A petaouchnoc

A petaouchnoc

Le Vinaigre des 4 voleurs


Le Vinaigre des 4 voleurs

Aujourd’hui, à l’heure de la Malbouffe pour nous scotcher aux médicaments assassins, et des avions qui épandent sur nos têtes des insecticides comme si nous étions des cafards, des virus, des gènes humains, des particules d’aluminium, des nanoparticules mutantes, etc. (Chemtrails), il est plus que jamais nécessaire de tenter de protéger notre santé avec des moyens naturels.

 

Historique

 

La légende de l’invention du vinaigre des quatre voleurs met en scène des brigands qui détroussent des cadavres pendant une épidémie de peste sans être eux-mêmes contaminés. Arrêtés, interrogés et sommés de s’expliquer sous peine de pendaison sur leur résistance, ils répondirent avoir découvert un remède, le fameux « vinaigre des quatre voleurs », qu’ils prenaient quotidiennement.

 

La date, le lieu et même le nombre de brigands, de même que la composition du remède lui-même, sont l’objet de différentes variations. La date est généralement comprise entre le XIVe et le XVIIIe siècle, et sont souvent citées les villes de Marseille et de Toulouse.

 

Le vinaigre des quatre voleurs fut inscrit au codex en 1748 et vendu en pharmacie comme antiseptique. Il est encore commercialisé aujourd’hui en Allemagne et en Suisse contre les risques de contagion, soins de la peau, capillaires et des muqueuses, fatigue, maux de tête, encombrement respiratoire, élimination des poux et lentes. N’achetez pas vos plantes en France, elles sont presque toujours irradiées ou passées au micro ondes pour les stériliser.

 

Cité dans les Mémoires secrets de Bachaumont, 1762 à 1787, Vol 4, Paris 1830, p 404 consultable sur Google Books et dans Codex, pharmacopée française  .

 

Préparation :

 

20 g de grande absinthe (artemisia absinthium)

20 g de petite absinthe (artemisia pontica)

40 g romarin

40 g d’écorce de saule

40 g feuilles de menthe poivrée

40 de rue fétide

40 g de fleurs lavande

5 g racine d’acore odorant (calamus aromaticus)

5 g d’écorce de cannelle

5 g clous de girofle

5 g noix de muscade

5 g d’ail

 

Macérer ces plantes 15 jours dans 2,5 litres de vinaigre. Écrasez bien les plantes dans le jus avec un pilon de bois ou de pierre. Passer. Ajouter 10 g de camphre naturel à dissoudre avant dans quelques gouttes d’acide acétique. S’en frictionner tous les jours.

 

 (à faire préparer par le pharmacien : si vous trouvez de l’acide acétique vous pouvez vous en passer, c’est mieux ! ) . Sachez aussi que tous les herboristes sont pharmaciens. Les « coucous » ont phagocyté les soins par les plantes. Le diplôme d’herboriste est interdit depuis Pétain. Ce n’est pas sans raison.

 

Variante 5 gouttes d’essentielles pure de chacune des plantes : remplacer la rue et d’acore difficile à trouver par de l’huile d’eucalyptus, citron, cupressus et niaouli.

 

(Claire Séverac  « La guerre contre les peuples »,  Lanceur d’alertes, journaliste et écrivain empoisonnée par une substance radio active lors d’une conférence est morte le 25 décembre 2016. Voir ses youtubes)

 

Lire le livre!

 

 

 

//revolutionvibratoire.fr/une-grande-guerriere-de-lumiere-vient-de-tomber-sous-les-armes-de-la-cabale-merci-claire-severac-on-se-retrouve-apres-la-victoire/

Sylvie Simon :

//initiativecitoyenne.be/article-sylvie-simon-est-decedee-une-toute-grande-dame-s-en-est-allee-121023230.html

 

 

Mots-clefs : vinaigre des 4 voleurs, Codex, pharmacopée française, herboriste, diplôme, Bachaumont, Claire Séverac, Sylvie Simon, absinthe, artemisia absinthium,  petite absinthe, artemisia pontica, romarin, écorce de saule, feuilles de menthe poivrée, rue fétide, fleurs lavande, racine de calamus aromaticus, acore odorant , écorce de cannelle, clous de girofle, noix de muscade, ail

 

 


04/01/2017
1 Poster un commentaire