A petaouchnoc

A petaouchnoc

Les bienfaits du Salvarome Jean Palaiseul


Les bienfaits du Salvarome de Jean Palaiseul

 

 

LE SOLVAROME,

 

 

D’après « Tous les espoirs de guérir » en 3 Tomes de Jean Palaiseul

 

"Mon voeu le plus cher, disait Jean Palaiseul, est que le livre de mon bonheur devienne celui du votre" (Nos grands mères savaient, Jean Palaiseul). A des annèes lumière de big pharma.

 

Indications :

 

 Brûlures, plaies, contusions, zona, ulcères variqueux, furoncle, anthrax, affections gynécologiques, angines, maux de gorge, piqûres d’insectes.

 

  De tous les remèdes qu'il m’a été donné de faire connaître, le plus prodigieux - au sens précis du terme qui évoque un caractère magique ou extraordinaire - est certainement le Solvarome.

 

Cette affirmation ne m'est pas dictée par le souci de rendre un hommage ému à la mémoire du remarquable chimiste qui l'a mis au point et avec qui j'avais noué des liens de profonde amitié. Elle traduit la stricte réalité, c'est-à-dire l'émerveillement unanime et l'enthousiasme inépuisable de tous ceux qui ont eu recours à ce produit.

 

Depuis que j'en ai signalé l'existence, son éloge revient comme un leitmotiv dans les lettres que je reçois.

 

Tout a commencé le jour de 1956 où j'ai rencontré l’homme qui allait devenir un ami dont la récente et brutale disparition me bouleverse encore.

 

Grand spécialiste de l'aromathérapie, il avait accepté avec la gentillesse qui le caractérisait de m'éclairer sur ce sujet, et, au moment où j'allais le quitter, il avait sorti deux petites fioles jaunes d'un tiroir de son bureau, en me disant :

 

«  Je vais vous faire un cadeau qui vous convaincra, de façon encore plus probante que mes commentaires, des extraordinaires propriétés des huiles essentielles tirées des plantes. Mettez cela dans votre poche, c'est un véritable trésor ! Avec cela, vous êtes paré contre les brûlures, les “ bleus ”, les yeux pochés, le zona, l'angine, et j'en passe . Vos plaies et blessures se guériront comme par enchantement, ainsi que vos furoncles, vos ulcères variqueux si jamais vous en avez. Vous pourrez même faire disparaître anciennes cicatrices et soigner autour de vous, avec une rapidité et une facilité qui étonneront les médecins traitants, des affections gynécologiques telles que métrites, salpingites, etc.

 

“ Bien sûr, vous devez penser que je fais montre d'une certaine vanité puisque ce produit mirifique, c’est moi qui l’ai mis au point ! Mais rassurez-vous : je me suis borné à reprendre et approfondir des méthodes qui remontent à la plus lointaine Antiquité et que les hommes de science ont eu le tort de négliger parce qu’ils les considéraient comme des “ recettes de bonne femme ”. Je ne me prends donc pas pour un génie. Si mon huile possède tant de vertus, c’est tout bonnement parce que la nature a mis à la portée des hommes les moyens de conserver ou de retrouver le bonheur qu'on appelle la santé.

 

“ Le produit que vous avez en poche est un mélange d'huiles essentielles de plusieurs plantes - entre autres, lavande, romarin, thym, géranium, sauge. Il y a vingt-cinq ans qu'il existe et pourtant je n'ai jamais cherché à le commercialiser, cela pour diverses raisons : parce qu'à notre époque, on ne croit plus qu'aux produits chimiques; qu'il s'attaque à trop d'affections différentes alors que la mode est aux” spécifiques ” et parce que je n'ai pas les moyens financiers pour le lancer par la voie de la presse comme tant d'autres traitements qui sont devenus familiers au grand public grâce à de vastes campagnes publicitaires. J'ai donc gardé mon huile pour mon usage personnel et pour celui de mes amis, notamment plusieurs médecins qui lui doivent des guérisons inespérées et spectaculaires. Je ne l'ai jamais vendue : je la donne. Après tout, c'est un cadeau comme un autre et qui a de plus, à mes yeux, le grand mérite de constituer une excellente propagande pour l'aromathérapie dont je m'occupe. Essayez-la et nous en reparlerons... ”

 

Quelques jours plus tard, en préparant mon petit-déjeuner, je me brûlai trois doigts avec le couvercle d'une casserole. C'était une occasion rêvée - sinon souhaitée d'expérimenter la fameuse huile. Afin de mieux contrôler son effet, j'en appliquai sur deux doigts seulement : trois minutes plus tard, sur ces deux doigts, la douleur avait totalement disparu ; une légère rougeur persista encore jusqu'au lendemain et ce fut tout. Quant au doigt témoin, il suivit l'évolution normale, c’est-à-dire qu'il se rappela à mon souvenir toute la journée par des élancements, qu'il se para d'une magnifique cloque qui creva pour laisser la place à une plaie à vif... que je guéris d'ailleurs ensuite avec une rapidité stupéfiante, toujours grâce à mon huile.

 

Une collection de résultats “ miraculeux ”

 

Puis ce fut sur un ami qui s'était assommé contre une porte en chahutant que je jouai le rôle d'infirmier. C'était le front qui avait porté et point n'était besoin d'être médecin pour prévoir que la bosse qui se dessinait déjà allait grossir et passer dans les jours à venir par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.

 

Mon ami imbiba le coin de son mouchoir de Solvarome et garda cette compresse improvisée pendant une dizaine de minutes. Résultat : pas de bosse, plus de douleur et le lendemain aucun hématome à signaler, le front était lisse et rose comme s'il ne s'était rien passé.

 

Mon “ cobaye ”, enthousiasmé, voulut avoir de cette huile merveilleuse ; il en parla autour de lui comme je le fis de mon côté (comment ne pas raconter des faits aussi prodigieux ?). Si bien que bientôt, grâce à l'amabilité de son inventeur qui me fit parvenir de nombreux flacons, le Solvarome fit - c'est le cas de le dire - tache d'huile et que je n'eus plus qu'à collectionner les résultats “ miraculeux ” - c'était le mot employé le plus souvent - qu'on me rapportait :

 

C'était un enfant qui s'était pincé les doigts en voulant fermer des persiennes et qui, ayant gardé une compresse durant une demi-heure, n'avait plus aucune trace de l'accident. C'était une angine guérie après deux gargarismes. C'était une cicatrice de brûlures, vieille d'une dizaine d'années, qui s'était estompée grâce à des applications quotidiennes, et cela au grand étonnement du spécialiste qui n'envisageait qu'une greffe comme solution esthétique. C'était une leucorrhée, rebelle à tous les traitements depuis plusieurs années, qui disparaissait après quinze jours de douches vaginales. C'était une plaie ancienne qui ne parvenait pas à se cicatriser et qui était fermée en trois jours. C'étaient des piqûres de moustiques dont l'irritation se calmait presque instantanément. C'étaient surtout les innombrables brûlures quotidiennes - celles des maîtresses de maison qui font la cuisine, des fumeurs distraits et des enfants turbulents - qui étaient supprimées en un instant...

 

Au fur et à mesure que j'enregistrais ces succès, je les communiquais au généreux dispensateur de ce produit et je dois dire qu'à ma grande stupéfaction, il les accueillait sans étonnement.

 

“ Depuis que je m'intéresse à l'aromathérapie, m'expliqua-t-il, je me suis habitué à ces heureuses surprises et j'en ai connu de si nombreuses que chaque fois que j'arrive à faire utiliser une essence dans un but thérapeutique, je m'attends toujours à ce qu'on me dise plus tard qu'elle donne des résultats magnifiques dans des cas auxquels je n'aurais jamais pensé.

 

“ C'est d'ailleurs ce qui s'est produit avec le mélange d'huiles essentielles dont vous me rapportez le bilan. Je l'avais créé dans un but précis : guérir les ulcères variqueux. Autour de moi, trois personnes en étaient affligées ; elles avaient vu de nombreux médecins qui leur avaient ordonné les traitements les plus variés sans qu'aucun changement intervienne tant dans la cicatrisation de leur plaie que dans les douleurs qu'elles enduraient.

 

Du fauteuil à la bicyclette

 

“ Vous savez quelle est ma confiance dans les plantes ; c'est donc à elles que j'ai pensé pour essayer de venir en aide à ces malheureux. Je n'ai pas trouvé tout de suite, j'ai tâtonné, car le problème de l'ulcère n'est pas facile à résoudre : il faut, en effet, désinfecter, cicatriser et rétablir une circulation normale, et cela dans l'ordre, sans quoi la plaie se refermerait sur l'infection, ce qui n'arrangerait rien...

 

“ Enfin, je suis parvenu exactement à ce que je voulais et mes trois patients ont entrepris de se soigner avec le cocktail d'huiles essentielles que j'avais fabriqué. Ce fut sensationnel, le mot n'est pas trop fort. Pensez que le plus gravement touché des trois, un homme de 60 ans qui se traînait péniblement de son lit à son fauteuil à cause de l'énorme ulcère qui lui rongeait la jambe depuis des années, recommençait, trois semaines plus tard, à faire de la bicyclette ! C'était incroyable, même pour moi qui, pourtant, escompte toujours des miracles quand on fait appel aux plantes...

 

“ Je parlai de ces guérisons spectaculaires à un ami médecin. A son tour, il essaya mon mélange sur les cas d'ulcères variqueux qu'il avait en traitement. Ses résultats confirmèrent les miens. Mais c'est lui qui allait découvrir une autre utilisation encore plus intéressante de ma drogue. “ Il employait couramment celle-ci, dont il avait un flacon dans son cabinet de consultation, pour des boutons, des piqûres d'insectes, des coupures, etc. Or, un jour, sa belle-sœur vint lui demander conseil pour des boutons douloureux qui venaient d'apparaître sur son dos et sa poitrine. En fait de boutons, il s'agissait d'un superbe zona à ses débuts. Le médecin pensa à mon composé d'essences et, en quelques heures, tout rentra dans l'ordre.

 

“ Le lendemain, il me téléphona pour me signaler ce magnifique résultat. “ Je vous avouerai, me déclara-t-il, que c'est sans grande conviction que j'ai eu recours à votre huile. Quand j'ai vu que c'était un zona, je me suis dit qu'il n'y avait rien à faire ; mais pour que ma belle-sœur n'ait pas l'impression que je me désintéressais de son sort, je lui ai appliqué votre produit. En cinq minutes, les douleurs avaient disparu et les boutons étaient “ éteints ”. Je n'en croyais pas mes yeux ! Evidemment, il est encore trop tôt pour proclamer que nous tenons là un spécifique du zona ; ce n'est peut-être qu'un cas d'espèce - ou une erreur de diagnostic, comme ne manqueraient pas de le prétendre certains confrères ; mais cette expérience due au hasard mérite d'être répétée. Le premier zona qui se présente, je le traite de la même façon et on verra si le succès se confirme ! ”

 

Il se confirma, non seulement une fois, mais plusieurs car, curieux de vérifier ce que ce médecin m'avait révélé, j'avais alerté quelques-uns de ses confrères de ma connaissance et leur avais demandé d'essayer mon produit dés qu'ils seraient en face d'un zona. Or, tous constatèrent avec la même stupéfaction l'extraordinaire efficacité de mon mélange.

 

“ Cette stupéfaction s'explique lorsque l'on sait que, jusqu'à maintenant, en dépit de toutes les” drogues miracles ” dont nous a dotés la chimie moderne, le zona reste invaincu... ”

 

Le “ feu de Saint Antoine ”

 

L'impuissance de la médecine devant cette maladie, je la connaissais, hélas par expérience personnelle. J'avais eu un zona et j’avais encore présents à l'esprit les commentaires de l'ami médecin que j'avais consulté.

 

“ Tous les remèdes que je pourrais t’ordonner, m'avait-il dit, ne serviraient pas à grand- chose. Prends des calmants, mets du talc sur tes boutons, et surtout aie beaucoup de patience... ”

Et, en guise de consolation, il m'avait fait un petit cours sur cette affection, en l'émaillant de citations judicieusement choisies parmi les travaux de spécialistes.

 

Le zona doit son nom au mot grec zoné qui signifie “ ceinture ”, non pas parce qu'il se situe de préférence à hauteur de la taille, mais parce qu'il s'étend en “ ceinturant ” progressivement le corps. Autrefois, il était désigné par des formules plus en rapport avec ce que ressent celui qui en est atteint : on l'appelait “ feu sacré ” ou “ feu de Saint- Antoine ”.

 

Il débute par des douleurs localisées qui font penser une crise violente de névralgies. Après deux ou trois jours, apparaît une éruption de plaques dont la coloration rappelle celle du coup de soleil. Rapidement, ces plaques se recouvrent de petites vésicules rouge vif, creusées bientôt en cupules suintantes dont la sensibilité est particulièrement aiguë et le contact douloureux. Les lésions éruptives se maintiennent de dix à vingt jours, suivant leur étendue, mais les douleurs profondes qui ont apparu dès le début de la maladie persistent souvent très longtemps après la cicatrisation des plaies cutanées. Chez les vieillards, elles peuvent durer des années. Elles sont quelquefois assez violentes pour empêcher le sommeil et nécessitent, dans ce cas, le recours à la morphine qui, seule, permet au malade de prendre un peu de repos.

 

Jusqu'à la fin du siècle dernier, le zona était généralement classé parmi les “ éruptions de nature arthritique qui se manifestent chez les rhumatisants ”. Aujourd'hui, tout le monde est à peu près d'accord pour penser qu'il est dû à un virus filtrant (c'est-à-dire un virus qui traverse les filtres utilisés pour retenir les microbes et qui ne peut se voir qu'au microscope électronique), lequel se fixe sur les racines nerveuses et les ganglions, mais n'atteint qu'un nombre restreint de ces éléments nerveux et toujours d'un seul côté ; cela explique d'une part que l'éruption soit très localisée, d'autre part qu'elle corresponde au trajet d'un nerf dont l'atteinte est responsable des phénomènes douloureux.

 

Certains spécialistes estiment que ce virus est le même que celui de l'herpès simple (le zona s'appelle aussi” herpès zoster ”) ; d'autres soutiennent qu'il s'agit du germe de la varicelle et que le même microbe serait capable de provoquer l'une ou l'autre maladie selon l'âge du sujet auquel il s'attaque.

 

“ Quoi qu'il en soit de cette dispute académique, note un auteur, il reste que le zona est fréquent et pénible. Il reste aussi que nous n'avons pas de remèdes solides et rapides à lui opposer. Naturellement, la liste est longue de tous les procédés thérapeutiques offerts par les uns et par les autres, mais on se posera encore longtemps la question de savoir si les calmants, l'hygiène locale et la patience ne font pas aussi bien... ” (Ce point de vue rejoint, on le voit, celui de mon ami médecin ! )

 

En fait, tout - ou à peu près - a été essayé pour vaincre cette affection : la radiothérapie, qui n'a guère donné d'autres résultats que d'ajouter des lésions de radiodermite aux placards du zona; les injections intraveineuses de salicylate de soude, traitement dangereux qui fut vite abandonné; le soufre, l'arsenobenzol, diverses vitamines, l'histamine et des injections de vaccin antigrippal.

 

Mais les succès de ces diverses méthodes furent relatifs, quand ils n'étaient pas positivement décevants. Le” spécifique ” du zona restait à trouver ; il l'est maintenant : c'est le Solvarome.

 

“ C’est absolument incroyable ! ”

 

Si je me montre aussi affirmatif, c'est qu'un recul dépassant dix années et un champ d'expérimentation considérablement élargi ne laissent aucun doute à ce sujet. Depuis qu'un laboratoire suisse, conscient de sa valeur exceptionnelle, a décidé d'en assurer la fabrication et que j'ai pu annoncer qu'il sortait enfin de sa semi-clandestinité, le Solvarome a conquis tous ses utilisateurs, ainsi qu'on fait foi mon courrier, et spécialement ceux qui l'ont mis à l'épreuve pour un zona.

 

Des dizaines et des dizaines d'exemples démontrent que mon ami chimiste, inventeur de la formule, n'exagérait pas quand il déclarait : “ Aucune des formes diverses que peut prendre cette maladie ne lui résiste, même pas la plus pénible et la plus grave, le zona facial ou ophtalmique qui risque d'aboutir à des lésions du globe oculaire (conjonctivites, kératites) mettant la vue en danger. Ce zona-là cède comme les autres. Le temps de guérison dépend toutefois de l'ancienneté de l'atteinte - un zona soigné en vain depuis sis mois a mis huit jours à être “ nettoyé ” -, mais je ne connais pas d'échec total : une réserve est en effet à faire pour les patients qui ont été traités aux rayons et chez qui, si les vésicules se cicatrisent, la douleur peut persister Chez les autres, cicatrisation et cessation de la douleur marchent de pair et sont acquises dans la journée si l'on intervient au début, en quatre à cinq jours si le cas est plus ancien... ”

 

Une conception simpliste

 

Devant ces résultats s'ajoutant à ceux que j'ai mentionnés précédemment sur la guérison dans un temps record de brûlures, angines, plaies, etc., on en vient à se poser différentes questions que j'ai, bien entendu, longuement débattues avec l'inventeur du Solvarome.

 

A la première : pourquoi, puisque l'aromathérapie conduit à des réussites de cet ordre, n'est-elle pas plus utilisée ? voici quelle fut sa réponse :

 

“ A mon avis, il y a à cela deux raisons majeures. La première est que, pour obtenir de bons résultats, il est nécessaire d'employer des huiles essentielles parfaites, c'est-à-dire non seulement rigoureusement pures mais encore exemptes de toute altération due à une mauvaise ou trop longue conservation.  0r, je crois être dans le vrai en affirmant que 90 % des essences destinées à des buts thérapeutiques n'ont pas la perfection requise. En parfumerie, le parfum seul compte et une essence peut être qualifiée “ pure ” - même lorsqu'elle ne l'est pas - quand, ses normes physico-chimiques respectées, elle possède une odeur donnant entière satisfaction à l'utilisateur le plus exigeant. Aucune importance puisque tout le monde est Content !

 

“ Mais en aromathérapie, il en va autrement. Le moindre outrage qu'aura subi une essence, qui sera malgré tout superbement Codex (c'est-à-dire qui correspondra exactement aux caractéristiques fixées par la commission d'experts — pharmaciens, médecins notamment — dans le recueil officiel des formules pharmaceutiques), la moindre altération feront que l'aromathérapeute qui l'utilisera risquera des conséquences sinon graves, du moins fort désagréables chez son patient.

 

D'où cet axiome, fruit d'une longue expérience :

 

« Essence parfaite, guérison ; essence douteuse, attention ! » (je ne fais pas confiance aux essences vendues en france, je les commande en allemagne). 

 

D'où aussi l'obligation de conserver les essences à l'abri de la lumière qui modifie leur structure et finit par les décomposer, ce qui explique que le Solvarome doit être gardé dans un flacon de verre teinté si l'on veut préserver intégralement ses propriétés.

 

“ La seconde raison de ce dédain est née d'une conception simpliste de la valeur thérapeutique des huiles essentielles. On constate l'action d'une essence dans tel ou tel cas. Elle agit, c'est indiscutable. Croyez-vous qu'on continuera à l'employer totale ? Pas du tout ! On tiendra le raisonnement suivant : du moment qu'il y a action, c'est le constituant principal qui en est l'artisan, le reste ne compte pas. C'est donc celui-ci qu'on isolera ou même que l'on fabriquera par synthèse.

 

“ Mais d'innombrables expériences ont démontré que l'essence totale est toujours d'action plus efficace que son constituant principal et que, bien souvent, les constituants moindres en pourcentage sont plus actifs que le constituant principal. Ainsi que l'a fait remarquer un de mes collègues : “ Il ne suffit pas de juxtaposer les éléments chimiques principaux dont l'analyse nous décèle la présence dans un suc végétal pour obtenir un produit d'une activité thérapeutique comparable à celle du suc naturel. ” Il est clair que c'est l'essence naturelle et complète qui est la plus active, vraisemblablement par un effet de synergie de ses divers éléments. ”

 

L'extraordinaire efficacité du Solvarome découle précisément du respect de ces deux points : d'une part, les huiles essentielles qui le composent sont d'une pureté absolue et d'un état de conservation parfait ; d'autre part, elles sont employées avec tous leurs constituants.

 

La science et les vertus

 

Une autre question qui a été souvent au centre des conversations avec mon ami disparu est celle de savoir comment on peut expliquer scientifiquement les vertus des essences. Pour lui, celles-ci tiennent aux facteurs suivants : pouvoir antiseptique puissant, pouvoir de pénétration exceptionnel, pouvoir cicatrisant incomparable.

 

Ce sont exactement là les notions que le Dr Valnet met en évidence dans son précieux ouvrage sur le traitement des maladies par les essences de plantes.

 

“ Le pouvoir antiseptique des essences, dit-il, est d'autant plus précieux qu'à l'agressivité vis-à-vis des germes microbiens s'assortit une parfaite innocuité vis-à-vis des tissus. Nous n'aurons garde d'oublier que l'un des reproches opposés à la plupart des antiseptiques chimiques est leur nocivité souvent égale pour les agents pathogènes comme pour les cellules de l'organisme... ”

 

Il y a longtemps en effet que les hommes de science sont confrontés avec ce problème : trouver une substance capable de détruire les microbes sans endommager l'organisme qui leur donne involontairement l'hospitalité ; autrement dit, tuer les germes nuisibles sans pour autant nuire aux cellules dans lesquelles ils se trouvent ou qui les environnent. De ce souci sont nés les travaux du professeur Pierre Delbet qui ont abouti à la cytophylaxie ou “ protection des cellules ”.

 

Or, contrairement aux antiseptiques chimiques, les huiles essentielles n'irritent pas les cellules ou les tissus tout en exerçant une action égale ou supérieure à la leur et elles ont, en outre, de remarquables effets cicatrisants.

 

“ C'est une des raisons, poursuit le Dr Valnet, qui nous fait préférer, dans le traitement des plaies, des escarres et des brûlures, les préparations à base d'essences aromatiques.

 

“ 0n sait la gravité de l'intoxication par la résorption, au niveau des plaies et des brûlures, des produits de dégradation des tissus et des toxines microbiennes.

 

“ Il semble précisément qu'une des grandes supériorités des essences ou de certains constituants aromatiques, dans le traitement des plaies infectées et des brûlures en particulier, réside dans le fait qu'ils donnent naissance à des dérivés qui se combinent chimiquement aux produits de dégradation des albumines tissulaires, aux divers déchets pour donner naissance à des corps atoxiques. Ces produits, dénués de toxicité, seront alors éliminés de l'organisme.

 

“ L'odeur des huiles essentielles antiseptiques ne couvre pas les mauvaises odeurs des plaies infectées, gangréneuses ou cancéreuses. Mais elle les supprime par un mode d'action physico-chimique. Ainsi l'embaumement des corps par les résines et essences empêche la putréfaction. Les Egyptiens le savaient et les charcutiers le savent toujours, qui utilisent largement les aromates pour éviter la putréfaction de leurs viandes... ”

 

De plus, les huiles essentielles, par l'appel sanguin qu'elles provoquent au niveau des tissus, déclenchent un véritable dynamisme cellulaire qui fait régresser les phénomènes pathologiques “ C'est le mécanisme habituel de l'action des vitamines et des hormones, note R.-M. Gattefossé. Nous sommes donc fondés à voir dans le traitement par les huiles essentielles une nouvelle thérapeutique “ hormonique végétale ” incontestablement originale et insoupçonnée jusqu'ici.

 

Une main restaurée

 

Mon ami chimiste considérait que ce dynamisme, mis en route dés les premiers soins tend à redonner à la partie atteinte son état normal, modifiant et estompant les anciennes cicatrices et réparant des dégâts qui semblaient définitifs.

 

“J'ai vu, il y a quelques années, me raconta-t-il pour illustrer cette réalité d'un exemple, une restauratrice qui, brûlée à la main droite par du caramel bouillant, conservait cette main atrophiée et crispée avec, à l'intérieur de trois doigts, un tel dégât tissulaire que les phalanges étaient en certains points apparentes.

 

“ Pendant un mois, des bains répétés avec une émulsion étendue de Solvarome lui refirent une main tellement parfaite qu'elle ne put résister au plaisir d'aller la montrer à son médecin. Celui-ci n'en revenait pas. Dans ce cas donc, pas de traitement immédiat de la brûlure, mais reconstruction, après coup, de tout l'édifice cicatrisé mais semi-détruit et qui le serait demeuré sans les huiles essentielles.

 

“ Ce qui est curieux et important de préciser - et qui est admirablement souligné par ce cas - , c'est que les chimistes allemands ont démontré avant la guerre que la charge polarimétrique d'une solution aqueuse d'huiles essentielles est inversement proportionnelle à sa tenue en essence, c'est-à-dire que l'on obtient, dans certains cas, des résultats d'autant plus spectaculaires que le produit est plus dilué, ce qui se vérifie avec le Solvarome qui s'emploie le plus souvent dilué... ”

En ce qui concerne le pouvoir de pénétration des essences à travers le revêtement cutané, le Dr Valnet indique que “ solubles dans les graisses de la peau, elles en traversent très rapidement les couches externes et passent très rapidement dans le sang ”, donc agissent sur les organes profonds.

 

Il rappelle à ce sujet les travaux du professeur C. Valette qui étudia la vitesse de pénétration des essences sur le lapin :

 

“ 0n épile la peau de l'abdomen de l'animal et on applique 1/100 de centimètre cube de l'essence étudie sur un cercle de 3 cm de diamètre qu'on recouvre d'un verre de montre fixé à la peau par de la colle. Il suffit alors de noter le moment où toute trace de liquide aura disparu.

 

“ L'expérimentateur obtint les chiffres suivants : l'essence de térébenthine est absorbée en 20 mn, les essences de thym et d'eucalyptus en 20 à 40 mn, celles de bergamote, de citron, anis en 40 à 60 mn, les essences de citronnelle, pin, lavande, cannelle, géranium en 60 à 70 mn, les essences de menthe, de coriandre, de rue en 100 mn environ... ”

 

Or, dans la composition du Solvarome, entrent précisément des essences de thym, lavande et géranium...

 

Enfin, si nous nous reportons aux indications données par le Dr Valnet sur les composants de ce produit, nous avons exactement le tableau de ses nombreux emplois. Voici en effet ce que nous lisons :

 

Pour obtenir cette composition mélanger ensemble chacune de ces plantes à hauteur de 20 %.

 

Thym : dermatoses et furoncles ; plaies ; leucorrhées ; soins dentaires et buccaux, antisepsie cutanée.

 

Romarin : plaies ; brûlures ; douleurs musculaires ; pertes blanches ; pédiculose, gale.

 

Lavande : plaies de toutes natures : simples, atones (ulcères de jambe), infectées, gangreneuses, syphilitiques, fistules anales ; eczéma chronique ; leucorrhées ; brûlures ; acné, couperose ; piqûres d'insectes, morsures d'animaux ; pédiculose, gale.

 

Géranium : plaies ; brûlures ; angines, stomatites, aphtes ; névralgies faciales ; dermatoses (dartres, eczéma sec) ; pédiculose.

 

Sauge : aphtes, stomatites, angines, laryngites, névralgies dentaires ; plaies atones, ulcères ; leucorrhées ; dermatoses (eczémas) ; piqûres de guêpes et autres insectes.

 

- la Lavande de Provence :

  contient de nombreux agents antibactériens, hémostatiques, elle soigne les affections féminines.

- le Géranium :                 

 est le plus puissant cicatrisant, astringent et antiseptique (s'il est récolté au bon moment)

- le Romarin :                     

est calmant, anti-douleur

- le Thym :                         

est désintoxicant , et régénérateur des nerfs

- le Cyprès :        

 est un antivariqueux, antiulcéreux par sa profonde action sur les veines.

- le Myrte :                        

est antiseptique et astringent, ( qui resserre les tissus vivants)

- la Sauge:                         

 est un reconstituant cellulaire.

- la Sarriete :                     

est anti-infectieuse, a une action puissante contre les infections urinaires et gynécologiques, ainsi que dans les cas d'infections cutanées (abcès, furoncles, impétigo, gale...).

 

  

La providence des mères de famille

 

Bien qu'il se soit toujours défendu d'avoir inventé quoi que ce soit - “ tout cela, disait-il, est connu depuis l'Antiquité le mérite de mon ami disparu est d'avoir songé à associer ces différentes essences pour mettre au point son merveilleux Solvarome qui est vraiment le médicament type devant figurer dans l'armoire à pharmacie de toutes les mères de famille. Ainsi qu'il le soulignait, “ son emploi est facile et ses succès dans le traitement des divers petits accidents qui émaillent notre vie quotidienne n'ont pas encore été entièrement délimités... ”.

 

Vous en jugerez vous-même si vous respectez ce schéma d'utilisation :

 

 

Pour le zona :

 

Diluer une cuillerée à café de Solvarome dans une tasse à thé d'eau chaude. (Inutile de faire bouillir l'eau : le Solvarome est doué d'un tel pouvoir microbicide qu'il tue tous les germes aussi sûrement que si elle avait été portée à 100. pendant plusieurs minutes...) Avec un linge fin fortement imbibé de la solution obtenue, faire sur les parties lésées des compresses à maintenir en place vingt à trente minutes. Enlever les compresses et, sans essuyer, passer avec le bout du doigt une très légère couche de Solvarome pur. Recouvrir d'un linge fin sec ou d'une couche de gaze. Traitement à renouveler deux fois par jour.

 

Traumatismes et plaies récentes :

 

Appliquer le plus tôt possible un peu de Solvarome pur et protéger par un pansement sec. Si la plaie demande à être lavée, le faire avec un morceau d'ouate mouillé d'une solution obtenue instantanément en diluant quelques gouttes de Solvarome dans un demi-verre d'eau chaude.

 

Plaies anciennes , plaies atones et ulcéres variqueux :

 

Maintenir 20 à 30 mn sur les plaies des compresses avec une solution d'une demi-cuillerée à café de Solvarome pour une tasse à thé d'eau chaude. Étendre ensuite tout autour de la plaie avec le bout du doigt un peu de Solvarome pur et recouvrir d'un pansement sec.

 

Furoncles, anthrax, mal blanc :

 

Mêmes compresses que pour les plaies anciennes et passer ensuite une légère couche de Solvarome pur directement sur la partie malade avant pansement sec.

 

Brûlures :

 

Recouvrir immédiatement la surface atteinte d'une légère couche de Solvarome pur et protéger par une épaisseur de gaze. Pour les brûlures anciennes, opérer comme pour les plaies anciennes.

 

PRÉCISION IMPORTANTE

 

Pour tous ces cas, chaque fois que ce sera possible, on remplacera avantageusement les compresses par des bains de même durée des parties malades dans la solution indiquée de Solvarome.

 

Affections gynécologiques : métrites, leucorrhées, salpingites, etc.

 

une cuillerée à café de Solvarome pour un litre d'eau tiède . Douches vaginales lentes, matin et soir. Pour l'hygiène quotidienne, une demi-cuillerée à café de Solvarome dans deux litres d'eau en injections.

 

Maux de gorge, angines, laryngites et hygiène de la bouche :

 

Deux à trois gouttes par verre d eau tiède, soit en gargarismes, soit en bains de bouche.

 

Je ne doute pas que lorsque vous aurez expérimenté le Solvarome, vous reconnaîtrez avec moi qu'il est prodigieux et que vous aurez, vous aussi, une pensée pour l'homme qui nous a laissé cet inestimable cadeau et qui aimait à rapprocher les opinions de deux médecins que vingt siècles séparent en citant Dioscoride qui déclarait : “ Que la connaissance des simples soit nécessaire en médecine, il n'y a personne qui affirme le contraire, car elle est tellement conjointe qu’il n'y a partie en la médecine qui n'en soit grandement soulagée ” et en rappelant cette phrase du Dr A. Taylor, de l’université d’Austin (Texas), qui constate que les essences “ nous offrent plus de composés nouveaux que tous les chimistes du monde ne pourraient en synthétiser pendant mille ans d’efforts. ”

 

 

Mots-clefs : huiles essentielles, Solvarome, Jean Palaiseul, Brûlures, plaies, contusions, zona, ulcères variqueux, furoncle, anthrax, affections gynécologiques, angines, maux de gorge, piqûres d’insectes, lavande, géranium, romarin, sauge, thym, myrte, sarriette,

 

 


31/07/2017
1 Poster un commentaire