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Les armes de l'ombre

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Avertissement

 

Les informations divulguées dans ce livre proviennent de la presse spécialisée, de sources gouvernementales et mili­taires dûment autorisées, surtout américaines.

Des dispositifs permettant d’interférer avec le métabolisme humain ont été réalisés dans le but de le neutraliser. Il en est de même pour les mécanismes de la nature. Ces systèmes ont été développés comme arme de nouvelle génération aussi bien du côté russe, qu’américain. Pendant que d’autres effectuent des recherches très poussées dans ces domaines, notre élite semble ne pas s’en préoccuper. On court le risque de se retrouver un jour ou l’autre exposé à des menaces inconnues et non prévues, devant lesquelles nous ne saurons pas comment réagir.

Les informations publiées ici doivent donc être considérées comme un avertissement, un appel au monde politique et aux populations.

 

Chapitre 1

La Guerre (non) conventionnelle

 

Introduction

 

Avant de présenter dans les chapitres suivants les formes de guerre que nous qualifierons de non-conventionnelles, nous allons nous intéresser à différentes armes qui elles non plus n’ont pas grand chose de conventionnel.

 

1) Systèmes destinés à la guerre psvchotronique La nouvelle idéologie de l’élite militaire US consiste à réali­ser et même à utiliser une nouvelle génération d’armes non létales, destinées à handicaper les troupes adverses tempo­rairement ou à manipuler la population à son insu. Elle repose sur l’utilisation d’armes psychotroniques ou armes RF (radiofréquences). Les procédés ont été exposés lors de conférences à Los Alamos.

 

Cela consiste à transmettre un champ d’énergie destructeur pour les équipements électroniques, ou une information sous la forme d’un champ radioélectrique ou électroma­gnétique modulé d’une façon spécifique en direction d’une personne ou d’un groupe de personnes afin d’influencer le comportement psychologique. Dans le cas des troupes, l’ohjectif consiste principalement à engendrer des réactions

 

de peur et d’angoisse dans le but d’annihiler toute résistance. Les effets physiologiques sont bien réels et les expériences nombreuses sur les animaux, particulièrement les singes, quand ce n’est pas sur les humains. En 1960 Delgado réalisa une expérience avec un boîtier situé sur la tête d’un taureau. Quand celui-ci chargeait, il appuyait sur une télécommande et l’animal s’écroulait, prostré. Inutile de préciser que cette expérience a fait une forte impression à l’époque, surtout dans les services secrets. La 5 a également diffusé en sep­tembre 1998 une partie des recherches du Pr Ross Adey datant de 1960. On y voyait des singes équipés d’un boîtier émetteur relié à des électrodes implantées dans le cuir che­velu. Ce système était destiné à réémettre les ondes céré­brales du cerveau vers un électroencéphalogramme (EEG). Mais on pouvait tout autant faire l’inverse.

 

Le cerveau est une usine électrochimique capable de géné­rer des impulsions microélectriques destinées à alimenter le système nerveux pour commander les muscles. Il devient alors possible d’induire de l’extérieur —par radio par exemple— des signaux artificiels, de façon à provoquer les réactions voulues, aussi bien au niveau musculaire que de la pensée. On a d’ailleurs découvert vers 1977, grâce à un rap­port comptable, l’existence du projet MKULTRA, financé par la CIA, où l’on apprend que visiblement des expé­riences n’ont pas été menées que sur des animaux, mais aussi sur des humains, des malades mentaux. Cette révéla­tion a déclenché un scandale. L’objectif est toujours le même, tenter de manipuler les individus à leur insu.

Les chercheurs ont découvert qu’en modulant une hyper­fréquence, on pouvait introduire des voix dans le cerveau. Un radar pourrait être utilisé dans ce but par utilisation

 

d’une ou deux hyperfréquences, l’une fixe, l’autre modulée, la différence entre les deux donnant un signal audible capable de pénétrer dans le cerveau des individus à distance. C’est là que la manipulation des populations prend toute sa signification. On peut suggérer des comportements par ce moyen. Ce type d’arme peut alors être utilisé dans le domaine civil comme arme anti-émeute ou pire, de conditionne­ment, ou à des fins militaires.

Les systèmes de radar américain Sages, très anciens puis­qu’ils remontent à la fin de la deuxième guerre mondiale, et HAARP beaucoup plus récents, ont été mis en cause par des spécialistes pour leur capacité à influencer la météo mais aussi le comportement humain. On sait à travers les travaux de Blackman et de Ross Adey que les ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle et modi­fient les flux d’ions de calcium, potassium et sodium. En traversant la membrane cellulaire, ces derniers génèrent des signaux microélectriques qui se propagent dans un axone du système nerveux et informent le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Celui-ci déclenchera à son tour une action sur un muscle, une maladie ou autre. Or il est par­faitement possible de moduler les impulsions d’un radar, non seulement au niveau du nombre d’impulsions par seconde et de leur durée, mais aussi de leur amplitude. Prenons l’exemple suivant.

Je parle dans un micro relié à un émetteur radio fonction­nant sur 3 GHz, j’oriente une antenne ou un canon ultra- directif dans la direction d’un individu, et je lui suggère de vider son verre sur la table. On dira que cela ne marchera pas, parce que notre cerveau reçoit toutes les fréquences radio et autres dans une véritable cacophonie. C’est vrai.

 

Maintenant prenons la fréquence de 3 GHz et une autre identique, mais située à un delta F de quelques kilohertz. Le résultat risque de ne pas être du tout pareil. Si l’on part du principe que la bande sonore est de 3 Khz en téléphonie, et le spectre que l’on est capable d’entendre oscille entre 15 et 20 Khz, en retrouvant cette différence de fréquence entre la première fréquence primaire de 3,0 GHz et 3,0 GHz + 0 à 15 Khz, la différence entre les deux fournira une bande passante qui sera induite dans le cerveau, et l’individu visé pensera entendre des voix.

 

Les mêmes effets peuvent être obtenus en jouant sur la phase. En prenant un générateur basse fréquence avec deux voies réglées avec le même niveau d’amplitude (de sortie) sur la même fréquence, qui seront inaudibles, l’individu sera capable de percevoir le son si l’on fait varier la phase de l’une des deux voies. Il en sera de même dans les ultrasons, qui eux sont inaudibles pour le spectre humain. Voici quelques fréquences biologiques pouvant être saturées par un radar utilisant les mêmes fréquences de récurrence :

 

Zone du cerveau

Fréquence de

somatosensoriel

09 Hz

cortex moteur

10 Hz

cortex auditif

15 Hz

cortex visuel

25 Hz

 

 

L’influx nerveux pour exciter les muscles peut aller jusqu’à la vitesse de 300 mètres par seconde. On peut là aussi inter­férer avec des ondes pulsées. En réalité n’importe quel système radar ou de communication radio à agilité ou saut de fréquence (AMRF, cas du GSM et DCS) peut interférer

 

sur le métabolisme humain, en fonction de sa fréquence de récurrence (nombre de sauts par seconde).

 

Les radars du Pave Paws comme celui de la base d’Egün en Floride qui a démarré en 1964, utilisent une fréquence de récurrence de 18,5 Hz avec une puissance de 1.000 MW ! Oui, vous avez bien lu. Selon un rapport de 400 pages du SRI international réalisé à cette époque et destiné à PUS Air Force, les effets biologiques sont maximum à 2 mW/cm2. Ross Adey et Bawin ont découvert vers 1964 que la fré­quence de 450 MHz modulée à 16 Hz (spectre utilisé par Pavion-radar E-2C) altère la chimie du cerveau des poulets, idem pour les chats. Et pour les humains ? Malgré un procès en 1978 contre les installations de PUS AF (US Air Force) —il ne déboucha sur rien— il n’y eut aucune réaction, et l’implantation de ces systèmes s’effectua ensuite sur Bourne, Falmouth, Mashpee, Sandwich et ailleurs. Malgré les interventions de Ross Adey, pourtant un spécialiste en la matière, il n’y eut pas plus de réaction dans la presse. L’influx nerveux se déplaçant à la vitesse de 1 à 300 m/s dans le corps, il est facile d’imaginer la liste des systèmes de manipulation physique ou mentale par induction électro­magnétique aujourd’hui disponibles. Signalons que certains dont la puissance dépasse 200 MW pour la bande de fré­quence de 3 à 3,5 GHz ont fait l’objet d’études, selon Microwaves News de mai-juin 1986, et il ne fait aucun doute que des systèmes de ce type sont aujourd’hui opéra­tionnels dans quelques bases secrètes.

 

La destruction des équipements électroniques par un engin de cette puissance est évidente. Le bulletin de décembre 1981 du PACE révèle qu’un rapport interne à Boeing sur Putilisation du système HAARP, affirme qu’il peut générerdes effets néfastes sur les divers systèmes embarqués des avions, qui cesseraient de fonctionner normalement et de donner des informations fiables, et cela jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres du point d’émission. Cette affirma­tion est logique car certaines fréquences ont la possibilité de se réfléchir sur l’ionosphère, et en fonction de leur fré­quence et de l’altitude des nuages, ces ondes font des bonds plus ou moins grands, jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres. Ce qui veut dire que le prochain conflit au Moyen-Orient, en plus de la menace bactériologique (cf Chapitre 4), verra arriver l’utilisation de nouvelles armes EMP ou RF pour contrer les troupes ou rutilisation des moyens d’espionnage électroniques. Ce qui est plus grave, c’est qu’en effectuant diverses recherches on découvre que ce secteur scientifique est infiltré par des sectes. Techniquement on peut se livrer à ce genre de manipula­tions à partir des avions-radar. Les émetteurs radio UHF ou radar fonctionnant entre 400 et 450 MHz se prêtent plus facilement pour les manipulations cérébrales. Le radar de l’Avion E-2C utilise cette bande de fréquence. L’Awacs E-3 par contre utilise la bande de 3.000 à 3.500 MHz mais dis­pose d’une large gamme de fréquence de récurrence comme l’E-2C du reste. Il est utile de préciser que ces radars embarqués de surveillance lointaine, disposent d’une puissance qui peut atteindre 20 mégawatts et même plus, comme sur l’E-8 ou E-9, afin de s’affranchir des tentatives de brouillage des radars ennemis.

 

En transformant ces systèmes pour les rendre très direc­tionnels afin d’arroser une zone précise avec une puissance de 2 MW, soit les populations vont cuire à petit feu comme dans un four à micro-ondes si l’on utilise un klystron

 

capable de descendre jusqu’à 2,4 au lieu de 3 GHz comme dans le cas de l’E-3, soit elles vont subir des lésions et s’é­crouler, en fonction de la fréquence de récurrence utilisée. C’est-à-dire que tout dépendra du nombre d’impulsions émises dans chaque seconde.

 

2) Virus transmissibles par voie hertzienne La question qui se pose est de savoir si les calculateurs seront assez puissants et suffisamment dimensionnés pour répondre aux futures agressions qui se préparent. Les orientations des recherches actuelles qui découlent directe­ment des situations rencontrées lors de la guerre du golfe, ont redéfini de nouveaux besoins, mais engendrent aussi de nouveaux risques.

 

Premièrement, l’on sait que pour gagner un conflit, il faut rendre l’ennemi aveugle et sourd.

 

Deuxièmement il faut bloquer sa logistique de remise en état et détruire ses stocks d’équipements.

 

Depuis 1990 déjà, à la demande au départ de PUS Navy, des études ont été réalisées en vue de pouvoir introduire des virus par ondes radios dans les systèmes informatiques. La DRAPA travaille sur ce sujet très épineux. Le principe consisterait à émettre avec les “puises” du radar, une infor­mation virale qui irait perturber le fonctionnement des systèmes ennemis, ce qui les rendrait inutilisables. Le même principe serait utilisé pour les systèmes de radiotélécom- munication.

 

Si l’on prend les cibles éclairées par les radars, les signaux reviennent ensuite vers leur source d’émission, afin d’être convertis d’une forme analogique en une forme numérique par un calculateur, chargé d’apprécier la distance et la direction. Sans faire un cour sur le brouillage, résumons les prin­cipes utilisés :

 

-     Actuellement les systèmes de brouillage radar illuminent la source de façon à l’aveugler totalement.

-     L’autre solution, plus sophistiquée, consiste à capter les signaux des radars ennemis, à les retarder et les renvoyer vers la source, en faisant croire ainsi que les distances sont différentes.

-     La troisième solution consiste à générer d’autres faux échos. Elle consiste à générer 100 ou 200 cibles virtuelles, variant en distance et en direction sur d’importantes valeurs, de 100 à 500 km. On oblige ainsi le calculateur à épuiser toute sa puissance en pure perte, et à se “planter” par rebouclage du calcul des signaux des cibles l’une sur l’autre, et par saturation de sa mémoire.

 

Est-ce que par ce moyen on peut provoquer la panne du cal­culateur par surchauffe, et la destruction des processeurs ? Le résultat n’est pas garanti... En effet, si le servant est assez vif d’esprit pour arrêter tous ces calculs en boucle, il n’a juste qu’à stopper et redémarrer le calculateur, afin de faire re-fonctionner son radar normalement. Ce n’est donc pas encore la bonne solution. Le principe recherché active­ment consiste à passer de ce traitement au programme du calculateur, afin de le contaminer. Cela revient par exemple à moduler un signal radioélectrique ou électromagnétique pour qu’il supplante et prenne la place des autres signaux qui s’échangent entre les divers processeurs du calculateur. Ces signaux vont ensuite utiliser le bus (“autoroute” des données informatiques) pour aller s’installer sur le disque dur afin de le polluer. Or la différence, c’est que les ordina­teurs militaires sont “blindés”. Les spécialistes cherchent

 

donc à passer du traitement du signal au calculateur. Impossible ? Il vaut mieux être prudent, car bien des choses sont impossibles avant qu’elles ne se réalisent. Il ne s’agit que d’hypothèses de recherche, et il existe certaine­ment d’autres méthodes plus efficaces.

 

La situation la plus plausible, celle d’ailleurs utilisée aujour­d’hui sur la majorité des systèmes, consiste à prévoir un sous-programme qui rendra inutilisable l’ensemble, en cas de conflit. C’est-à-dire que chaque constructeur de chaque pays, pour tous les matériels militaires, prévoit toujours un dispositif qui permet de rendre inopérants les systèmes si on leur envoie un mot clé. Il ne faut pas oublier que ces derniers sont tous reliés entre eux informatiquement ou communiquent par radio. Si on envoie donc cette séquence sur le réseau, on peut les annihiler.

 

La solution la plus radicale et la plus efficace ne réside pas dans ces solutions, mais dans les armes de nouvelles tech­nologies de type EMP. Elles consistent à transmettre une impulsion électromagnétique puissante qui va détruire toute l’électronique. Elles ont été étudiées à Los Alamos, Livermore et d’autres centres de recherche. L’ex-URSS a une avance dans ce domaine et avec l’effondrement de ce bloc, on risque de voir certaines de ces armes atterrir entre les mains de groupes terroristes.

 

3) Armes EMP ou HPM

 

Un télex de l’AFP et un journal suédois, Swedish Daily Svenska, qui remonte à janvier 1998, rapportaient que les militaires suédois avaient testé une nouvelle arme venant de l’ex-URSS. Cette arme HPM (Hight Power Microwave) est capable de générer une impulsion d’une puissance de 10 gigawatt, ce qui correspond à plusieurs réacteurs nucléaires. Selon Anders Kallenas du Swedish National Defense’s Research Institute, elle présente un risque pour le chasseur JAS-39 Grippen, mais aussi pour nos navires et avions de combat. Son explosion est en plus discrète et silencieuse et permet de générer une impulsion micro-onde de très haute énergie, très destructrice pour tous les matériels équipés de semi-conducteurs ou processeurs. Ce qui veut dire que tout ce qui est équipé d’un ordinateur, comme les missiles conventionnels ou nucléaires, les avions, les fusées, les satellites, les trains, les voitures (boîte et injection électro­niques), les blindés, les radars et autres, deviennent vulné­rables face à ce type d’arme. Elle a d’ailleurs été aussi achetée par les militaires australiens sur le marché russe, pour moins de 100.000 $. Elle a été installée depuis sur des missiles de croisière, en prévision d’une nouvelle guerre du golfe. On sait qu’à l’époque divers moyens ont été utilisés en Irak pour provoquer des courts-circuits sur les réseaux électriques et de communication. Cette nouvelle arme est aussi utilisable sous la forme d’une grenade lancée par un pistolet, mais ce qui inquiète les autorités, c’est qu’elle peut être aussi achetée par des terroristes ou utilisée pour des attaques de banque, car elle permet la destruction des systèmes d’alarme.

 

Le Lieutenant Général Robert L. Schweitzer de l’U.S. Army a appartenu au Conseil National de Sécurité durant la période de Ronald Reagan en 1981. Dans une publication du 17 juin 1997, il mentionne la liste des systèmes ci-des­sous :

- Générateur de Fréquence Magnétohydrodynamique (MHDGF)

 

-    Générateur de fréquence magnétique explosif (EMGF)

-    Générateur de fréquence magnétique implosif (IMGF)

-    Générateur de fréquence ferromagnétique (FMGF)

-    Générateur de fréquence pié2oélectrique (PEGF)

-    Générateur d’impulsions annulaires supraconducteur (SCRBG)

-    Source d’onde de choc cylindrique (CSWS)

-    Source d’onde de choc sphérique (SSWS)

-    Supraconduction de champs EM d’onde de choc (SFMF- SW)

 

Il mentionne la disponibilité de petits tubes xxx qui génèrent de puissantes ondes pulsées, utilisables dans les armes RF. Il indique aussi qu’il existe aujourd’hui une nouvelle géné­ration d’Armes RadioFréquences (RFW) en Ultra Large Bande, capables de générer des impulsions de très haute énergie. Lors d’une conférence il a exprimé ses craintes de voir un Pearl Harbor électronique, en raison de l’apparition de ces nouvelles technologies qui pourraient finir entre les mains de groupes terroristes ou mafieux. Certaines banques ou places financières comme celle de Londres en 1998 ont déjà été confrontées à des chantages à la destruc­tion de leurs systèmes informatiques bancaires ou victimes de bombes logiques. Les banques tiennent ces informa­tions secrètes et ne déposent presque jamais plainte. Des hackers semblent présenter aussi un risque, car certains d’entre eux s’intéresseraient à ces armes.

 

Les armes EMP/HPM/RF sont disponibles aujourd’hui sous toutes les formes : munitions, obus, bombes, gre­nades, cartouches... Ces dernières peuvent être tirées à partir d’un fusil. Dans le monde militaire occidental, tous les spécialistes militaires US, suédois et autres s’accordent pour dire que les Soviétiques étaient très en avance dans ce domaine, et on peut affirmer sans se tromper que dans les autres aussi. Les cibles principales de ces armes sont :

 

-     Les systèmes de production d’énergie, centrale nucléaire...

-     Les raffineries et dépôts de gaz et carburants.

-     Les travaux publics.

-     Les services d’urgence de protection civile.

-     Les réseaux de détection et surveillance.

-     Les réseaux de transport ferroviaires électrifiés.

-     Les moyens de communication, aéronautiques, radars...

-     Les systèmes d’arme électronique.

-     Les postes de commandement.

-     Les systèmes de télécommunication nationaux.

-Les moyens médiatiques.

-     Les réseaux bancaires.

 

Cet officier fait ressortir, à juste titre d’ailleurs, que dans tous les pays les communications militaires transitent à 90% par des moyens civils qui sont vulnérables à n’importe quel type d’attaque ou de sabotage. Il met en tête de cette recherche, la Russie, l’Ukraine, l’Angleterre, la Chine, l’Aus­tralie, et la France, et cite aussi l’Allemagne, la Suède, la Corée du Sud, Taiwan, et Israël qui participent à des confé­rences et recueillent des détails sur les travaux soviétiques dans ce domaine depuis plus de 20 ans. Cela signifie que les premiers prototypes d’armes doivent exister depuis au moins 1980. Le centre de recherche de Los Alamos a aussi réalisé des armes optroniques destinées à détruire les systèmes optiques des chars, avions, hélicoptères, et navires. Il est évident que ce type d’arme peut aussi servir à neutraliser des troupes en les aveuglant.

 

Un autre secteur est en cours de développement : c’est la mise en oeuvre des moyens de protection contre les effets nocifs de ces nouvelles armes EMP/HPM à haute énergie. La Défense américaine oriente déjà ses recherches vers les moyens de protection à mettre en oeuvre, alors que ces armes n’ont pas encore été utilisées sur le terrain ou alors secrètement. Divers centres d’essai et de simulation ont été créés dans les pays occidentaux pour tester les équipements militaires, comme les systèmes de communication, de détection (sonars et radars), les missiles, les fusées, les avions, les navires, les chars... Des programmes sont réa­lisés pour mesurer la propagation et la portée des radiations des armes EMP, et déterminer la vulnérabilité des systèmes militaires avec des générateurs du type EM-101A jusqu’à 100 MHz. L’EM-104 permet d’induire dans les structures des impulsions de plusieurs milliers d’ampères. L’EM-107 est capable de générer des impulsions de 100 kV/m d’une durée de 5 ns avec une haute tension de 2 millions de volts. Les USA disposaient par exemple de plates-formes pour soumettre un B-52 à une impulsion électromagnétique nucléaire. Des dispositifs existent aujourd’hui pour prendre en compte tout le spectre jusqu’à 300 GHz.

 

Les recherches sont très actives sur de nouveaux alliages pour réaliser des blindages à base d’aluminium, d’U-métal et autres, afin d’augmenter la résistance des systèmes embarqués contre les impulsions électromagnétiques haute énergie des armes HPM. Si on augmente l’épaisseur des blindages, on rencontre trois problèmes, à savoir le poids, le prix, le volume.

 

L’autre moyen le plus fiable pour résister à cette menace EMP/HPM consiste à utiliser des systèmes radio et radar

 

dotés de tubes radio à vide, dépourvus totalement de semi­conducteurs. Ils sont capables de résister à des impulsions 50.000 fois supérieures aux systèmes électroniques actuels. Pour ce qui est des ordinateurs ainsi que de la calculatrice, on sera peut-être obligé un jour de s’en passer dans ce type de conflit, pour revenir à la règle à calcul.

 

4)     Conférence secrète : laboratoire de Los Alamos Une conférence secrète sponsorisée par le laboratoire de Los Alamos a eu lieu vers fin 1993, sur les armes militaires non létales utilisant des moyens EMP ou RF. L’objectif de cette conférence était de déterminer entre les divers parte­naires, industriels, militaires, gouvernementaux, et les académies, les possibilités potentielles des armes de défense non létales, identifier les besoins, définir les concepts pour le futur, et les méthodes de travail. En gros, on essayait de persuader les industriels de l’armement de s’intéresser à des technologies exotiques, en leur exposant les nouvelles opportunités —très lucratives— à saisir pour équiper l’armée. Le mercredi 17 novembre 1993 à 9h00, le Dr George Baker de l’Agence Nucléaire du Département de la Défense com­mençait son discours par “L’option attractive des armes RF non létales”. A llhOO le même jour, le Dr Clay Eastrly du Laboratoire National Oak Ridge expliquait la mise en “Application des champs EM ELF aux armes non létales”. Les possibilités dont il était question concernaient le déve­loppement de moyens pour affecter les populations civiles ou les troupes. Le Dr George Baker, en se basant sur des informations non classifiées, a évoqué l’utilisation possible de moyens faisant appel à des radiations non-ionisantes, comme des micro-ondes pulsées, contre un groupe d’activistes à Greenham Common, qui faisaient le siège d’une base en Angleterre. En clair il parlait de la période de 1980 à 1984, lors du déploiement des missiles de croisière Per- shing sur cette base, qui devint la cible des pacifistes de Greenpeace. Ils ont commencé à quitter les lieux massive­ment à partir de 1984, à la suite de problèmes de santé. Ils avaient prétendu à l’époque avoir été irradiés par des champs électromagnétiques. Toujours est-il qu’il est exact qu’il fallu hospitaliser plusieurs victimes présentant les symptômes suivants :

 

-    échauffements, brûlures sur la peau,

-    saignements,

-    maux de tête,

-    troubles de la vue,

-    défaut d’élocution,

-    paralysies temporaires,

-    problèmes circulatoires sérieux,

-    troubles ou défaut de coordination moteur,

-    phénomènes d’oppression, irritabilité,

-     somnolence, perte de la notion d’écoulement du temps. Tous ces troubles peuvent découler d’une exposition pro­longée aux micro-ondes pulsées d’une densité élevée. Il faut se rappeler que parmi les troubles des anciens opéra­teurs radar, on a précisément des purpuras hémorragiques. La conclusion semble couler de source. Il n’y a pas besoin d’un équipement ultra-sophistiqué. Il suffit d’utiliser même un matériel ancien. Un simple radar SRE mobile de réserve comme il y en a sur les grosses bases, fait l’affaire. On peut jouer sur deux paramètres : en baissant la fréquence de récurrence afin d’interférer avec le spectre cérébral, et le tour est joué, si l’on peut dire. On peut aussi prendre un

 

radar de 3 GHz et abaisser sa fréquence à 2,45 GHz, fré­quence des fours à micro-ondes, mais il vaut mieux ne pas envoyer 1 mégawatt. Même un radar en 10 GHz est très précis et ultra-directif, avec une dissipation joule encore plus élevée. Une source de 500 kW à moins de 100 mètres sans le moindre obstacle représente un véritable danger pour les personnes situées à proximité, surtout si l’antenne a été réglée pour que le faisceau d’émission soit au ras du sol. Le Ministère de la Défense a démenti avoir utilisé une irradiation nuisible volontaire, mais il n’a pas démenti que des champs d’un niveau proche de 10 mW/cm2 ont pu arroser la zone. Des armes pour influencer insidieusement le comportement des individus sont disponibles sur le mar­ché. Il ne fait aucun doute que certaines ont déjà été uti­lisées. La firme RAFAEL en Israël par exemple dispose d’un département spécialisé sur les armes EMP/HPM qui fabrique et commercialise ces nouvelles technologies. Elles sont testées en laboratoire pour vérifier leur efficacité des­tructive sur les équipements électroniques militaires. Les puissances délivrées donneraient une irradiation d’élec­trons haute énergie de plusieurs centaines de mégawatts. Cette société possède aussi des générateurs de 10 kV à 2,5 MV dont la largeur des impulsions est ajustable. Les caractéristiques techniques de certaines de ces armes ont été exposées lors des conférences BEAMS et EUROEM. Des applications anti-émeute ont même figuré dans les catalogues des forces de police, avant d’en être retirées en 1983, à la demande du ministère de la défense britannique. On est libre de penser que depuis, le développement et la production de nouvelles armes utilisant des moyens radio­fréquences, sont en cours dans divers pays. Il semblerait

 

selon une source non-vérifiable d’Igor Smirnov, que des moyens faisant appel à des techniques similaires ont été uti­lisés par les forces spéciales russes en Afghanistan, lors de son invasion. Mais visiblement l’efficacité à 100% de toutes ces armes n’est pas prouvée, les uns et les autres n’ayant pas réussi à atteindre leurs objectifs.

 

C’est lors du cinquième congrès de l’European Bioelectro- magnetics Association en janvier 1992 à Bruxelles, que H.E. Girard a dévoilé l’existence de la directive 138 de Georges Bush du 03/04/84 autorisant l’utilisation d’ondes électromagnétiques comme arme sur des citoyens améri­cains mais aussi étrangers. Cette conférence traitait des “Effets des radiations hyperfréquences sur les systèmes neuromusculaires, et les développements récents dans les technologies du contrôle politique”.

 

On peut affirmer que l’on sait maintenant saturer l’activité cérébrale des troupes au sol par des signaux électroniques. On peut aussi penser à l’utilisation de signaux cérébraux. Quel type de signal sur quel type d’individu ? On peut ima­giner l’utilisation d’un radiesthésiste capable d’induire sur une personne des pensées négatives, comme une maladie, la migraine, la peur, l’angoisse. Il suffit d’enregistrer ensui­te son spectre cérébral par le biais d’un EEG. Ce signal bio­logique servira de modèle, de schème morbide. On le rejoue ensuite, en le superposant par dessus n’importe quelle source d’émission radiofréquence, radar, radio ou télé. On peut utiliser n’importe quelle fréquence comme porteuse. C’est la modulation biologique qui est importante. En dirigeant ces signaux sur des troupes au sol, on pourrait les inciter à se rendre. On sait que sans le moindre moyen électronique, une personne A est capable d’influencer une

autre personne B, même située à plusieurs milliers de kilomètres. Un rapport de la DIA mentionne que S. Serov et A. Troskin de Sverdlovsk ont démontré[1] que le nombre des leucocytes augmentait de 1500 chez des sujets après une émotion positive. Après une émotion négative, les glo­bules blancs diminuaient de 1600. Les leucocytes sont l’un des mécanismes maîtres de la défense immunitaire contre la maladie. Pour ce qui est du mécanisme, on ignore son fonctionnement.

 

Des armes favorisant l’autosuggestion des individus sont disponibles aujourd’hui et leur descriptif a été réalisé dans des cercles très fermés. Le danger, c’est leur utilisation pos­sible dans des démocraties, afin de faire des populations des troupeaux passifs. Ces moyens peuvent être utilisés pour leur faire adopter à leur insu, un mode de pensée unique. Quelques associations et cabinets d’avocats améri­cains se préoccupent déjà de ces risques d’un nouveau genre, dont certains faits révélés semblent cautionner des utilisations individuelles, ou ciblées, voire de masse.

 

5)    Armes infrasoniques/ultrasoniques Certaines ondes sonores audibles ou non permettent des actions physiques sur la matière. S’il est possible avec des ultrasons d’usiner certaines pièces, ou avec des équipe­ments destinés à la chirurgie de faire des interventions, il est aussi possible de réaliser des armes. Le spectre audible pour un humain s’échelonne de 100 Hz à 15 KHz. Le spectre des ultrasons va de 20 KHz à 200 KHz.

 

Les Allemands lors de la deuxième guerre mondiale avaient réalisé des prototypes de ce type d’arme. Les Russes, les Américains et d’autres nations reprirent ces recherches. Ces armes fonctionnent en provoquant un ébranlement ou une résonance dans l’organisme humain. Dans un rapport de la DIA les Américains s’inquiétaient de voir les Russes s’inté­resser à des compresseurs à air et des turbines destinées à des sirènes d’alerte de très forte puissance. Ils ont fini par comprendre le danger d’une partie du spectre sonore.

 

Les Russes ont réalisé des canons acoustiques mobiles sur camion, dont la longueur pouvait atteindre 20 mètres par 2,20 mètres de diamètre. La puissance de sortie est de 30 KW, pour une bande passante située entre 7 et 250 Hz. Les infrasons de 0 à 20 Hz se propagent de façon sphérique, alors que pour que cette arme soit efficace, les ondes doi­vent être directives. Mais les Russes très astucieusement ont trouvé la solution pour les rendre très directives.

 

La fréquence de 18 Hz à 140 dB provoque des nausées, des vertiges, des défaillances du rythme respiratoire, des lésions du tympan et viscérales, en raison d’une mise en résonance de la cage thoracique, pouvant entraîner une défaillance cardiaque. Il existe pourtant une technique simple pour créer un faisceau infrasonique utilisant une fréquence infé­rieure à 20 Hertz. Les Allemands avaient aussi étudié un système faisant appel à ces ondes. Mais bizarrement, on ne trouve rien dans la littérature historique. Pourtant ce système a existé à l’état de prototype, sinon d’arme. C’est comme les grenades à air comprimé, cela fait beaucoup rire, mais l’onde de choc est tout aussi efficace. Là non plus on ne trouve aucune information, même dans la littérature spécialisée. Il est vrai qu’avant l’arrivée des Américains ils avaient détruit

 

beaucoup de leurs recherches. Cependant des trains entiers de matériel ont été dirigés sur l’Angleterre, et quelques-uns vers la France. Mais l’essentiel de la technologie la plus sen­sible est surtout parti aux USA.

 

Il est possible de provoquer la mort par ébranlement sono­re des cervicales. Un bang supersonique ébranle les nerfs et est mortel pour une personne cardiaque.

 

Certaines ondes sonores audibles ou non permettent des actions physiques sur la matière. Les ultrasons sont d’autant plus dangereux qu’ils ne peuvent être perçus, cependant ils peuvent provoquer des lésions internes importantes et irré­versibles pour l’oreille. Ils ont été testés pour briser des os. Pour remplacer la roulette dans les cabinets dentaires, il ne faut pas oublier que l’on utilise ce moyen pour enlever les caries, preuve de leur efficacité. Imaginons une roulette ultrasonique de la dimension d’un canon; il n’y a pas grand chose qui résisterait. Quel serait l’effet d’une bombe à ultra­sons ?

 

Quelques minutes après son décollage le 23/05/1980 à 14h29 GMT, la fusée Ariane L02 explosait. Sa destruction a été attribuée à une vibration parasite se situant entre 2300 et 2700 Hz dans l’un des quatre moteurs Viking du premier étage. Elle aurait modifié les caractéristiques de l’injecteur, déstabilisant la boule de feu au centre de la chambre de combustion. Celle-ci aurait fait fondre les parois, ce qui aurait entraîné la destruction du moteur puis l’explosion. Si on reprend ce scénario, on pourrait tout aussi bien imagi­ner qu’un faisceau ultrasonique a pu être émis à partir d’un navire. En l’orientant en direction de la tuyère d’un moteur, il devenait possible de créer une fréquence de résonance capable de détruire cette fusée. Il faut préciser que cette

 

méthode peut être utilisée par n’importe qui aujourd’hui, sur n’importe quelle fusée, de n’importe quel pays, donc personne n’a intérêt à ouvrir le bal. Déjà quelques mois plus tôt en 1979, un signal radio avait été détecté à deux reprises à Kourou. Il tentait de simuler en réalité le signal d’autodestruction de la fusée. Ce dernier est activé seule­ment quand la fusée s’écarte de sa trajectoire.

 

6)    Armes sélectives

 

Ils serait facile aujourd’hui avec les progrès de la miniaturi­sation de l’électronique, de réaliser une munition active autopropulsive, capable de repérer sa cible parmi d’autres individus. L’avantage serait d’atteindre les cibles avec 100% de réussite, lors de prise d’otage par exemple. Le principe peut reposer sur une munition miniature téléguidée, se composant de trois parties essentielles, le propulseur, le capteur, la charge.

 

Une aberration de plus ? Rien ne nous dit que dans les arse­naux de tels prototypes n’existent pas. La miniaturisation électronique est telle aujourd’hui que l’on peut intégrer un microcalculateur avec sa pile dans un dé à coudre. Par contre, pour être efficace, il est nécessaire d’abaisser la vitesse balistique (incompatible avec une brusque modifi­cation de trajectoire) de la munition, et d’augmenter son autonomie de propulsion. Son avantage, c’est que l’on peut l’imaginer en train de contourner un obstacle pour pour­suivre et atteindre sa cible. Les spécialistes de l’antiterrorisme peuvent imaginer l’intérêt d’une telle balle, capable d’éviter les otages, pour n’atteindre que les terroristes. On reprend les mêmes théories que les missiles, mais pour les appliquer à des obus miniatures.        .

 

7)    Munitions anti-cérébrales

 

Les recherches américaines se sont orientées ces dernières années vers ce domaine dans le but de perturber les calcu­lateurs, les gyroscopes des navires, des avions, des missiles ou fusées, ou encore de neutraliser des troupes au sol. Il existe des munitions EMP, photoniques ou corpusculaires dont le but est de provoquer une surcharge sur les systèmes électroniques. La technologie et les connaissances actuelles permettent de réaliser des grenades pouvant inclure des substances chimiques. Son amorçage pourrait provoquer le mélange des substances générant une émission d’une très forte impulsion électromagnétique du type UBF (Ultra Basse Fréquence), capable de générer une surcharge céré­brale dans les cerveaux, pour les rendre inopérationnels pendant une période plus ou moins longue, voire définitive. Cela ressemblerait à ce que l’on appelle dans le milieu médi­cal, à une séance d’électronarcose, ou d’électrochoc, qui comme on le sait peut endommager les chaînes neurales du cerveau. En fonction de la puissance du champ, on assom­merait l’individu ou on le rendrait amnésique, comme si ses neurones étaient remis à zéro, comme les mémoires d’un ordinateur que l’on effacerait. Rien ne dit que de tels dis­positifs n’ont pas été réalisés.

 

8)    Munitions EMP

 

Ce type de munitions est similaire à la précédente et appelée EMP (ElectroMagnetique Puise). Elle peut être aussi utilisée pour détruire l’électronique au lieu d’un cer­veau. Elles sont déjà au point et ont été développées dans divers laboratoires autres que Los Alamos depuis 1994 au moins. Une arme de quelques milliers de francs (800$)

 

serait ainsi capable de détruire des systèmes électroniques de plusieurs dizaines ou centaines de milliers de dollars, comme les radios, radars ou ordinateurs. L’explosion d’une telle grenade dans un immeuble serait capable de rendre inutilisable tout dispositif électronique, aussi bien les télé­phones, que les GSM, les téléviseurs, les ordinateurs, les systèmes d’alarmes, les onduleurs, les systèmes de régulation électronique des groupes électrogènes et des climatisations. Les voitures de la dernière génération seraient aussi neutra­lisées par le biais des systèmes d’injection électronique ou de freinage ABS. Or il est intéressant de signaler que l’on peut découvrir un document déclassé des services secrets, concernant l’accident de la princesse Diana et Dodi Al Fayed. S’il est authentique et qu’il émane bien de la source indiquée, il évoque un rapport mentionnant que l’électro­nique de la voiture avait été dérobé et retourné. La question est à qui. Le même point signale qu’une source rapportait que la voiture a été reconstruite pour répondre à un signal de contrôle radio externe. Ce point est peu clair. En revanche, ce que l’on peut affirmer c’est que si les normes ont été durcies au niveau de l’électronique, c’est pour prendre en compte les aspects liés au rayonnement électro­magnétique perturbateur, et cela personne ne peut le nier. Il est en effet arrivé que le système électronique d’injection de diverses voitures tombe en panne. Or on a découvert que les lignes haute tension pouvaient provoquer ces défaillances. L’inquiétude est alors apparue avec les systèmes de freinage ABS et les ordinateurs de bord.

A une époque il y a eu beaucoup d’accidents avec les systèmes d’alarme de voiture, dont le déclenchement intempestif coupait en cours de route le moteur de la voiture, provoquant son freinage brutal sur autoroute. La pompe hydraulique étant hors service, on se retrouvait ainsi privé de direction assistée, facteur particulièrement dange­reux en cas de dépassement à haute vitesse. Tout le monde ignorait l’origine des déclenchements de ces systèmes d’alarme, au point que les parlementaires ont décidé de faire passer une loi pour interdire les systèmes coupant le moteur en déclenchant le freinage

 

Il fallait peut-être chercher la réponse auprès des champs électriques puissants émis par les lignes haute tension, des émetteurs de télé ou radio très puissants en grandes ondes comme ceux de France Inter, voire les radars aériens. Il était aussi possible que les radars routiers interfèrent avant ces nouvelles normes sur l’électronique de ces voitures. Mais comme seules celles de haut de gamme en étaient dotées, donc peu vendues, cela explique que l’on ait mis du temps à découvrir les vraies causes.

 

A Munich, à la suite du crash d’un Tornado allemand en 1987 ou 1988, les experts de la commission d’enquête avaient conclu que l’ordinateur de bord avait été perturbé par les émissions de la tour hertzienne de Radio Europe Libre. Ce type de chasseur est à géométrie variable. Le posi­tionnement des ailes ou l’ajustement de puissance des réac­teurs peut être géré par le biais d’un calculateur. Imaginons que cela soit le cas. S’il subit une surcharge, l’avion peut perdre sa configuration de vol. La voilure en flèche pour haute vitesse, peut passer à une voilure basse vitesse, alors que la poussée des réacteurs est à pleine puissance. Dans ce cas les ailes seront arrachées. C’est l’une des raisons, avec l’impulsion nucléaire IEMN (cf. Chapitre 8), qui a incité les Soviétiques à conserver des systèmes à tubes et à placer l’é-

 

lectronique la plus sensible au milieu du fuselage de l’avion. Les possibilités et les applications des émissions électroma­gnétiques puissantes sont multiples et évidentes. Elles inté­ressent en priorité les militaires. Aujourd’hui on sait réaliser des armes RF (radiofréquence) ou EMP capables de neu­traliser des fusées, des avions, des troupes, ou de manipuler les individus. La conception de dispositifs électroniques utilisables à la demande, est encore plus facile. Un pistolet électronique, générateur d’ondes pouvant interférer avec le coeur ou le cerveau, peut paralyser un individu, voire pro­voquer une rupture d’anévrisme ou un arrêt cardiaque. Il ne faut pas oublier que tous les muscles du corps humain répondent en réalité à des impulsions électriques. Le Pr Frey avait réalisé des dispositifs de ce style lui permettant d’influencer la vitesse de son coeur. A suivre.

 

9)    Détournement d’un satellite militaire Vers le 15 février 1999 des pirates informatiques auraient réussi à pirater un satellite militaire anglais du type Skynet, et à le faire changer d’orbite. Il semble aussi qu’une deman­de de rançon ait été demandée. Cette information a été démentie par Scotland Yard, pourtant une enquête a été ouverte. Rappelons que pendant la guerre du golfe un réseau hollandais avait proposé à l’Irak de pirater les systèmes informatiques américains. Ils auraient probable­ment pu accéder aux satellites. Le Pentagone a d’ailleurs été contraint de dépenser plusieurs centaines de millions de dollars pour resécuriser son réseau. Précisons que lors d’un test de piratage effectué sous le contrôle de la CIA, des hac­kers avaient réussi à pirater avec succès 88% des 9.000 ordi­nateurs militaires du Pentagone. Le plus grave c’est que 4% seulement des effractions ont été signalées à la CIA.

 

Dans le cas anglais il s’agit de pirates informatiques parfai­tement organisés. La Grande-Bretagne possède 5 satellites de type Skynet, qui lui permettent de communiquer avec ses troupes à travers le monde. Même si l’Angleterre dément, ce qui n’a pas été dit c’est qu’ils ont été contraints de contacter en 1998 les spécialistes du Pentagone. On peut donc supposer que l’aide de la NSA américaine a été solli­citée. Ce n’est pas la première fois que l’Angleterre fait l’ob­jet de menaces et de chantage, dont notamment la place boursière de Londres entre 1996 et 1998. Les menaces vont jusqu’à l’utilisation d’armes à impulsion électromagnétique (cf. Chapitre sur la Guerre nucléaire). La Suède a évoqué une quarantaine d’attaques de ce style. La possibilité d’un réseau de crackers hollandais ou de la mafia russe n’est pas à écarter. Il y a aussi la piste yougoslave, à ne pas négliger en raison des tensions avec l’OTAN. Sur la dernière semaine de septembre, on a pu constater que des hébergeurs de sites ou d’e-mails étaient injoignables. Plusieurs ont été vic­times de piratage, preuve que les serveurs de protection (firewall) sont insuffisants ou comportent de nombreuses failles, y compris pour ce qui est du domaine militaire. Marc Pircher, directeur des systèmes orbitaux du CNES déclare lundi 01/03/99 à 19h30 sur FR3 que :

 

“Toutes ces commandes envoyées aux satellites sont protégées, et sont élaborées par des systèmes informatiques non couplés au monde extérieur, et tout cela est monté vers des satellites avec des chiffres, des clés de chiffrement, pour ne parler que de 128 bits dans le domaine public(...). Et puis contrôler le satellite, quand bien même quelqu’un enverrait un jour une commande comprise par le satellite,

 

il serait repris en main tout de suite par les autorités.”

 

*     Pour les clés de chiffrement ou les ordres de commande télémétrique, si des hackers sont capables de pirater 88% des ordinateurs militaires américains, ce n’est certainement pas cela qui va les arrêter s’ils veulent contrôler un satellite. Il faut quand même rester sérieux.

 

*     Tous les firewalls sont équipés de trap-door, et les logiciels de cryptage ont tous une brèche réservée aux services secrets. Personne ne peut être certain que son firewall ne dispose pas d’une brèche, ce qui permettra à un hacker de pirater les systèmes sensibles.

 

*     Pour ce qui est des moyens informatiques totalement isolés du monde extérieur, je demande à voir, car partout il y a des routeurs, ou des modems destinés à la télémainte­nance.

 

*     Pour ce qui est des moyens de transmission, on n’est abso­lument pas obligé d’avoir sa propre station, c’est totalement faux. On peut en effet pirater le système informatique et le système initial de commande (de télémétrie) du satellite.

 

10)   Armes satellites en orbite

 

Le lancement du télescope spatial Hubble a dû beaucoup déranger les militaires américains et autres organisations d’espionnage par satellite. Sa défaillance optique due à un faux réglage les a très certainement arrangé, car la vision du coup en était floue. La responsabilité n’était peut-être pas à mettre sur le “dos” de la société Perkin Elmer qui devait se plier et subir les décisions de ses commanditaires. Des res­ponsables d’autres administrations vinrent à la Nasa en disant qu’ils avaient leur mot à dire sur ce qu’il fallait faire. La Nasa se plia à ces directives, par crainte de menace de réduction de budget...?

 

Des responsables de la Nasa admirent par la suite que les services secrets avaient empêché l’agence de venir s’informer sur l’avancement de la construction du miroir, ce qui est quand même étonnant. Lors des tests finaux, une aberra­tion avait été découverte, mais pourtant là encore l’ordre fut semble-t-il donné de ne pas en tenir compte. Le constructeur de ce miroir, Perkin, travaillait aussi pour les militaires du Pentagone sur des programmes très secrets. Il ne lui était donc pas forcément facile de concilier des intérêts peut-être contradictoires. La défaillance avait peut- être été provoquée par les services secrets eux-mêmes, qui ne tenaient pas à ce que l’on découvre des satellites mili­taires dormants sur des orbites plus éloignées que l’orbite géo stationnaire.

 

Si Hubble avait été opérationnel, peut-être aurait-on décou­vert aussi sur une orbite encore plus éloignée l’existence d’un satellite militaire équipé d’armes nucléaires pointées vers l’ex- URSS depuis 1968. Il se serait appelé OSCAR. La rumeur de son existence a couru, mais seul les puissances militaires dotées des moyens nécessaires seraient capables de fournir la réponse. Pourquoi aucun pays n’a dénoncé ce projet s’il existe ? La raison en est probablement que les écologistes auraient réagi dans tous les pays en obtenant l’approbation des populations.

 

Pourquoi alors avoir rendu sa vision à Hubble en 1993 ? Son coût d’exploitation était de deux millions de francs par jour. Les militaires courraient un gros risque après plusieurs échecs spatiaux coûteux, comme l’explosion d’une navette spatiale. Ils risquaient de voir le Congrès supprimer des budgets pour de futurs projets spatiaux. Il devenait donc

 

urgent et impératif de rendre opérationnel un projet aussi eoûteux qu’Hubble.

 

De plus si ce satellite OSCAR a réellement existé, ou sous un autre nom de code, sa durée de vie n’a pu dépasser 20 ans. A la fin de sa vie il suffisait d’allumer un propulseur pour le projeter vers le fin fond de l’univers. Il ne faut pas oublier que de multiples satellites militaires sont dotés de générateurs au plutonium. Les panneaux solaires ne sont en effet pas assez discrets et surtout très vulnérables. Il est aussi probable que les Russes avaient un satellite similaire. Le contraire serait étonnant. L’existence d’une arme cor­pusculaire appelée Elipton fut bien révélée, mais on ignore ses capacités de destruction et si elle existe réellement.

 

Au cas où l’existence de ces armes aurait été découverte, si elles ont bien existé, chaque puissance nucléaire aurait affirmé que leur but était de détruire un météore risquant de s’écraser sur terre, comme celui de la Tougunska en 1901. Un programme similaire appelé Clémentine serait en gestation actuellement. Il aurait été refusé au départ, et serait de nouveau à l’ordre du jour.

 

Une autre idée a été émise. Pour certains militaires il était nécessaire d’avoir une arme en orbite pour lutter contre une éventuelle et hypothétique invasion extra-terrestre. Certaines langues commencent à se délier chez de hautes personnalités, qui ont même fait partie du NSC ou de l’en­tourage direct de certains présidents américains. Plusieurs agents secrets ou ex-agents voudraient mettre un terme au gouvernement du secret qui existe en ce domaine. En Fran­ce aussi des militaires de haut rang commencent à témoi­gner. Des informations filtrent progressivement dans la presse, autre qu’ufologique, ce qui tendrait à montrer que la décision serait prise de faire quelques révélations pour la date d’arrivée du prochain millénaire. Cependant les troubles mondiaux actuels ne sont guère propices à ce type de révélation. Mais désormais une certaine élite évite de tourner à la dérision le phénomène ovni. Il suffit de se référer à l’existence du projet Pounce —dont un volet concernait la recherche d’épaves d’ovni—, pour se rendre compte que ce problème n’est pas pris à la légère.

 

Toujours est-il que le débat sur la guerre spatiale est relancé en raison de l’arrivée de la Chine sur ce terrain. Un accord international de l’ONU a été signé en 1967 pour démilitariser l’espace et interdire la mise en orbite d’armes de destruction massive. Or chacun sait que ces accords sont faits pour ne pas être respectés. Cet accord visait les FOBS (Fractional Orbiting Bombing System), mais ils ont été expérimentés par les Russes, le temps d’étudier leur fai­sabilité.

 

Les essais soviétiques de satellites antisatellites ont été réa­lisés de 1968 à décembre 1971. Une vingtaine de satellites cibles et chasseurs ont été testés. Ce qui est bizarre, c’est que c’était le satellite attaquant qui était neutralisé. Quatre autres essais ont été réalisés début 1976.

 

En 1975 plusieurs satellites d’alerte avancée américains ont été aveuglés, le 18 octobre, et les 17 et 18 novembre. Le faisceau venait du centre de Semipalatinsk qui a tant fait parler de lui. A partir de ce moment les USA décidèrent aussi de réaliser des satellites tueurs. La possibilité de les lancer à partir des F-15 d’alors, capables de monter à 33 km d’altitude en 3 minutes a aussi été étudiée.

 

NdE : lire OVNI-Enquête sur des Faits de Hugo Nhart, Ed. Carnot.


Chapitre 2

La Guerre Chimique

 

Introduction

 

Les armes pour cette forme de guerre se répandent à tra­vers le monde entier. Si elles sont plus faciles à contrôler que les armes bactériologiques sur lesquelles nous revien­drons, elles n’en sont pas pour autant moins dangereuses, parce que dépendantes de la météo. La menace sera limitée à la zone “arrosée”.

 

Même si elle n’est pas bactériologique, donc non contagieu­se, une faible quantité suffit à éradiquer la vie sur une vaste zone. Il existe une île au large de l’Ecosse, l’île Gruinard, évacuée de tous ses habitants à la suite d’une expérience lors de la seconde guerre mondiale, et qui est encore interdite pour on ne sait combien de décennies. Toute vie animale a disparu dessus.

 

Les armes chimiques se différencient des gaz par l’utilisa­tion de substances toxiques généralement liquides et très volatiles. Elles entrent dans la composition des armes incendiaires ou explosives ou même des armes binaires. Ces dernières utilisent deux substances inoffensives séparé­ment, mais mortelles lorsqu’elles sont associées. Les armes chimiques sont aussi faciles à fabriquer que les armes bio­logiques.

 

Il faut savoir que le romancier irlandais Gordon Thomas a écrit un roman[2] en 1991, dont l’histoire parlait d’un attentat au gaz sarin sur Tokyo, pays dans lequel les ventes rencon­trèrent un certain succès. Mais le roman est devenu réalité au point où la police s’est demandé s’il n’avait pas été uti­lisé comme mode d’emploi. D’autres incidents épisodiques sont arrivés à travers le monde, mais n’ont jamais été révélés au public. Ces attentats ont fait prendre conscience aux autorités de plusieurs nations, qu’il pouvait exister des risques sérieux. Dans la réalité, si l’on est confronté à un groupe décidé et structuré, prêt à risquer sa vie, aucune nation ne peut vraiment contrer ce genre d’action. Il n’y a que le renseignement, l’utilisation d’indicateurs, la trahison d’un membre du groupe pour empêcher un tel acte. Il est aussi impossible pour n’importe quelle nation d’avoir un antidote en grande quantité pour chaque type de menace, de gaz ou de substance toxique. De plus les masque à gaz ou les combinaisons ne sont pas polyvalents et ne répon­dent pas à toutes ces menaces.

 

1) Attentat de Tokyo

 

 

limiter volontairement son impact, comme pour un exercice grandeur nature. A moins qu’en le diluant et le mélangeant avec un solvant, l’acétonitrile, les terroristes voulaient se donner le temps de quitter le métro.

 

Ce qui est encore plus bizarre dans cette affaire, c’est l’effi­cacité avec laquelle sont intervenues les autorité en un temps relativement court et avec un matériel approprié tout neuf. Dès le lendemain, sur les 3.000 personnes mobilisées 1.200 interviennent en tenue de combat sur le site de la secte. Le tout est retransmis en direct à la télévision.

 

Il a fallu au moins une quarantaine de camions pour tout évacuer. Rien que pour l’un de ces toxiques, le trichlorure de phosphore, la quantité s’élève à 180 tonnes. La secte était en mesure de fabriquer au moins 40 tonnes de sarin ou autres toxiques, avec les substances retrouvées. On découvre aussi des bactéries dangereuses, et plus de 2.900 litres de polypeptone, bien connu du milieu médical et pharmaceutique, puisque ce produit est utilisé pour les cul­tures bactériennes.

 

Le 14 avril, 130 bâtiments sont perquisitionnés simultané­ment par la police. Ce qui est déconcertant dans cette affaire, c’est de voir avec quelle facilité cette secte a réussi à accumuler autant de matériel avec une telle discrétion.

 

1 file possédait aussi une clinique. Les autorités trouveront plusieurs bunkers souterrains secrets, dont l’un deux com­porte du matériel sophistiqué comme un spectromètre à infrarouge et un chromatographe. Le laboratoire est équipé d’un système de renouvellement et filtrage de l’air très sophistiqué. Dans d’autres sites on trouvera des com­posants d’engrais, mais qui peuvent entrer dans la compo­sition du sarin.  .

 

Cet attentat du métro de Tokyo peut paraître curieux encore pour d’autres raisons :

 

-     Pourquoi des odeurs suspectes générant des plaintes des habitants sur les différents lieux d’implantation de la secte n’ont pas attiré l’attention de la police ou des services de renseignement japonais ?

-     Pourquoi l’attentat de Matsumoto en juin 1994 qui a pro­voqué une dizaine de morts et 300 blessés n’a pas attiré l’attention de la police, des services spéciaux et du gouver­nement japonais ?

-     Par deux fois, entre 130 et 140.000 actions de la société Shigematsu Woks ont changé de main quelques jours avant l’attentat. Idem pour la société Koken. Ces deux sociétés fabriquent des masques à gaz.

-     Quel était le mobile de la secte en commettant cet atten­tat ? En agissant ainsi elle perdait tout ses avantages puis- qu’au Japon les sectes sont reconnues comme des religions, et bénéficient d’avantages fiscaux importants. Alors où était l’intérêt de commettre un tel acte ?

 

Lorsque nous regardons les reportages télévisés, nous sommes surpris de voir les unités spéciales bactériologiques intervenir si rapidement, si efficacement et en force sur les stations de métro, comme si cela était très courant. Com­ment est-ce possible? Après l’attentat nous voyons ces unités fortement équipées intervenir aussi en force et très professionnellement sur les divers sites de la secte. Surpris par cette intervention très bien préparée, le porte-parole de l’armée japonaise, Yusa Hyrofumi, avoue que les militaires du camp Asaka ont formé et fourni tout le matériel néces­saire à la police quelques jours auparavant. Pourquoi le ministre de l’éducation et des religions, Yosano, n’a pas

 

demandé la dissolution de la secte malgré toutes les preuves accumulées ?

Connaissant l’efficacité des systèmes informatiques japonais et de sa police, cette dernière ne pouvait ignorer l’existence des stockages chimiques dans les divers lieux de la secte et ce qui se préparait. Pourquoi le gouvernement japonais n’a pas pris en compte les avertissements du Général Anatoli Kountsevich adressé à l’attention du premier ministre japo­nais ? Si les services de renseignement étrangers étaient au courant de l’éminence d’un attentat au gaz, comment les Japonais pouvaient-ils l’ignorer ? Pourquoi la mise en garde de Kyle Oison dans un magazine japonais de février 1995 n’a-t-eüe pas été prise en considération ?

 

Comment se fait-il qu’il y ait eu si peu de morts ?

 

Cela ressemble à un avertissement. Mais pourquoi toutes ces questions sans réponse ? Aussi effarant que cela puisse paraître, les autorités japonaises ne s avaient-elle s pas par­faitement ce qui allait arriver, et ont laissé faire, mais dans quel but ? Pour enrichir quelques politiciens et industriels, cela paraît trop gros. Par contre cet attentat pourrait servir de prétexte au gouvernement japonais pour reconstituer une armée, puisqu’il ne faut pas oublier que ce pays depuis la dernière guerre ne dispose plus que d’une force d’au­todéfense. Pourquoi reconstituer une armée ? Parce que la Chine est un ennemi héréditaire, qui de plus dispose d’une armée entraînée pour la guerre chimique et bactériologique, avec des armes offensives de destruction de masse. Est-ce que le Japon chercherait à se préserver ou a-t-il des vues sur d’autres territoires ?

 

11 est vrai que les terres disponibles font cruellement défaut à ce pays. Entrer en conflit avec les voisins immédiats pour

 

acquérir des terres peut être une possibilité. Il ne faut pas oublier que ce pays en est rendu à créer des îles artificielles avec ses détritus pour continuer son expansion. En faire des terrains constructibles paraît délicat en raison des déga­gements de méthane qui provoqueraient des explosions ou incendies à la moindre étincelle. Des terres cultivables encore moins. Si la population continue à croître, il ne fait pas de doute que ce pays cherchera à acquérir d’autres ter­ritoires dans les 10 à 20 ans, comme cela a été le cas en 1940 en tentant de mettre au point des armes de destruc­tion massive en Mandchourie.

Il est possible que le gouvernement japonais savait exacte­ment ce qui allait se passer, comme il est possible que des industries privées touchant aux milieux militaires aient trouvé ce moyen pour poursuivre des recherches en guerre bactériologique ou chimique. Le Japon ou ses industries ne pouvaient ainsi être accusés de mener des recherches sur des armes de destruction de masse, si des services de ren­seignement étrangers venaient à découvrir l’existence d’expérimentations secrètes. Il pouvait affirmer que cela se faisait à son insu. Il faut faire remarquer que les respon­sables et chercheurs arrêtés à l’époque ne l’ont été que pour des motifs mineurs. Depuis on ignore ce qu’est devenue la majorité d’entre eux, dont certains n’étaient pas déclarés comme membres de la secte. Ils pouvaient être liés à l’in­dustrie chimique civile, à laquelle cependant on a pu demander de s’intéresser à la recherche sur de nouvelles armes chimiques.

 

2)    Risque d'attentat sur Paris

 

Je m’étais livré fin juillet 1995 à une analyse transmise à une autorité, estimant que le risque d’un attentat terroriste avec une arme chimique ou biologique était devenu une proba­bilité susceptible de se réaliser à brève échéance. On pou­vait craindre à l’époque une reprise des attentats, et j’avais évoqué que le métro de Paris constituait une cible, ce qui se confirma par la suite, mais pas sur le plan chimique. Pour l’instant nous y avons échappé, mais pour combien de temps encore ?

Nous ne parlerons pas ici de la mort d’enfants qui s’étaient introduits dans d’anciens souterrains et des pompiers ayant laissé la vie en tentant d’aller les sauver. La rumeur a parlé de voitures qui ont quitté le site précipitamment. Cette affaire n’a jamais réellement été éclaircie. Toujours est-il que peu de temps après, les militaires français ont investi les lieux et colmaté hermétiquement toutes les entrées. Nous n’avons toujours pas eu la moindre explication ni reportage filmé sur cette intervention, et nous ne savons toujours pas ce qui est réellement arrivé. On peut seulement dire aujour­d’hui que le plan Vigipirate était justifié.

Le 2 avril 1995 à Gaza des terroristes ont explosé avec la bombe qu’ils préparaient. Le plus important, c’est que quand les secouristes palestiniens sont intervenus, ils se sont effondrés. Le secteur a alors été bouclé et évacué par l’armée. Il y avait donc certainement des substances toxiques dans les décombres.

La revue Science et Avenir de mai 1998 a révélé une infor­mation qui n’a pratiquement pas fait de bruit : la police avait jugé utile en 1995 d’effectuer une perquisition dans la banlieue parisienne, dans la secte l’Eglise du Christ. Fondée

 

en 1979 à Boston, elle était classée par la commission de l’Assemblée Nationale dans la catégorie à dominante apo­calyptique, comme la secte japonaise Aoum. Recrutant en priorité des scientifiques, elle était soupçonnée de vouloir organiser un attentat chimique sur Paris. Des dizaines de substances chimiques ont effectivement été trouvées lors de la descente de la police.

3)    Où se procurer ces substances ?         '

Les pays occidentaux très industrialisés sont à l’origine de ces risques très élevés. Nos industries chimiques fournis­saient sans le savoir il n’y a pas si longtemps encore, la matière première pour fabriquer ces armes, risques que j’avais d’ailleurs signalés à l’époque. Bien que l’écologie passe au second plan pour des raisons économiques, les gouvernements ont fini par en prendre conscience, non pas pour des raisons de santé publique, mais parce que ces déchets industriels toxiques pouvaient entrer dans la composition des armes chimiques terroristes. Par exemple certaines multinationales qui trouvaient trop élevés les coût de destruction de ces matières dangereuses, s’en débarrassaient sur le territoire libanais, précisément dans la période 85/95. Non seulement ils empoisonnaient la population locale mais fournissaient de plus à domicile toutes sortes de substances chimiques ou toxiques, qui auraient très bien pu être utilisées pour réaliser des bombes et attentats chimiques.

Les déchets toxiques de nos industries lourdes ont en effet été exportés vers des pays du tiers monde à risque ou même vers l’ex-URSS. Quand on doit parler d’une élite mafieuse prête à tout pour de grands profits, on doit aussi

 

parler de l’inconscience criminelle de nos grands dirigeants industriels. Depuis, le contrôle est plus sévère mais encore très insuffisant.

Quand on se rappelle l’incident de Seveso et les coûts de décontamination que cela a engendré, que se passerait-il si l’un de ces fûts venait à être utilisé dans une ville ? Les moyens déployés à l’époque ont été énormes et chaque ouvrier était obligé d’utiliser une combinaison totalement étanche avec un masque. Cela n’a pas empêché une certaine quantité de fûts de continuer à se “balader” à travers toute l’Europe, même longtemps après cette catastrophe.

Le premier pays susceptible de fournir n’importe quelle substance aujourd’hui est l’ex-URSS. Cela va des simples produits de base très toxiques jusqu’à l’obus avec tête chi­mique, voire l’ogive nucléaire provenant des missiles en cours de neutralisation. Il y a aussi de nombreux dépotoirs, clandestins ou non, à travers le monde. C’est un moyen comme un autre pour se procurer les substances néces­saires.

Que se passerait-il si des terroristes s’intéressaient aux déchets chimiques de notre industrie ? Ils pourraient suivre ou s’emparer d’un de ces camions. De simples produits d’entretien, des engrais, des insecticides, des produits d’ori­gine pharmaceutiques, peuvent suffir à réaliser une telle arme, en achetant les produits tout à fait légalement dans une grande surface. Inutile d’en donner la liste. Bien que destiné à des applications civiles, ces produits peuvent être détournés vers des applications militaires. Une société amé­ricaine de Bartlesville avait vendu à l’Irak du thiodiglycol. Une firme néerlandaise avait livré à Samarra des produits chimiques pour la fabrication des pesticides, une autre,

 

Muiden Chimie a été condamnée par le tribunal d’Amster­dam pour exportation illégale.

Quant aux USA ils se sont donnés le beau rôle en critiquant l’Europe, mais encore aurait-il fallu qu’ils fassent leur propre autocritique, car ils n’ont pas été sans vendre du matériel pour des dizaines de millions de dollars. Il semble aussi que les USA ont tenté de reproduire des armes chi­miques et de faire pression sur Mobay et Occidental Che­mical (OC), deux sociétés qui ont des contrats exclusifs avec le Pentagone. Les militaires voulaient obtenir en invo­quant la sécurité nationale des organophosphorés les plus mortels qui entrent dans la fabrication du sarin et de ses dérivés. Le porte-parole de l’OC, Frank Asley déclara à l’é­poque que la société ne vendrait pas de substances permet­tant la fabrication d’armes toxiques.

Si pendant la dernière guerre mondiale des armes toxiques ont été utilisées, aujourd’hui encore tous les dépôts ri’ont pas été retrouvés. Parfois les munitions récupérées sont entreposées dans de simples enclos grillagés, sans sur­veillance, en attendant leur destruction, comme nous l’avons vu en 1998 à un journal télévisé. Un terroriste n’aurait donc aucun mal à repérer ce type de site et à s’approvisionner.

4)    Substances toxiques disponibles

Les toxines sont extraites de champignons, moisissures, poissons, coquillages venimeux, vipères, insectes, batra­ciens... La CIA et même les Canadiens se sont beaucoup intéressés au vaudou, car les sorciers sont capables de réali­ser des mixtures qui provoquent une mort instantanée, tout en restant indétectables lors d’une autopsie. Des poisons mis sur une lettre sont capables de tuer son destinataire par

 

le simple toucher des doigts. Que choisir ? Tout dépend de la cible à atteindre, car tout est possible. L’ypérite, le tabun, le sarin, ou sarin lourd ou VR-55, la léwisite peuvent se trou­ver encore aujourd’hui en grosse quantité en ex-URSS. Ils peuvent exister sous forme de munitions à l’abandon dans des lieux de stockage allemands datant de la dernière guerre. Toutes ces toxines doivent être mélangées avec un porteur comme un aérosol.

*     Le BZ est utilisé surtout par des services secrets, pour provoquer des pertes de mémoire. En le vaporisant plu­sieurs fois à faible dose, il serait possible de l’utiliser même contre une population, pour lui faire oublier certains faits.

*     La léwisite est l’un des produits les plus terrifiants et inquiétants, parce qu’il provoque la division cellulaire, ce qui signifie que les combinaisons de caoutchouc étanches ne servent à rien, car elles sont traversées par cette sub­stance.

*     Le gaz moutarde est volatil et s’attaque à la peau, aux bronches, poumons, et yeux. Il a été utilisé en Irak.

*     Les céréales peuvent générer des poisons violents comme ce fut le cas à Orengbourg en 1939 avec plusieurs centaines milliers de morts par maladie hémorragique. Ces toxines ressemblent fortement à l’ergot du seigle et rentrent dans la catégorie des fusarium. Elles ont été isolées par les Sovié­tiques et sont appelées T2 ou trichothecines. Leur utilisa­tion a été soupçonnée en Afghanistan. L’ergot du seigle quant à lui était déjà utilisé au temps des Perses pour empoisonner l’eau ou la nourriture.

*    Le sarin ressemble à un liquide incolore et est très volatil. Pour l’attentat de Tokyo il a suffi de quelques gouttes pour faire autant de dégâts.

*     Le ricin que l’on peut extraire du castoréum entre dans la catégorie des supertoxines, plus mortel que le venin des vipères.

*    La tétrodoxine est extraite d’un poisson japonais.

*     Les bombes à l’oxyde de plomb, au mercure, à l’arsenic, ont été fabriquées par les Chinois depuis longtemps. Ils ont intégré d’autres métaux lourds.

*     La substance 33 pouvait être fabriquée en 1978 au rythme de 20.000 tonnes par an à l’usine russe de Novichok. Il est 5 fois plus efficace que le VX et autres agents de la classe V. Il est utilisé dans la réalisation d’armes binaires.

*    Les urticants sont composés de chlorure de benzile. Ils sont utilisés lors de manifestations.

*     Le VR-55 est un soman qui en réalité a été épaissi pour le rendre huileux afin de limiter son évaporation.

*     L’agent VX est un neurotoxique connu et dangereux. On sait que l’ex-URSS en a fabriqué des milliers de tonnes. Avec plusieurs variantes, dont un huileux épaissi, ce qui permet de réduire sa volatilité et donc de le rendre plus effi­cace. Visiblement certains pays ont réussi à s’en procurer ou tout au moins à obtenir la formule. Prenons le cas de 1 Inde, qui en plus de la bombe atomique, dispose de 1.165 tonnes de VX.

*     Les usines de pesticides comme celle de Samarra font parfaitement l’affaire pour produire des gaz comme l’acide cyanhydrique appelé aussi zyklon B. Il a été utilisé dans les camps par les nazis pendant la guerre.

*     Un scandale aux USA révéla que des injections de pluto­nium avaient été réalisées sur des cobayes humains, afin d’étudier les réactions sur le métabolisme. Les Américains ont été accusés d’avoir largué sur le territoire irakien des

 

bombes ou containers contenant des oxydes de plutonium ou d’uranium.

*     Il existe aussi des champignons pour les carburants qui peuvent rendre inutilisables les moteurs à combustion. Il y a déjà eu des précédents notamment sur des bateaux. Une moisissure introduite dans nos dépôts de carburant ren­drait tous nos moyens de transport inutilisables.

*     Des substances ont été recherchées aussi pour détruire le fer, le cuivre, éléments clés se trouvant dans tous nos systèmes électroniques. Les Américains ont aussi cherché une substance permettant d’opacifier les fibres optiques.

Si l’on devait faire une estimation des tonnes de substances toxiques disséminées rien que sur le territoire russe, avec celles qui sont à l’abandon ou enterrées dans des caches, celles qui ont été oubliées dans d’anciennes bases, celles qui ont été dissimulées aux plus hautes autorités de Moscou, certains généraux ne pouvant se résoudre à la destruction de leur arsenal, on doit certainement atteindre le million de tonnes. En réalité il est impossible d’effectuer un inventaire précis, car faudrait-il encore savoir si l’on compte le poids de la substance seule ou l’obus complet qui la contient. Car en effet les résultats au final sont totalement différents. L’autre problème concerne les armes binaires qui peuvent ne pas entrer dans le cadre des traités de désarmement, car les deux composantes séparées sont inoffensives. Si en plus on doit faire le bilan des dizaines de milliers de tonnes d’armes chimiques que chaque pays a “détruit”, pardon, jeté à la mer au mépris des lois de la nature, c’est une autre forme de guerre que nous serons obligés de livrer un jour. Il faut savoir que des obus et roquettes sont envoyés par-

 

dessus bord à l’état brut avec leur charge chimique. Lorsque l’eau de mer aura corrodé l’enveloppe, on se retrouvera avec des toxiques dans l’eau, qui éventuellement remonteront à la surface ou intoxiqueront des poissons que l’on risque de consommer par la suite. Ne parlons pas non plus des sous-marins qui ont coulé à la suite d’un accident, avec tout leur armement, les Russes ont été obligés de recolmater les brèches d’un de leurs anciens sous-marins en eau profonde. La mer corrodait les missiles, qui au final auraient laissé échapper les substances propulsives, sans compter les matières fissiles des ogives nucléaires. La mer aurait été polluée sur une vaste zone. Il existe aussi des navires qui ont coulé avec des cargaisons chimiques, dont les risques sont connus.

5)    Modes de diffusion utilisables

Fabriquer la substance mortelle n’est pas tout, encore faut-il trouver le bon mode de dispersion et de propagation. Tout dépend de l’aérosol utilisé et de son dosage. Tous les types de vecteurs peuvent être utilisés pour atteindre la cible. Les moyens de dispersion les plus originaux peuvent être uti­lisés pour répandre les substances citées plus haut. Rédiger un inventaire complet pour un livre sur ce sujet serait très dangereux et même criminel, car cela donnerait des idées à des groupes terroristes. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il ne faut pas en parler dans les cercles touchant à la sécurité des Etats et ne pas prévoir ce qui peut arriver. L’utilisation de ces substances dans des sites fermés inquiète les autorités. Lors du mondial en 1998, tous les services, y compris les services secrets étaient sur les dents et crai­gnaient un attentat de ce type.

 

*    Les toxiques peuvent être mis dans des grenades, dans des obus, des roquettes et des missiles de tous les types.

*     Les modes d’épandage d’insecticide par avion et héli­coptère inquiètent beaucoup les services secrets, surtout aux USA où ils sont très répandus.

D’autres procédés ont été étudiés, mais il est inutile de ren­trer beaucoup plus dans les détails. Toujours est-il que lorsqu’on est amené à dresser un inventaire, la liste est impressionnante et les services officiels de certains pays ne sont pas parés à contrer ces menaces, non prévues dans leurs investigations, procédures et plans de riposte. Il est absolument impossible de tout prévoir, et comme le sait tout chef de la sécurité, la faille se trouve dans les 5% res­tant d’un dispositif. Même en mettant les moyens finan­ciers nécessaires, il serait impossible de ramener un risque à 2éro.

 

6)    Nucléaire ou toxiques ?

Les gouvernements n’ignorent pas que des produits chi­miques, agricoles, des bactéries expédiées par les USA, et autres produits pharmaceutiques fournis en grosse quantité peuvent être utilisés à d’autres fins que celles prévues initia­lement. C’est le cas du peputon, des champignons fusaria qui sécrètent la toxine T ou trichothecine, des “substances de croissance”, la toxine botulique, sans parler du très connu anthrax, mais aussi d’acides divers.

Les substances toxiques intéressent autant les pays à la recherche d’armes de destruction de masse que les groupes de terroristes. Il est d’ailleurs évident que des pays arabes disposent aujourd’hui des matériels destinés à la destruction massive. Combien de fois aussi des individus de l’Est se sont

 

fait prendre avec des ampoules de césium 133, véritable bombe au napalm quand ce dernier se retrouve au contact de l’air. On constate à partir des informations diffusées dans des articles, que rien que pour la zone de la Nouvelle Zemble, les sites connus de déchets radioactifs équivalent à un minimum de 4 millions Gigabecquerels. Certains de ces sites ne sont même pas gardés. La récupération de déchets est donc très appropriée pour des terroristes disposant de peu de moyens. De plus il serait difficile de déterminer qui est à l’origine de tels attentats.

7)    Crash du Boeing d’El Al

En 1992 un Boeing 747 d’El Al s’écrasait sur le quartier de Bijlmer à Amsterdam, détruisant complètement un immeuble d’habitation. Il y eut 47 morts dont les 4 membres de l’équipage. La boîte noire avait été retrouvée et mise dans un coin, puis elle a mystérieusement disparui Au bout de 5 heures, la zone a été isolée et évacuée de ses secouristes, puis un hélicoptère est intervenu pour larguer dans les décombres des hommes équipés de combinaison étanche et de masque. Autre fait curieux, toutes les vidéo­cassettes des véhicules de police ont été effacées et n’ont pu être exploitées par la commission d’enquête. Une quin­zaine de personnes qui ont participé au secours ont été atteintes de troubles divers, notamment de déficiences du système auto-immunitaire. Les spécialistes en toxicologie n’ont pas été en mesure de découvrir de quoi il s’agissait. Lors des audiences de la commission d’enquête, 80 per­sonnes ont témoigné dont le premier ministre Wim Kok ainsi que d’autres ministres.

Le ministre de la santé Els Borst a annoncé le lancement

 

d’une étude épidémiologique sur 850 personnes se plai­gnant de problèmes de santé récurrents depuis le crash. En tout, entre les habitants et les secouristes, c’est 1.200 per­sonnes qui souffrent de troubles de santé. Les autorités refusent cependant de reconnaître un lien entre ce crash et ces malades. Il y a eu rétention d’information sur le type de fret transporté dans cet avion, aussi bien du côté d’El Al, que du côté des ministres des Pays-Bas, qui ne souhaitent pas répondre aux questions des parlementaires sur ce sujet. Visiblement cet avion transportait du matériel dont la natu­re était inavouable.

On sait aujourd’hui que le fret contenait des substances chimiques destinées à la réalisation d’armes. Il y avait en effet 3 des 4 composants du gaz satin, dont 200 litres de DMMP (diméthyl méthylphosphonate), et aussi 363 kg d’uranium réduit. Le rapport de la commission d’enquête a été remis le 31 mars 1999. Au final cela se termine par une demande d’examens médicaux complémentaires des per­sonnes qui se trouvaient sur le site, mais rien d’autre. Les politiques n’ont pas aidé à clarifier la situation. On constate que les mentalités au niveau des élites de tous les pays, sont identiques. Le point commun c’est l’argent et surtout le camouflage de la vérité, même si cela doit coûter des vies humaines.

Source: Le Point du 20/03/99.

8)    Attaque au gaz lors de la guerre du Golfe Les autorités des armées de divers pays ont toujours démenti l’utilisation des gaz par l’Irak contre les troupes alliées, alors que les alarmes de plusieurs dispositifs d’alerte se déclenchaient simultanément. Il avait été déclaré que les

 

appareils étaient défectueux.

Pour palier le manque d’effectifs spécialisés dans ce domaine, une unité tchèque de 200 hommes a participé lors de la Campagne Tempête du Désert à la détection des armes bactériologiques et chimiques. Du gaz sarin et d’autres sub­stances avaient été détectées à la frontière entre le Koweït et l’Arabie Saoudite.

De même, lorsque le vent ne dépassait pas 5 noeuds et au moment le plus chaud de la journée, on bombardait les lieux de stockage avec des bombes d’une tonne guidées par laser pour éventrer les citernes. On espérait ainsi une éva­poration dans l’air des substances chimiques plus rapide. Tout de suite après, une bombe incendiaire combinée était larguée pour neutraliser les toxiques, mais en réalité la température était insuffisante. Les avions étaient ensuite décontaminés à leur retour de mission. En réalité une étude de la CIA publiée en juin 1997 estime que 100.000 soldats américains ont été touchés par des toxiques et qu’il y a eu des milliers de morts dans la population civile.

Le général Schwarzkopf se retrouve aujourd’hui accusé d’avoir dissimulé les résultats des relevés aux troupes alliées. Des pressions ont été exercées sur l’armée tchèque pour la convaincre de se taire. Des poursuites ont été engagées devant la justice américaine. On ignore s’il en sera de même pour les autres troupes sur le terrain. On ne nous fera pas croire qu’aucun militaire français ou autre n’a été atteint. En clair on peut constater que certains ont considéré nos troupes comme du bétail sans valeur.

 

9)    Les conventions

Les traités sont signés en général lorsque chacun des pro­tagonistes a trouvé le moyen de les court-circuiter. Conclusion, les conventions sur la non-prolifération ou l’interdiction de production des armes chimiques freinent le risque, mais ne servent à rien avec certains pays ou groupes terroristes.

De plus elles sont court-circuitées par les armes binaires, qui ne deviennent mortelles que lors du mélange des sub­stances. On peut ainsi réaliser un premier épandage par un avion avec la première substance, puis un second avec l’autre produit. Là encore c’est l’association des deux qui produira un résultat mortel. Cette méthode a déjà été uti­lisée depuis longtemps par les Américains, notamment au Viêt-nam.

Un pays acculé, disposant d’usines pour fabriquer des insecticides, des pesticides, des engrais... n’hésitera pas à les transformer pour la fabrication des gaz toxiques.Et nous voyons bien que n’importe quel pays occidental camouflé derrière des sociétés écrans ou indépendantes est capable de tout vendre pour obtenir des contrats mirobolants...!

 

Chapitre 3

La Guerre génétique

 

Introduction

 

Le grand public, les industriels, les politiques, et une grande partie des militaires du monde européen ignoraient il n’y a pas si longtemps encore, que les Américains, les Israéliens et d’autres, tentaient de réaliser de nouvelles armes ou tech­nologies en recopiant les phénomènes existant dans la nature. Seule une certaine élite de haut niveau connaissait l’objectif réel de toutes ces études.

Si les recherches actuelles sont devenues si importantes dans le domaine de la génétique, c’est qu’il y a un objectif militaire au départ inavouable. Ce n’est pas pour rien que les militaires, les services de renseignement financent des recherches dans des universités et des sociétés privées. Ils s’intéressent à la cartographie de l’ADN, au décodage com­plet du génome humain. Des scientifiques en biologie du domaine militaire ont par exemple eu l’idée de rechercher et de créer des bactéries qui n’affecteraient qu’une certaine catégorie ou plus exactement une race d’individu. Il est ainsi devenu très difficile de séparer la guerre bactériologique ou biologique et la guerre génétique. Elles sont étroitement imbriquées. Les armes secrètes de ce nouveau millénaire ris­quent d’être des aliments et virus génétiquement modifiés.

 

En résumé, aujourd’hui l’éthique est passé à la poubelle au profit du pouvoir de l’argent et de recherches militaires qui n’ont rien d’humanitaire. La génétique peut être aussi considérée comme une nouvelle bombe atomique de des­truction de masse, de contrôle du taux des natalités, ou comme un moyen de sélection très précis.

1)    Le détonateur de la génétique

Le détonateur de la manipulation génétique réside dans la découverte en 1972 à l’université de Stanford en Californie, d’une enzyme dite de restriction, que l’on peut assimiler à un scalpel chimique. Elle est capable de sectionner des chaînes d’ADN en des points très précis. Les extrémités peuvent ensuite être permutées avec d’autres chaînes d’ADN provenant d’autres organismes, afin de modifier le patrimoine génétique initial. Pour ces expériences ont été utilisés comme vecteur des organismes simples, comme la bactérie Escherichia coli et son virus, ou le bactériophage lambda. La fabrication d’un hybride avec ces derniers a per­mis de créer une quantité d’enzymes 500 fois plus élevée, la ligase, qui agit comme une colle sur les brins d’ADN. C’est donc devenu à l’époque un élément clé de la recherche génétique.

La reproduction des chaînes d’ADN s’effectue par division cellulaire. Si l’on émet à ce moment précis un élément perturbateur comme un champ électromagnétique, on obtient des anomalies génétiques, comme des tumeurs cancéreuses. C’est aussi à cet instant que l’on peut insérer un gène extérieur afin de modifier le patrimoine génétique initial de la chaîne d’ADN. C’est aussi ce procédé qui est utilisé par les laboratoires de guerre bactériologique

 

pour produire de nouvelles bactéries ou de nouveaux virus afin de rendre inefficaces les vaccins ou antidotes existant. On est aujourd’hui très loin de la déontologie de la période 1972-1975, exprimée lors d’une conférence à Asilomar en Californie. C’est à partir de cette date que les critères pour la réalisation de laboratoires de niveau P4 ont été définis. Entre 1975 et 1980 il n’y avait guère plus de 90 laboratoires qui se livraient à des manipulations génétiques aux USA. A l’Université de Washington, le Dr Stanley Flkow avait créé un hybride d’Ecoli qui contenait un chaînon d’ADN venant de souches de bactéries pathogènes. Ce chaînon permettait ainsi de doter l’Ecoli de gènes permettant la fabrication d’anticorps capables de neutraliser ces souches de bactéries. Cette invention permettait la réalisation de vaccins destinés à immuniser du bétail par exemple.

Selon Gerry Epstein du bureau d’évaluation technologique des USA, les manipulations génétiques peuvent sérieu­sement perturber et rendre inefficaces les vaccins s’il ne peuvent plus reconnaître les agents producteurs d’une maladie. Tous les vaccins et traitements dans un cas pareil ne serviraient plus à rien. Les Soviétiques avaient mis au point des tests imperméables aux antibiotiques. Ils ont pré­levé une bactérie inoffensive et modifié son patrimoine génétique. Le Pr Barbara Rosenberg de la fédération des savants américains reconnaît que les substances pour fabri­quer des toxines sont faciles à trouver. Elles peuvent pro­venir du venin des serpents ou autres animaux fabriquant une toxine. Il suffit ensuite de cloner les petites quantités obtenues pour obtenir un stock important. Mais il est aussi possible de cloner la bactérie d’une rougeole, d’un simple rhume, d’une grippe sur les gènes du venin d’une vipère.

 

L’individu soumis à une telle toxine mutante aura les symptômes de l’une de ces maladies mais sera tué en réalité par le venin. On pourrait même ne pas détecter ce dernier. Quand on entend une biologiste française affirmer à la télé­vision que l’on dispose de tous les antibiotiques nécessaires contre ces toxines, on peut prier pour ne pas passer entre ses mains le jour où l’on sera contaminé, car la réalité est toute autre. Ou ce type de spécialiste est franchement incompétent, ou l’on met en oeuvre des mécanismes d’au­tosécurisation médiatique, dont l’effet est de minimiser les risques et les inquiétudes. Mais du même coup on endort un certain pouvoir de vigilance, limitant l’attribution des crédits et risquant d’éliminer à terme les recherches pré­ventives et la protection. Il faut savoir qu’actuellement on est confronté par exemple à une trentaine de variétés de staphylocoques, qui sont apparus par mutations, dont une variété résiste encore aujourd’hui à tous les types d’antibio­tiques disponibles sur le marché. Quelles sont les raisons des mutations de ces virus, on l’ignore.

2)    Manipulation de la nourriture à des fins militaires Il est possible de transformer les éléments de base d’une nourriture en une arme transgénique. Pour distinguer les graines naturelles de celles modifiées génétiquement, on colore ces dernières. Mais on est aussi obligé d’ajouter un marqueur, dans le but surtout de définir l’origine du pro­duit fini qui lui n’aura pas de coloration. Or rien génétique­ment n’empêche un laboratoire d’introduire un marqueur qui pourrait se transformer en une arme chimique, dont la nocivité serait déclenchée par l’exposition à une onde radioélectrique ou un champ électromagnétique spécifique

 

provenant d’un radar, y compris satellite. Le LSD25 avait été étudié aux USA dans les années 60 dans ce but. Imaginons qu’un généticien découvre qu’un marqueur se transforme en une toxine lorsqu’il est soumis à une forme d’onde très particulière. Le pays à l’origine de cette inven­tion décide d’intégrer dans le plus grand secret ce marqueur dans les matières premières, comme la farine et le lait. Il les exporte ensuite auprès de pays étrangers. Le pays exporta­teur n’aura plus ensuite qu’à activer le marqueur pour transformer la nourriture en poison. Encore faut-il pou­voir l’exposer à une onde ou à un champ électromagné­tique. Cela n’est pas si compliqué si les chimistes ont réussi à réaliser le marqueur adéquate. Les modes d’activation pour le transformer en toxine sont multiples :

-     On peut faire appel à des émetteurs de radiodiffusion en grandes ondes d’une puissance d’émission de 1 mégawatt, qui pourront à un moment donné émettre une modulation spécifique du type BF déclenchant le processus de trans­formation du marqueur.

-     Ce moyen ne vous convient pas, parce que vous êtes l’ex­portateur mondial de cette farine, et la totalité des pays se ravitaille chez vous, alors que vous ne voulez cibler qu’un seul pays ? Dans ce cas vous pouvez utiliser un avion radar ou un AWACS qui va générer une onde d’activation dans un rayon de 200 à 500 km. Vous contaminez ainsi insidieu­sement seulement le secteur survolé.

-     Vous ne pouvez pas survoler le territoire ennemi ? Bien dans ce cas il reste la solution de l’irradiation par un satel­lite. Il orientera sa parabole dans la direction du pays à “punir”. En arrosant du ciel la zone de “contestation” avec des micro-ondes, on empoisonnera ainsi la. nourriture. Il ne

 

faut pas oublier que les satellites radars capable de repro­duire très précisément le relief du terrain existent. On uti­lise d’ailleurs le principe stéréoscopique, qui consiste en un double balayage simultané.

- Il existe une méthode encore plus sophistiquée. On peut imaginer un marqueur différent pour chaque pays, qui s’ac­tivera avec une fréquence différente, propre à chaque pays. L’exportateur pourra ainsi punir pays par pays les contre­venants en utilisant une des fréquences de sa palette secrète. Utopie, science-fiction ? Oui peut-être pour l’instant; comme l’était le clonage il y a quelques années...

3)    Arme pour le ciblage ethnique et racial Des chercheurs en biologie du domaine militaire ont eu l’idée de créer des bactéries qui n’affecteraient qu’une cer­taine catégorie ou plus exactement une race d’individu. L’avantage de ces nouvelles armes consiste à préparer une sélection raciale ou une guerre sans destruction matérielle. Pour cela il faut identifier impérativement la clef, le gène par exemple, qui donne la couleur de la peau spécifique au pays visé. Mais cela peut aller plus loin, jusqu’à l’identifica­tion (éventuelle) de gènes spécifiques chez des individus homosexuels, ou obèses, ou encore à l’intelligence défi­ciente.

Une fois les gènes identifiés, il ne reste plus qu’à mettre au point la bactérie capable de détruire les individus porteurs. Toutes les dérives deviennent possibles, telles que la détec­tion des gènes capables de “fournir” des individus superin­telligents ou très forts pour en faire des soldats. On peut aussi imaginer que suite à des manipulations génétiques ils soient capables de voir la nuit sans équipement de vision ou

 

que lorsqu’ils ont été blessés, leurs cellules se régénèrent et qu’ils cicatrisent rapidement afin de reprendre le combat. Utopique ? Pas tant que cela. On sait déjà que l’électrothé­rapie favorise une cicatrisation plus rapide. Dans le cas d’une salamandre dont une patte a été coupée, il se produit une inversion de polarité permettant à ce membre de repousser. Une bactérie très particulière sait réaliser cet exploit. Elle est étudiée actuellement dans divers labora­toires. La radioduran dispose d’une copie de son code génétique qui lui permet de se reproduire quand elle a subi une lésion. Les scientifiques ont constaté qu’elle résistait à la radioactivité, d’où un intérêt évident pour les militaires. Ce type de réalisation nécessite le décodage complet du génome humain. Ensuite on identifie les gènes propres à chaque race. Pour ce faire les scientifiques militaires ont imaginé de prendre comme point de base, ceux en rapport avec la pigmentation de la peau. Ces recherches ne sont pas une nouveauté. Déjà à partir de 1937 les Japonais avaient construit un laboratoire dans le camp 731 installé en Mandchourie, où ont transité et travaillé pendant plusieurs années, plusieurs milliers de scientifiques. Son directeur était Ishii Shiro, un chirurgien militaire. Les tests ont été réalisés sur des animaux mais aussi des milliers de prison­niers, chinois, russes et même américains. Ils ont inoculé des virus, des bactéries de maladies infectieuses, même par le biais d’insectes, afin de vérifier la diversité des réponses propres à chaque race. Des animaux ont été utilisés pour ces expériences, mais aussi 3.000 cobayes humains, ensuite abattus pour être autopsiés. Ce camp et toutes les installa­tions ont été détruits par les Japonais en août 1945, lorsque les Russes sont entrés en Mandchourie. Une partie des

 

savants japonais de ce camp et les résultats de leurs travaux ont été récupérés par les Américains après la guerre. Ces derniers ont été accusés en 1950 par les Chinois d’avoir lar­gué sur la Corée du Nord des insectes, comme des puces, mouches, moustiques, porteurs de maladies, capables de provoquer des épidémies. Or des documents secrets —publiés depuis— garantissaient l’impunité à des chercheurs japonais pour service rendu.

Des révélations récentes nous apprennent qu’Israël s’est livré à des recherches génétiques permettant le ciblage eth­nique. Israël réaliserait une arme biologique génétique capable d’anéantir les individus appartenant aux popula­tions arabes. Les chercheurs israéliens ont participé et se sont basés sur les études génétiques réalisées en Afrique du Sud. Ce pays faisait aussi des recherches du temps de l’apar­theid et a été obligé de les révéler lors d’une commission Vérité et conciliation. Ces soupçons qui sont devenus des affirmations, ont été renforcés par une publication du Foreign Report qui traite des problèmes de défense et de sécurité. Daan Goosen, directeur d’un laboratoire de guerre bactériologique et chimique, avait reçu l’ordre à partir de 1980 de mettre au point une arme pigmentaire, capable de tuer uniquement les individus ayant une peau noire. Il révèle aussi qu’ils avaient reçu la visite de chercheurs israéliens. Ces derniers font leurs recherches dans le laboratoire ultra- secret de Nés Tziyona situé à proximité de Tel Aviv. Ils cherchent à détecter le gène spécifique aux populations arabes, afin de réaliser le chaînon d’ADN, qui serait capable de les infecter et de les tuer. A la suite de toutes ces révéla­tions les Anglais ont ouvert une enquête sur ces recherches, dont le rapport a été remis en janvier 1999.

 

Sources:            N exus N°2 du 05-06/99

The Autralian du 16/11/98

The Sunday Times du 15/11/98

Ultime Terreur de Pierre Kohler, Edition Critérion.

4)    Expérience sur le clonage

Traiter de la guerre génétique nécessite de parler du clonage humain. De quoi s’agit-il ? Du même principe que les jumeaux “naturels”. Ils sont d’ailleurs doués le plus souvent d’un lien télépathique indéfinissable. Ce que ressent l’un, l’autre le ressentira jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres. Cette expérience est vérifiable.   ,

La première expérience de clonage réussi a été faite en 1984 avec un mouton, par Steen Willadsen. Dans le cas présent, on a fabriqué un jumeau. Une autre expérience a été réa­lisée en Ecosse à l’institut Roslin d’Edimbourg, le 27 février 1997. Il s’agissait de la brebis Dolly créée avec l’équipe du Dr Ian Wilmut, embryologiste. Il faut cependant savoir que plus de 250 tentatives ont été nécessaires avant de réussir. Il confirma par la suite qu’il disposait aussi de milliers d’œufs humains pour effectuer des recherches. Ce qui retient l’attention de certains secteurs militaires, c’est que le clonage a été réalisé non pas à partir d’embryons mais de cellules adultes âgées d’au moins 6 ans, intégrées dans l’œuf.

Le 7 décembre 1998, à la suite d’une conférence, la possi­bilité de modifier les lois sur le clonage finit par germer en Angleterre. Pourquoi ? Parce que la possibilité de cloner des cellules humaines pour reproduire des muscles, des foies, des reins, éliminerait le problème des organes incom­patibles et de l’insuffisance d’organes à implanter. Cette

 

solution permettrait de mettre un terme définitif aussi à un trafic très lucratif et nauséabond, qui existe, malgré tous les démentis, et pas que dans les pays lointains. Si cette science du clonage et de la manipulation est destinée à palier ce manque, cela peut être positif. Mais si les buts sont autres, militaires notamment, les conséquences pourraient être dévastatrices, particulièrement dans les cas de mutations volontaires des virus ou des toxines.

5)    Objectifs secrets du clonage humain Lors d’une invitation par le gouvernement anglais en mars 1997, le Dr Wilmut indiqua que si l’on disposait d’un mil­lier d’oeufs humains, l’aboutissement à un clone humain était possible. Ce qui veut dire que l’on imagine et rêve déjà de reproduire des individus sans le dire. Rien ne nous dit que cela n’a pas déjà été tenté voire réalisé. Qui sait ce qui se passe aujourd’hui dans les laboratoires militaires secrets des divers pays de la planète ?

On l’a vu à travers notre histoire contemporaine, aucune convention, aucun accord international, ne permet d’inter­dire la moindre technologie considérée déontologiquement comme immorale, aussi bien par les milieux scientifiques que politiques. Croire naïvement que l’on se contentera de ne fabriquer que des “pièces de rechange”, comme des muscles, un rein, est une utopie. On trouvera toujours un savant et un dirigeant politique fous pour faire aboutir une oeuvre que l’éthique réprouve. On peut imaginer la réalisa­tion de clones humains spécialement conçus pour leur intelligence ou au contraire pour tuer, dotés d’une force invincible, capables de régénérer leurs cellules. Il “suffit” d’additionner au clonage quelques manipulations géné-

 

tiques soigneusement sélectionnées. Impossible certaine­ment pas, et surtout pas d’ici quelques années. Certaines de ces technologies sont déjà disponibles. Alors pourquoi ne sont-elles pas utilisées, par exemple pour guérir le cancer ? Probablement parce que vous réduiriez à néant un autre marché très lucratif, celui de la chimiothérapie par exemple, et les intérêts de très puissants, trop puissants groupes pharmaceutiques.

6)    Certains se demanderont où réside le danger ? Imaginons qu’un Etat gouverné par un dirigeant belli­queux —ils ne manquent pas !— veuille cloner un de ses adversaires politiques, ou le président d’un Etat ennemi voisin. Il pourrait réaliser un frère jumeau, qu’il formerait à ses convictions. Le moment venu, il organiserait un échange “standard” entre l’original et la copie, ni vu ni connu. Vous me direz cependant qu’il y a un “hic”. Com­ment obtenir un individu de 50 ans en un an ou quelques années au maximum ? Si l’on sait faire du clonage, si l’on sait obtenir un poulet ou un dindon de 12 mois en 6 mois, voire 3, un scientifique finira certainement par résoudre ce problème.

Cet obstacles franchi, il en reste un autre. Est-ce que la copie pourra ressembler intellectuellement et émotionnel­lement à l’original ? Sera-t-il possible de programmer son cortex cérébral ? Incontestablement l’utilisation du clonage relève encore du domaine de la science-fiction. Jusqu’à quand ?

Signalons que des expériences concernant les ordinateurs du futur visent à recopier le principe des neurones du cer­veau humain. D’autres sont réalisées également en greffant

 

directement des neurones sur une pastille de silicium. De là à penser que l’on puisse transférer l’esprit d’un humain vers une machine, il n’y a qu’un pas. On connaîtrait ainsi la façon de réagir de tel ou tel individu en fonction de la situa­tion à laquelle on l’oppose. On n’en est pas encore là.

7)    Législation

Si le clonage de cellules humaines est utile dans des cas pré­cis, il n’en demeure pas moins que le clonage humain reste de façon générale un gros risque. La déclaration universelle sur le génome humain de l’Unesco du 11 novembre 1997 ne suffira pas à bloquer les tentatives qui émergeront un jour ou l’autre sur notre planète. Il faut savoir que la France par la voix de M. Chirac a été la première à proposer une résolution pour interdire le clonage humain. On peut déjà parier que certains pays refuseront de signer un quelconque traité dans ce domaine. Déjà les puissants industriels anglo- saxons refusent l’application de l’article 25 de l’Unesco, qui interdit l’exploitation à des fins financières d’un matériel génétique humain. C’est bien la preuve que tout est une question d’argent, et que l’on ne peut parler d’éthique ou de déontologie dans le cas présent. En réalité, aujourd’hui il n’existe aucun obstacle pour qu’un chercheur indépendant se livre à de telles recherches, et aboutisse à un résultat dans le plus grand secret.

L’avenir nous dira ce que nous entendons faire de cette science, comme les autres à double tranchant.

 

Chapitre 4

La Guerre bactériologique

Introduction

La prise de conscience par les Etats européens a pris nais­sance avec l’arsenal important que l’Irak s’était constitué. Cette arme est particulièrement discrète et facile à fabri­quer. Le tout repose sur des bactéries ou virus provenant de vaccins, réactivés pour générer des épidémies virulentes et mortelles.

Il faut distinguer les virus des bactéries. Rappelons qu’un virus est 100 fois moins gros qu’une bactérie. Le problème, c’est que toutes ces substances sont incontrôlables en rai­son de leur taille. Elles peuvent être dissimulées dans une éprouvette ou même une recharge de stylo alors qu’elles sont particulièrement nocives.

Tous les pays ont participé pour des raisons économiques à la dispersion d’un matériel bactériologique très important à travers toute la planète. Si les Américains ont voulu faire continuer les recherches en Irak, après que les inspecteurs de l’ONU aient pourtant inspecté tous les sites, c’est parce qu’ils savaient ce qu’ils avaient vendu à ce pays, et qui n’avait pas été retrouvé. Voilà la vraie raison qu’ils n’ont jamais dévoilée. Les pays en Europe qui ont participé à l’é­quipement de l’Irak, n’étaient pas les seuls...

 

L’inconvénient des substances destinées à réaliser ces armes bactériologiques, c’est qu’elles peuvent se retourner contre leurs créateurs, utilisateurs ou fournisseurs. Chaque année en Europe, à l’approche de l’hiver, on est confronté à un nouveau type de grippe. Une année elle est espagnole, puis anglaise, italienne, chinoise, etc. On peut se poser la question si des laboratoires pharmaceutiques n’ont pas créé des virus mutants à partir des souches initiales avant de les disperser dans la nature ? Dans quel but ? L’argent bien sûr; en fabriquant et vendant des centaines de milliers de vac­cins le trésor de guerre se chiffre en milliards de francs. Les services secrets comme la DST ne se sont-ils pas déjà posés cette question, et n’en sont ils pas arrivés à la conclusion que certains virus retrouvés dans le métro étaient des fabri­cations de laboratoire ?

Utilisée par une nation étrangère à des fins de guerre éco­nomique, cette arme aurait des conséquences désastreuses. Que devient un pays si tous ses travailleurs sont malades, si son industrie est stoppée, sans parler du gouffre de la sécu­rité sociale ? [3]

 

d’anéantir 10 millions d’individus.

Le secret de l’efficacité d’une telle arme réside dans son mode de dispersion en tenant compte de la météo II n’est pas nécessaire de rentrer dans les détails et de donner des idées. Il faut préciser que même la destruction d’un véhicule porteur d’un obus n’est pas une solution, et en vérité il n’y en a aucune comme le reconnaît Lisa Bronson, directeur de la défense anti-prolifération au Pentagone. Même les vacci­nations utilisées lors de la guerre du Golfe ont eu une effi­cacité douteuse, provoquant parfois des effets secondaires imprévus encore plus nocifs. On peut se demander si des cas ou mêmes des épidémies de méningites cérébro-spi­nales foudroyantes comme il y en a eu à Madrid, n’émanent pas de la destruction des arsenaux Irakiens. Quelques cas beaucoup moins nombreux ont été recensés en France. Les vents porteurs peuvent en effet transporter des bactéries jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de kilomètres.

Le Chemical Cops Biological Laboratories de Fort Detrick comportait 600 savants. Ils ont renoncé à ces armes offi­ciellement en 1969. Un traité fut signé en 1972, mais tout le monde continue ses recherches, et nous pouvons même affirmer, aujourd’hui plus encore qu’avant. Même en France nous disposons de laboratoires au niveau T4, le niveau de sécurité le plus élevé, pour les virus les plus dangereux de niveau 4 eux aussi.

Les chercheurs japonais du camp 731 en Mandchourie avaient imaginé d’utiliser les insectes comme les mouches, les moustiques comme vecteur propagateur. Mais n’ou­blions pas que dans ce type de guerre, l’arroseur peut être l’arrosé. En clair, utiliser cette arme ou la détruire en bom­bardant des arsenaux bactériologiques peut se retourner

 

contre l’opérateur. En effet les vents dominants peuvent faire voyager certains germes et toxines à travers toute la planète. D’autres par contre ne survivent pas dans l’air, et deviennent inopérants au bout de quelques dizaines de minutes. Tout dépend du degré d’humidité et de la tempé­rature ambiante.

2)    Unité Spéciale du CDC

En bactériologie il existe une unité spéciale localisée à Atlanta aux USA. C’est un centre international pour la lutte contre les maladies infectieuses, le CDC (Center for Disease Control and Prévention). Il ne comporte pas moins de 7.000 spécialistes en virologie et dispose d’un budget annuel de 2 milliards de dollars. Il est capable d’intervenir dans n’importe quelle partie du monde. Il dispose à ce jour de la base de données la plus importante, en dehors évi­demment de certains laboratoires militaires américains. Même si les gouvernements ont signé des accords interna­tionaux sur les armes utilisant ces substances, il ne faut pas croire que les recherches ont été totalement stoppées. Ces laboratoires sont de niveau T4 et systématiquement doublés, car habilités à traiter des virus de niveau IV, c’est-à-dire les plus dangereux —certains ne sont pas maîtrisables. Le seul moyen possible pour les faire disparaître en zone ambiante, est la suppression des “hôtes” humains et animaux.

Les virologues de ces laboratoires sont appelés les “cow- boys” et interviennent toujours par deux. La décontamina­tion s’effectue par des séries de douches chimiques de plu­sieurs types et des expositions à des bains d’ultraviolets. Dans les pays d’Afrique, on ne se contente que de chaux vive. Le niveau de pression dans ces laboratoires est diffé-

 

rent de celui de l’extérieur, afin d’éviter tous risques de fuites. Le matériel qui entre, même informatique, n’en sort jamais. Il est condamné à rester à l’intérieur, même en cas de panne. De plus on n’est jamais certain qu’une toxine chi­mique, ou une bactérie, ne s’attaquera pas un jour aux joints, qu’ils soient en caoutchouc ou même métalliques. Les mili­taires américains et d’autres, sont en effet les premiers à rechercher des virus capables d’attaquer les métaux comme le cuivre, l’or, le fer, et même les fibres optiques, ou les diverses variétés de plastique et de caoutchouc. Le risque est qu’un jour ils perdent le contrôle de l’une de ces substances, et qu’il en résulte une catastrophe planétaire. Imaginons une bactérie gloutonne de cuivre, se propageant à travers les centaines de milliers de kilomètres de câbles téléphoniques et informatiques^ ce serait la fin de notre ère technologique.

3)    Traitement de l’eau

Même les centres (civils) de traitement des boues et des eaux usées peuvent être stratégiques. Il ne faut pas oublier que les laboratoires civils cherchent en effet le moyen d’é­liminer les métaux lourds de l’eau, afin de la rendre potable pour la consommation. Qu’existe-t-il de militaire qui pour­rait être classifié?

Sur les fleuves dotés d’une industrie lourde, on trouve tous les éléments polluants inimaginables. Quand on traite l’eau pour la rendre potable, les fournisseurs sont confrontés à toutes sortes de substances à éliminer, le plus souvent par l’utilisation de bac de décantation et par filtrage. Parfois on est dans l’obligation d’utiliser des bactéries pour détruire des substances nocives, chimiques, des métaux lourds ou encore des boues radioactives. Dans les laboratoires on

 

recherche toujours des bactéries capables de dévorer ces éléments toxiques.

C’est là que réside l’intérêt sur le plan militaire. Imaginons que l’eau contienne du plomb, du cuivre, du fer, de l’alumi­nium, du nickel, du silicium, du germanium, etc, pour les éléments les plus courants. Si un laboratoire met au point des bactéries sélectives capables de dévorer ces particules métalliques présentes dans l’eau, elles peuvent devenir une arme de guerre ou être considérées comme telle. Repre­nons l’exemple d’une bactérie “dévorant” le cuivre. Si elle dispose d’une capacité provoquant l’oxydation en chaîne, que resterait-il de notre technologie de pointe ? Si une bactérie autopropageable de ce type venait à s’échapper d’un laboratoire de virologie et à contaminer un simple fil téléphonique, elle pourrait arriver jusqu’au répartiteur, au central téléphonique, puis ensuite sur le réseau urbain et ainsi de suite. Je vous laisse imaginer le danger de certaines recherches et ce qui adviendrait d’une civilisation comme la nôtre qui a perdu ses marques. Pour ceux qui répondraient qu’il y a la fibre optique, là aussi aux USA des bactéries per­mettant de les opacifier existent déjà. Dès que militaire­ment on trouve quelque chose de fiable, immédiatement après on invente le moyen de la détruire.

4)    Laboratoire bactériologique

L’institut Mérieux s’est doté à Lyon d’un laboratoire de haute sécurité, de niveau T4. Etait-ce nécessaire ? Absolu­ment, parce que les risques de guerre ou même d’accident bactériologiques n’ont jamais été aussi grands qu’aujour- d’hui. On peut même affirmer que dans le domaine de la virologie, on manque de laboratoires dotés d’un niveau de

 

sécurité satisfaisant.

Les USA prennent diverses dispositions dans la formation de leur personnel. A croire qu’ils ont des informations dont nous ne disposons pas. Nous ne sommes pas informés sur ce sujet en France, et les informations distillées par la pres­se et surtout la télévision, ressemblent à de... l’intoxication. Les antibiotiques évoqués par une chercheuse sont illusoires car il faudrait disposer de celui qui convient et ensuite en avoir une quantité importante, ce qui est matériellement impossible. Si on se réfère à des sources émanant d’agents de la CIA, il y aurait tout lieu de craindre l’apparition d’un nouveau virus plus destructeur que le SIDA. L’ONU avoue qu’en Afrique plus de la moitié de la population a été conta­minée ou en meurt, et que l’on a perdu totalement le contrôle de cette maladie. Selon Ed Dames ex-agent “psi” de la DIA, l’apparition de nouveaux virus pouvant créer des épidémies futures est à craindre. Il semble que les informa­tions qu’il a communiquées se trouvent aussi sur certains sites Internet. Tous parlent de l’apparition de nouvelles maladies. Viendront-elles des armes NBC (Nucléaires Bactériologiques, Chimiques), d’une mutation génétique ?

5)    L’origine du SIDA / HIV / Ebola / Marburg Selon le Dr William Campbell Douglas, le virus du SIDA pourrait mettre un terme à notre civilisation. Les doutes ont toujours subsisté sur son origine exacte ainsi que celle d’autres virus. Plusieurs chercheurs ont pensé qu’il s’agis­sait d’un virus fabriqué par l’homme. Bizarrement on est obligé de constater que cette maladie contourne le système immunitaire, procédé que précisément tous les laboratoires de guerre bactériologique cherchaient à mettre au point.

 

Dans quel but cette maladie aurait-elle été créée ? Trois hypothèses sont possibles.

*     L’élimination des classes de la société qui ne répondraient pas à une morale sans faille.

*     Le contrôle démographique de la population de la planète.

*     L’utilisation lors d’un conflit pour rendre inopérables les troupes adverses.

Le Dr Horovitz qui travaille sur ce sujet depuis une dizaine d’années est arrivé à la conclusion que les virus du HIV et Ebola étaient une création de l’homme. Il n’a pas été le seul à émettre cette hypothèse, par contre il est le premier a avoir rédigé un livre sur l’ensemble de ses découvertes, qui semblent se transformer en preuves irréfutables. Il a en effet enquêté sur les recherches effectuées par divers laboratoires de guerre bactériologique, en recueillant ses informations auprès de chercheurs civils et militaires, qui approchaient ou travaillaient dans le monde des armes chi­miques ou bactériologiques. Malheureusement il semblerait que les créateurs aient perdu le contrôle de leur création, à moins que cela n’ait été réalisé intentionnellement.

Nous évoquions le but de freiner l’expansion démogra­phique de certains pays. C’est une possibilité à ne pas négliger, surtout quand on connaît le contenu du rapport secret NSSM-200 rédigé par Henry Kissinger en 1974, déclassifié en 1990. Il y est écrit qu’il faut contrôler le taux de natalité et freiner l’expansion démographique sur cer­tains continents, notamment africain et asiatique, car cela est vital pour la sécurité des USA et ses intérêts outre-mer. En clair, il faut une stabilité démographique dans les pays fournisseurs des matières premières et minerais nécessaires aux USA.

 

La conclusion qui s’impose, c’est que jamais on ne mettra un terme aux guerres ni aux virus ou aux maladies, car l’ob­jectif des organisations secrètes est probablement le contrôle de la démographie des populations, notamment à travers les manipulations génétiques et les organismes génétiquement modifiés.

6)    Contamination et vaccination de masse

Autre constat, le SIDA s’est développé beaucoup plus rapi­dement dans les 7 pays africains où des campagnes inten­sives de vaccination antivariolique ont été organisées par l’OMS durant la période de 1967 à 1980. Le Dr De Brou- ver, spécialiste en biologie moléculaire, pense que ce vaccin aurait servi de détonateur et permis l’activation du virus du VIH-2, déjà présent dans le métabolisme des Africains. Il pense qu’il y aurait eu une recombinaison génétique. Une autre coïncidence est à souligner : une force de 14.000 sol­dats haïtiens de l’ONU, avait aussi été vaccinée. Or Haïti est aujourd’hui l’un des pays les plus touchés par le SIDA. Il est cependant possible que les mêmes seringues aient été utilisées pour vacciner plusieurs milliers de personnes, favorisant ainsi l’expansion de l’infection.

7)    Aspects méconnus liés aux micro-ondes

Je vais attirer l’attention des biologistes, militaires et scien­tifiques sur un facteur que l’on oublie trop souvent de prendre en compte. Il faut savoir que durant la guerre du golfe les soldats ont absorbé des substances préventives ou ont été vaccinés. Or ces substances qui ne devaient pas dépasser certaines barrières ont réussi à migrer en direction du cerveau, provoquant des troubles neurologiques. Le

 

coupable serait le stress mis sur le compte de la tension ner­veuse, du bruit des bombardements, du manque de repos, de la chaleur et autres. C’est vrai. On a cependant négligé de mentionner un autre facteur aggravant très impor­tant : les micro-ondes. En temps de guerre les champs de bataille sont inondés avec des micro-ondes destinées aux moyens de communication et de détection de très forte puissance, comme les radars. Il y a ceux très puissants de grande portée aérienne, et ceux destinés à l’aide à l’atterris­sage. Il y a aussi les radars de poursuite, pour les batteries antiaériennes et missiles. Tout ce magma de champs élec­tromagnétiques n’est pas sans influence sur le matériel bio­logique et le métabolisme humain. On peut détecter des effets sur les cellules à partir de 0,02 pW/cm2 (microwatt par centimètre carré, ce qui correspond à la puissance d’un téléphone portable GSM divisée par 100.000).

Il faut savoir que sur un champ de bataille on peut atteindre 10.000 (iW/cm2 et même plus. On sait déjà que les micro­ondes pulsées perturbent le système immunitaire. L’autre problème vient des substances chimiques absorbées pour contrer les effets des armes chimiques, bactériologiques et des gaz. Or certains médicaments, soumis à un champ élec­tromagnétique intense, peuvent donner naissance à des radicaux libres ou toxines et devenir mortels à moyen terme. Lors d’une exposition à des champs ou des micro­ondes pulsés, on assiste en effet à des modifications des liaisons chimiques, qui ne se produiraient pas sur un champ de bataille dépourvu de structures radioélectriques.

Pour les mêmes causes, les armes bactériologiques, si elles sont utilisées en présence d’un radar, peuvent donner des virus mutants virulents, rendant du même


coup inutilisables les antidotes et vaccins de l’agres­seur.

8)    Lien avec la pollution radioélectrique La vitesse de propagation ou la virulence du SIDA ou de certains cancers peut aussi être liée à l’exposition à des micro-ondes pulsées, capables d’affaiblir les systèmes immunitaires. Selon plusieurs chercheurs ces terribles mala­dies prennent naissance ou progressent plus vite dans des organismes stressés, dont les systèmes immunitaires sont affaiblis à la suite d’une forte pollution radioélectrique. Les causes peuvent être multiples, du blocage du cycle de la mélatonine par des champs électriques ou radio perturba­teurs, jusqu’à la modification de la formule chimique du sang.

Parmi les principaux émetteurs de micro-ondes pulsées, citons la téléphonie mobile, les radars ou même les champs électriques intenses des lignes EDF. Les systèmes radar fonctionnent en émettant des impulsions dont la durée oscille entre 0,2 et 1,5 microseconde (juS), tandis que les téléphones portables ou cellulaires utilisent un cycle de 8 fréquences. Cela nous donne pour chaque fréquence, une fréquence récurrente de 217 Hz. Tous les systèmes de com­munication TDMA (AMRT) et AMRF, présentent un cycle répétitif qui interférera obligatoirement avec une des com­posantes cellulaires du métabolisme humain. Les émetteurs télé du fait du balayage ligne-image, ou pire encore la télé numérique, présentent eux aussi des cycles répétitifs qui pourraient être nocifs pour la santé.

Des rapports militaires et scientifiques spécifient que les

ondes pulsées augmentent le stress chez les individus


et diminuent la résistance du système immunitaire, qui

précisément est la cible principale des virus du SIDA. Il faut préciser que si elles sont modulées en très basse fréquence (ELF), elles peuvent déstabiliser un individu et provoquer des angoisses. Ce qui fait que l’addition de ces deux facteurs fait progresser plus rapidement la maladie, ou est capable de faire muter les virus, contenus dans l’organisme. Comme nous le verrons, l’électromagnétisme et le biomoléculaire sont intimement liés. On pourrait très bien imaginer un système d’arme micro-onde capable d’activer des virus ou toxines mortels pouvant neutraliser les troupes au sol. Les techniques aujourd’hui disponibles permettent ce type d’exploit. [4]

 

gereux pour l’organisme humain.

Le livre1 de Cyril SMITH et Simon BEST est intéressant à plus d’un titre. Il évoque une étude de l’Université Médica­le de Zhejiang d’Hangzhou faite par l’équipe de H. Chiang & al. Ils ont contrôlé 1.170 sujets exposés pendant un an à des rayonnements radar et UHE Les doses d’exposition se situaient entre 13 et 42 pW/cm[5] [6]. Les résultats obtenus ont été comparés à ceux d’un groupe témoin de 689 personnes de même âge et sexe. Il a été constaté chez les sujets exposés une déficience très nette du système immunitaire. Les leucocytes avaient beaucoup plus de mal à détruire les bactéries. Ce qui veut dire qu’un individu exposé en per­manence à des sources de rayonnement artificiel, coure plus de risques que d’autres de tomber malade.

Les normes du CENELEC2 (association des opérateurs de télécommunication) stipulent que l’on ne doit pas dépasser une exposition de :

-    450 pW/cm2 à 900 MHZ, téléphones portables GSM,

-    900 pW/cm2 à 1800MHz, téléphones portables DCS,

-    1000pW/cm2 à 2000 MHz, pour UMTS à venir, mais attention, pour des périodes de 6 minutes.

Or avec un téléphone portable nous sommes déjà à 2000 pw/cm2, alors qu’une étude relève des modifications dans le métabolisme à partir de 13 pW/cm2. Cherchez l’erreur. On constate dans le cerveau des effets à partir de 0,002 pW/cm2. On comprend mieux après ces quelques explications, pourquoi les militaires et services spéciaux s’intéres­sent aux recherches civiles et tentent de les appliquer en toute discrétion aux armes de nouvelle génération. Il faut préciser que par ce moyen il est possible de neutraliser et manipuler le comportement ou intervenir sur les décisions d’un individu.

(Se reporter à l’annexe sur les effets des micro-ondes).



[1] Louis F. Maire III, Major J.D. LaMothe, 1975 - DIA TASK PT1810-12- 75; DST-1810S-397-75 MSC Rcherches soviétiques et tchèques en parapsy­chologie.

[2] Deadly perfume - Ed. Chapmans.

[3] Efficacité des différentes armes

*   Une arme chimique de 300 kg tuerait environ 3.000 per­sonnes.

*   Une arme nucléaire de 200 kg tuerait 40.000 personnes.

*    30 grammes d’antrax sur une ville tuerait 200.000 per­sonnes.

*   Une arme contenant une ogive de 30 kg d’anthrax tuerait 5 millions de personnes.dans une très grande ville.

*   A partir d’une solution de base, en 12 heures de fermen­tation on obtient 100 milliards de bactéries capables

[4] Evolution de la nocivité de la vaccination L’accumulation de sept facteurs principaux a pu augmenter dangereusement la virulence et donc la nocivité des vaccins :

-   la mauvaise qualité de l’alimentation,

-   une pollution électromagnétique excessive sans contrôle,

-  la stérilisation des aliments par irradiation,

-   le mode de cuisson des aliments,

-   l’utilisation d’additifs de synthèse/chimique dans la nour­riture,

-    l’utilisation d’engrais, d’insecticides, de traitements chi­miques,

-      l’utilisation d’Organismes Génétiquement Modifiés (OGM).

Deux facteurs primordiaux ressortent : la qualité de l’ali­mentation et la pollution électromagnétique ou l’irradiation. Un facteur seul ne pourrait endommager le métabolisme; par contre l’accumulation forme un cocktail explosif dan-

[5] Cyril W. SMITH et Simon BEST, 1990, Ed. Encre : 1.7 Homme électromagné­tique (traduit par Alex Vicq et Jean-MArie Danze).

[6] Source : site web Teslabel - Belgique.          

 

 

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28/08/2016
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