui l'ont mis à l'épreuve pour un zona.

 

Des dizaines et des dizaines d'exemples démontrent que mon ami chimiste, inventeur de la formule, n'exagérait pas quand il déclarait : “ Aucune des formes diverses que peut prendre cette maladie ne lui résiste, même pas la plus pénible et la plus grave, le zona facial ou ophtalmique qui risque d'aboutir à des lésions du globe oculaire (conjonctivites, kératites) mettant la vue en danger. Ce zona-là cède comme les autres. Le temps de guérison dépend toutefois de l'ancienneté de l'atteinte - un zona soigné en vain depuis sis mois a mis huit jours à être “ nettoyé ” -, mais je ne connais pas d'échec total : une réserve est en effet à faire pour les patients qui ont été traités aux rayons et chez qui, si les vésicules se cicatrisent, la douleur peut persister Chez les autres, cicatrisation et cessation de la douleur marchent de pair et sont acquises dans la journée si l'on intervient au début, en quatre à cinq jours si le cas est plus ancien... ”

 

Une conception simpliste

 

Devant ces résultats s'ajoutant à ceux que j'ai mentionnés précédemment sur la guérison dans un temps record de brûlures, angines, plaies, etc., on en vient à se poser différentes questions que j'ai, bien entendu, longuement débattues avec l'inventeur du Solvarome.

 

A la première : pourquoi, puisque l'aromathérapie conduit à des réussites de cet ordre, n'est-elle pas plus utilisée ? voici quelle fut sa réponse :

 

“ A mon avis, il y a à cela deux raisons majeures. La première est que, pour obtenir de bons résultats, il est nécessaire d'employer des huiles essentielles parfaites, c'est-à-dire non seulement rigoureusement pures mais encore exemptes de toute altération due à une mauvaise ou trop longue conservation.  0r, je crois être dans le vrai en affirmant que 90 % des essences destinées à des buts thérapeutiques n'ont pas la perfection requise. En parfumerie, le parfum seul compte et une essence peut être qualifiée “ pure ” - même lorsqu'elle ne l'est pas - quand, ses normes physico-chimiques respectées, elle possède une odeur donnant entière satisfaction à l'utilisateur le plus exigeant. Aucune importance puisque tout le monde est Content !

 

“ Mais en aromathérapie, il en va autrement. Le moindre outrage qu'aura subi une essence, qui sera malgré tout superbement Codex (c'est-à-dire qui correspondra exactement aux caractéristiques fixées par la commission d'experts — pharmaciens, médecins notamment — dans le recueil officiel des formules pharmaceutiques), la moindre altération feront que l'aromathérapeute qui l'utilisera risquera des conséquences sinon graves, du moins fort désagréables chez son patient.

 

D'où cet axiome, fruit d'une longue expérience :

 

« Essence parfaite, guérison ; essence douteuse, attention ! » (je ne fais pas confiance aux essences vendues en france, je les commande en allemagne). 

 

D'où aussi l'obligation de conserver les essences à l'abri de la lumière qui modifie leur structure et finit par les décomposer, ce qui explique que le Solvarome doit être gardé dans un flacon de verre teinté si l'on veut préserver intégralement ses propriétés.

 

“ La seconde raison de ce dédain est née d'une conception simpliste de la valeur thérapeutique des huiles essentielles. On constate l'action d'une essence dans tel ou tel cas. Elle agit, c'est indiscutable. Croyez-vous qu'on continuera à l'employer totale ? Pas du tout ! On tiendra le raisonnement suivant : du moment qu'il y a action, c'est le constituant principal qui en est l'artisan, le reste ne compte pas. C'est donc celui-ci qu'on isolera ou même que l'on fabriquera par synthèse.

 

“ Mais d'innombrables expériences ont démontré que l'essence totale est toujours d'action plus efficace que son constituant principal et que, bien souvent, les constituants moindres en pourcentage sont plus actifs que le constituant principal. Ainsi que l'a fait remarquer un de mes collègues : “ Il ne suffit pas de juxtaposer les éléments chimiques principaux dont l'analyse nous décèle la présence dans un suc végétal pour obtenir un produit d'une activité thérapeutique comparable à celle du suc naturel. ” Il est clair que c'est l'essence naturelle et complète qui est la plus active, vraisemblablement par un effet de synergie de ses divers éléments. ”

 

L'extraordinaire efficacité du Solvarome découle précisément du respect de ces deux points : d'une part, les huiles essentielles qui le composent sont d'une pureté absolue et d'un état de conservation parfait ; d'autre part, elles sont employées avec tous leurs constituants.

 

La science et les vertus

 

Une autre question qui a été souvent au centre des conversations avec mon ami disparu est celle de savoir comment on peut expliquer scientifiquement les vertus des essences. Pour lui, celles-ci tiennent aux facteurs suivants : pouvoir antiseptique puissant, pouvoir de pénétration exceptionnel, pouvoir cicatrisant incomparable.

 

Ce sont exactement là les notions que le Dr Valnet met en évidence dans son précieux ouvrage sur le traitement des maladies par les essences de plantes.

 

“ Le pouvoir antiseptique des essences, dit-il, est d'autant plus précieux qu'à l'agressivité vis-à-vis des germes microbiens s'assortit une parfaite innocuité vis-à-vis des tissus. Nous n'aurons garde d'oublier que l'un des reproches opposés à la plupart des antiseptiques chimiques est leur nocivité souvent égale pour les agents pathogènes comme pour les cellules de l'organisme... ”

 

Il y a longtemps en effet que les hommes de science sont confrontés avec ce problème : trouver une substance capable de détruire les microbes sans endommager l'organisme qui leur donne involontairement l'hospitalité ; autrement dit, tuer les germes nuisibles sans pour autant nuire aux cellules dans lesquelles ils se trouvent ou qui les environnent. De ce souci sont nés les travaux du professeur Pierre Delbet qui ont abouti à la cytophylaxie ou “ protection des cellules ”.

 

Or, contrairement aux antiseptiques chimiques, les huiles essentielles n'irritent pas les cellules ou les tissus tout en exerçant une action égale ou supérieure à la leur et elles ont, en outre, de remarquables effets cicatrisants.

 

“ C'est une des raisons, poursuit le Dr Valnet, qui nous fait préférer, dans le traitement des plaies, des escarres et des brûlures, les préparations à base d'essences aromatiques.

 

“ 0n sait la gravité de l'intoxication par la résorption, au niveau des plaies et des brûlures, des produits de dégradation des tissus et des toxines microbiennes.

 

“ Il semble précisément qu'une des grandes supériorités des essences ou de certains constituants aromatiques, dans le traitement des plaies infectées et des brûlures en particulier, réside dans le fait qu'ils donnent naissance à des dérivés qui se combinent chimiquement aux produits de dégradation des albumines tissulaires, aux divers déchets pour donner naissance à des corps atoxiques. Ces produits, dénués de toxicité, seront alors éliminés de l'organisme.

 

“ L'odeur des huiles essentielles antiseptiques ne couvre pas les mauvaises odeurs des plaies infectées, gangréneuses ou cancéreuses. Mais elle les supprime par un mode d'action physico-chimique. Ainsi l'embaumement des corps par les résines et essences empêche la putréfaction. Les Egyptiens le savaient et les charcutiers le savent toujours, qui utilisent largement les aromates pour éviter la putréfaction de leurs viandes... ”

 

De plus, les huiles essentielles, par l'appel sanguin qu'elles provoquent au niveau des tissus, déclenchent un véritable dynamisme cellulaire qui fait régresser les phénomènes pathologiques “ C'est le mécanisme habituel de l'action des vitamines et des hormones, note R.-M. Gattefossé. Nous sommes donc fondés à voir dans le traitement par les huiles essentielles une nouvelle thérapeutique “ hormonique végétale ” incontestablement originale et insoupçonnée jusqu'ici.

 

Une main restaurée

 

Mon ami chimiste considérait que ce dynamisme, mis en route dés les premiers soins tend à redonner à la partie atteinte son état normal, modifiant et estompant les anciennes cicatrices et réparant des dégâts qui semblaient définitifs.

 

“J'ai vu, il y a quelques années, me raconta-t-il pour illustrer cette réalité d'un exemple, une restauratrice qui, brûlée à la main droite par du caramel bouillant, conservait cette main atrophiée et crispée avec, à l'intérieur de trois doigts, un tel dégât tissulaire que les phalanges étaient en certains points apparentes.

 

“ Pendant un mois, des bains répétés avec une émulsion étendue de Solvarome lui refirent une main tellement parfaite qu'elle ne put résister au plaisir d'aller la montrer à son médecin. Celui-ci n'en revenait pas. Dans ce cas donc, pas de traitement immédiat de la brûlure, mais reconstruction, après coup, de tout l'édifice cicatrisé mais semi-détruit et qui le serait demeuré sans les huiles essentielles.

 

“ Ce qui est curieux et important de préciser - et qui est admirablement souligné par ce cas - , c'est que les chimistes allemands ont démontré avant la guerre que la charge polarimétrique d'une solution aqueuse d'huiles essentielles est inversement proportionnelle à sa tenue en essence, c'est-à-dire que l'on obtient, dans certains cas, des résultats d'autant plus spectaculaires que le produit est plus dilué, ce qui se vérifie avec le Solvarome qui s'emploie le plus souvent dilué... ”

En ce qui concerne le pouvoir de pénétration des essences à travers le revêtement cutané, le Dr Valnet indique que “ solubles dans les graisses de la peau, elles en traversent très rapidement les couches externes et passent très rapidement dans le sang ”, donc agissent sur les organes profonds.

 

Il rappelle à ce sujet les travaux du professeur C. Valette qui étudia la vitesse de pénétration des essences sur le lapin :

 

“ 0n épile la peau de l'abdomen de l'animal et on applique 1/100 de centimètre cube de l'essence étudie sur un cercle de 3 cm de diamètre qu'on recouvre d'un verre de montre fixé à la peau par de la colle. Il suffit alors de noter le moment où toute trace de liquide aura disparu.

 

“ L'expérimentateur obtint les chiffres suivants : l'essence de térébenthine est absorbée en 20 mn, les essences de thym et d'eucalyptus en 20 à 40 mn, celles de bergamote, de citron, anis en 40 à 60 mn, les essences de citronnelle, pin, lavande, cannelle, géranium en 60 à 70 mn, les essences de menthe, de coriandre, de rue en 100 mn environ... ”

 

Or, dans la composition du Solvarome, entrent précisément des essences de thym, lavande et géranium...

 

Enfin, si nous nous reportons aux indications données par le Dr Valnet sur les composants de ce produit, nous avons exactement le tableau de ses nombreux emplois. Voici en effet ce que nous lisons :

 

Pour obtenir cette composition mélanger ensemble chacune de ces plantes à hauteur de 20 %.

 

Thym : dermatoses et furoncles ; plaies ; leucorrhées ; soins dentaires et buccaux, antisepsie cutanée.

 

Romarin : plaies ; brûlures ; douleurs musculaires ; pertes blanches ; pédiculose, gale.

 

Lavande : plaies de toutes natures : simples, atones (ulcères de jambe), infectées, gangreneuses, syphilitiques, fistules anales ; eczéma chronique ; leucorrhées ; brûlures ; acné, couperose ; piqûres d'insectes, morsures d'animaux ; pédiculose, gale.

 

Géranium : plaies ; brûlures ; angines, stomatites, aphtes ; névralgies faciales ; dermatoses (dartres, eczéma sec) ; pédiculose.

 

Sauge : aphtes, stomatites, angines, laryngites, névralgies dentaires ; plaies atones, ulcères ; leucorrhées ; dermatoses (eczémas) ; piqûres de guêpes et autres insectes.

 

- la Lavande de Provence :

  contient de nombreux agents antibactériens, hémostatiques, elle soigne les affections féminines.

- le Géranium :                 

 est le plus puissant cicatrisant, astringent et antiseptique (s'il est récolté au bon moment)

- le Romarin :                     

est calmant, anti-douleur

- le Thym :                         

est désintoxicant , et régénérateur des nerfs

- le Cyprès :        

 est un antivariqueux, antiulcéreux par sa profonde action sur les veines.

- le Myrte :                        

est antiseptique et astringent, ( qui resserre les tissus vivants)

- la Sauge:                         

 est un reconstituant cellulaire.

- la Sarriete :                     

est anti-infectieuse, a une action puissante contre les infections urinaires et gynécologiques, ainsi que dans les cas d'infections cutanées (abcès, furoncles, impétigo, gale...).

 

  

La providence des mères de famille

 

Bien qu'il se soit toujours défendu d'avoir inventé quoi que ce soit - “ tout cela, disait-il, est connu depuis l'Antiquité le mérite de mon ami disparu est d'avoir songé à associer ces différentes essences pour mettre au point son merveilleux Solvarome qui est vraiment le médicament type devant figurer dans l'armoire à pharmacie de toutes les mères de famille. Ainsi qu'il le soulignait, “ son emploi est facile et ses succès dans le traitement des divers petits accidents qui émaillent notre vie quotidienne n'ont pas encore été entièrement délimités... ”.

 

Vous en jugerez vous-même si vous respectez ce schéma d'utilisation :

 

 

Pour le zona :

 

Diluer une cuillerée à café de Solvarome dans une tasse à thé d'eau chaude. (Inutile de faire bouillir l'eau : le Solvarome est doué d'un tel pouvoir microbicide qu'il tue tous les germes aussi sûrement que si elle avait été portée à 100. pendant plusieurs minutes...) Avec un linge fin fortement imbibé de la solution obtenue, faire sur les parties lésées des compresses à maintenir en place vingt à trente minutes. Enlever les compresses et, sans essuyer, passer avec le bout du doigt une très légère couche de Solvarome pur. Recouvrir d'un linge fin sec ou d'une couche de gaze. Traitement à renouveler deux fois par jour.

 

Traumatismes et plaies récentes :

 

Appliquer le plus tôt possible un peu de Solvarome pur et protéger par un pansement sec. Si la plaie demande à être lavée, le faire avec un morceau d'ouate mouillé d'une solution obtenue instantanément en diluant quelques gouttes de Solvarome dans un demi-verre d'eau chaude.

 

Plaies anciennes , plaies atones et ulcéres variqueux :

 

Maintenir 20 à 30 mn sur les plaies des compresses avec une solution d'une demi-cuillerée à café de Solvarome pour une tasse à thé d'eau chaude. Étendre ensuite tout autour de la plaie avec le bout du doigt un peu de Solvarome pur et recouvrir d'un pansement sec.

 

Furoncles, anthrax, mal blanc :

 

Mêmes compresses que pour les plaies anciennes et passer ensuite une légère couche de Solvarome pur directement sur la partie malade avant pansement sec.

 

Brûlures :

 

Recouvrir immédiatement la surface atteinte d'une légère couche de Solvarome pur et protéger par une épaisseur de gaze. Pour les brûlures anciennes, opérer comme pour les plaies anciennes.

 

PRÉCISION IMPORTANTE

 

Pour tous ces cas, chaque fois que ce sera possible, on remplacera avantageusement les compresses par des bains de même durée des parties malades dans la solution indiquée de Solvarome.

 

Affections gynécologiques : métrites, leucorrhées, salpingites, etc.

 

une cuillerée à café de Solvarome pour un litre d'eau tiède . Douches vaginales lentes, matin et soir. Pour l'hygiène quotidienne, une demi-cuillerée à café de Solvarome dans deux litres d'eau en injections.

 

Maux de gorge, angines, laryngites et hygiène de la bouche :

 

Deux à trois gouttes par verre d eau tiède, soit en gargarismes, soit en bains de bouche.

 

Je ne doute pas que lorsque vous aurez expérimenté le Solvarome, vous reconnaîtrez avec moi qu'il est prodigieux et que vous aurez, vous aussi, une pensée pour l'homme qui nous a laissé cet inestimable cadeau et qui aimait à rapprocher les opinions de deux médecins que vingt siècles séparent en citant Dioscoride qui déclarait : “ Que la connaissance des simples soit nécessaire en médecine, il n'y a personne qui affirme le contraire, car elle est tellement conjointe qu’il n'y a partie en la médecine qui n'en soit grandement soulagée ” et en rappelant cette phrase du Dr A. Taylor, de l’université d’Austin (Texas), qui constate que les essences “ nous offrent plus de composés nouveaux que tous les chimistes du monde ne pourraient en synthétiser pendant mille ans d’efforts. ”

 

 

Mots-clefs : huiles essentielles, Solvarome, Jean Palaiseul, Brûlures, plaies, contusions, zona, ulcères variqueux, furoncle, anthrax, affections gynécologiques, angines, maux de gorge, piqûres d’insectes, lavande, géranium, romarin, sauge, thym, myrte, sarriette,

 

 


31/07/2017
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