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Comment se soigner


(Elixir) La liqueur du Suédois

 

La Liqueur du Suédois (Elixir)

 

 

     La panacée universelle pour tout guérir!

    Je vis avec une herboriste allemande, fille de vétérinaire aussi. Je me fais expliquer tous ses vieux livres et grimoires.

 

    La liqueur du Suédois est une panacée. Difficile à fabriquer, elle est en vente dans les pharmacies allemandes et Suisse. Elle est aussi en vente dans certaines pharmacies françaises. Un ami l'a acheté, complètement inefficace. Logique, quand on sait que les racines d’orties (elles détruisent  les tumeurs cancéreuses) , la consoude (guérit les blessures articulaires et musculaires) , etc, sont interdites de vente et les plantes efficaces protégées. Avant de l'acheter assurez vous qu'elle contient bien la Thériaque vénitienne. Et surtout pas conditionnée en bouteille plastique.

 

   Pour la Suisse,  faites vos recherches avec Google ch, pour l'Allemagne Google de.Fuyez comme la peste les trucs agréés pharmacie française!

 

 

 

 

Composition :

 

- 10 g de poudre d’Aloès *

- 05 g de Myrrhe

- 0,2 g de Safran

- 10 g de feuilles de Séné

- 10 g de Camphre **

- 10 g   de racine de Rhubarbe

- 10 g de racine de Zédoaire (curcuma)

- 10 g de Manna

- 10 g de Thériaque Vénitienne ***

- 05 g de racine de Carlinae

- 10 g de racine d’Angélique

 

     On peut remplacer l’aloès par de la poudre d’absinthe.

 

     Le camphre doit être du camphre naturel et uniquement d’origine chinoise.

 

    La thériaque Vénitienne est composée de 64 plantes. Voici la Thériaque du pauvre ou thériaque des allemands 4 plantes : Aristoloche ronde, baies de laurier, Myrrhe et Gentiane réduit en poudre.

 

 

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    L'aloé pousse un peu partout dans le monde. Son suc est particulièrement bénéfique pour les maladies de peau. Il les soigne à peu près toutes.

 

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    La myrrhe est une gomme-résine aromatique produite par l'Arbre à myrrhe (Commiphora myrrha ou Commiphora molmol).

 

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    Le safran est une épice extraite de la fleur d'un crocus, le Crocus sativus L. (Iridacée). On l'obtient par déshydratation de ses trois stigmates rouges (extrémités distales des carpelles de la plante)Bon régulateur des règles, il soulage les douleurs menstruelles ainsi que les douleurs lombaires qui les accompagnent.

 

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    Originaire de l’Inde, le séné (cassia angustifolia) est connu pour les propriétés laxatives de ses feuilles et de ces fruits.

 

 

Fabrication de la Thériaque Vénitienne

(au vu du nombre des plantes, la fabrication n’est pas aisée).

 

   - Opium de Smyrne 120 g

  -  Gingembre 60 g

  -  Iris de Florence 60 g

  -  Valériane 80 g

  -  Acore aromatique 30 g

  -  Rapontic (rhubarbe) 30 g

  -  Quintefeuille (potentille) 30 g

  -  Racine d’aristoloche probablement Stephania tetrandra (en) à l'origine 10 g

  -  Racine d’asarum 10 g

  -  Racine de gentiane 20 g

  -  Racine de meum 20 g

  -  Bois d’aloès 10 g

  -  Cannelle de Ceylan 100 g

  -  Squammes de scille 60 g

  -  Dictame de Crète (marjolaine) 30 g

  -  Feuilles de laurier 30 g

  -  Feuilles de "scordium" (Teucrium scordium) 60 g

  -  Sommités de calament 30 g

  -  Sommités de "marrubes" (Marrubium vulgare) 30 g

  -  Sommités de "pouliot des montagnes" (peut-être une espèce de menthe ou de germandrée)    30 g

  -  Sommités de germandrée petit-chêne ("chamaedrys") 20 g

  -  Sommités de "chamaepitys" (un bugle soit Ajuga iva, soit Ajuga chamaepytis) 20 g

  -  Sommités de millepertuis 20 g

  -  Rose rouge 60 g

  -  Safran 40 g

  -  Fleurs de stoechas (lavande) 30 g

  -  Ecorce sèche de citron 60 g

  -  Poivre long 120 g

  -  Poivre noir 60 g

  -  Fruits de persil 30 g

  -  Fruits d’ammi 20 g

  -  Fruits de fenouil 20 g

  -  Fruits d’anis 50 g

  -  Fruits de "séseli de Marseille" (Seseli tortuosum) 20 g

  -  Fruits de daucus de Crète (carotte) 10 g

  -  Fruits d’ers (Vicia ervilia 200 g

  -  Fruits de navet 60 g

  -  Fruits de petit cardamome 80 g

  -  Agaric blanc (champignon de Paris) 60 g

  -  Suc de réglisse 120 g

  -  Cachou 40 g

  -  Gomme arabique 20 g

  -  Myrrhe 40 g

  -  Oliban 30 g

  -  Sagapénum (gomme séraphique) 20 g

  - Galbanum (extrait de férule) 10 g

  - Opopanax 10 g

  - Benjoin 20 g

  - Castoréum 10 g

  - Mie de pain 60 g

  - Terre sigillée 20 g

  - Sulfate de fer sec 20 g

  - Bitume de Judée 10 g

 

   Toutes ces plantes et substances étaient desséchées et pilées. Le pilage était passé au tamis de soie de manière à obtenir une poudre très fine et à laisser le moins possible de résidus : il devenait alors la poudre thériacale.

 

La Thériaque Vénitienne était composée de

 

- 1000 grammes de cette poudre.

- 50 grammes de térébenthine de Chine.

- 3500 grammes de miel blanc.

- 250 grammes de vin de Grenache.

 

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    La Carline pousse sur les versants ensoleillés dans les prairies et sur les terrains en friche. La tige porte une fleur épineuse dont les fruits sont des akènes à aigrettes. Cette plante a longtemps été utilisée pour soigner les infections de la peau et pour traiter le ver solitaire et la peste. Elle  contient de l'inuline. Pour être réduite en huile essentielle.

 

 

Petite liqueur du Suédois

 

 

     Les composants ci-contre sont mis dans un flacon de 2 litres, à large col, fermant bien. Verser 1,5 litre d’alcool à 38-40° ou de bon alcool de fruits et laisser macérer pendant 15 jours au soleil ou près d’un poêle (200 environ). Agiter le flacon tous les jours ainsi qu’ultérieurement, avant chaque prélèvement ou usage.

 

    Au bout de 15 jours on peut commencer à prélever de la liqueur dans une petite fiole fermant bien et qu’on conservera au réfrigérateur. L’alcool et les plantes peuvent rester ensemble indéfiniment. Plus vieille est la liqueur, meilleure elle est.

 

    Cette recette du célèbre médecin suédois, le Dr. Samst, Recteur de l'Académie de Médecine, a été trouvée, écrite de sa propre main, après sa mort. Le Dr. Samst mourut à 104 ans d'une chute de cheval. Ses parents et grands-parents avaient atteint eux aussi un âge canonique.

 

   Bien que cela semble une fable, cette liqueur est miraculeuse pour toutes les maladies,  toutes les infections sans exception, les fractures, etc.

 

 

Elle soigne entre autres :

 

- Le typhus et la peste (vous avez bien lu)

- Les intoxications alimentaires tel que le botulisme…

- La méningite, la déformation des articulations…

- L’épilepsie, le bégaiement, les maladies de peau, les démangeaisons de touts sortes…

- La perte de l’audition…

- En cataplasme sur l’œil le décollement de la rétine….

- L’affection pancréatique et sa gastrite, les coliques néphrétiques par compresses…

- les piqures d’insectes venimeux, les morsures de serpents,

 

      les naevi, les verrues, les taches de naissance, les glandes sébacées hypertrophiées et les angiomes, diminuent, puis disparaissent, quand on les badigeonne souvent avec de la liqueur, de même, les œils-de-perdrix et les hémorroïdes.

 

       Les acouphènes : les sifflements ou les bourdonnements d’oreilles sont calmés en mettant un tampon imprégné de liqueur dans le conduit.

 

      Les gouttes renforcent la mémoire si on s'en passe souvent sur les vertèbres cervicales. Elles sont dépuratives et activent la circulation du sang, préviennent les coliques, la mauvaise digestion, les maux de tête, tous les maux d’estomac et les troubles biliaires, les maladies du foie et des reins (On peut les utiliser même s il y a interdiction totale d'alcool.)

 

     Les cas de thrombose et de phlébite sont traités par une application de pommade de souci épaisse comme une lame de couteau, recouverte elle-même de compresses à la «Liqueur du Suédois». Après guérison, il faut faire des bains de pieds d’ortie pour activer la circulation du sang.

 

     La liqueur empêche la paresse intestinale, les étourdissements et même les paralysies.

 

     Pour chaque maladie, elle apporte une aide inestimable. Elle soigne même le cancer.

 

     Contre les douleurs aiguës, on prend une cuillère à soupe de liqueur dans un peu d’eau ou de tisane. Si on prend trois fois par jour, matin, midi, et soir, une cuillerée à thé dans un peu d'eau ou de tisane, on conserve la santé et son allant jusqu'à un âge avancé.

 

     Comme on peut utiliser la liqueur contre toutes les maladies sans exception, on peut parler d'une constitution ou d’une conservation de la santé humaine. Elle réveille la joie de vivre et renforce les forces vitales, toutes choses dont on a besoin à l'heure actuelle. Grâce a ce merveilleux élixir, gardez votre santé, votre ardeur et votre joie au travail, pour votre famille et votre prochain.

 

     Un enfant allait subir une opération dans l'oreille. Derrière le tympan, un foyer d'infection purulente s'était formé à la suite d'une inflammation. L’herboriste allemand était contre contre une opération, car dans de tels cas l'ouïe est souvent perdue. Il a donc trempé des mèches de coton dans de la liqueur et les a introduites dans l'oreille du gamin. L'écoulement d'une grande quantité de pus de l'oreille fit que les douleurs s'apaisèrent rapidement, si bien qu'une opération s'avéra inutile.

 

     Dans un cas de cancer incurable de l'intestin, la malade était une jeune mère de 5 enfants, le médecin ne lui laissait que quelques jours à vivre. Des compresses sur la partie malade de  l'intestin, en même temps que de la tisane de racine de roseau odorant (que l 'on met à macérer toute une nuit, une tasse d’eau froide pour une cuillère à thé à ras bords de racine de roseau), une gorgée avant et après chaque repas, et, comme dépuratif, de la tisane, à parts égales, de souci, d'ortie et d'achillée. (boire au moins deux litres par jour, par petites gorgées). Aujourd'hui, la femme va si bien qu'on peut escompter une guérison totale.

 

     Un homme âgé de 41 ans, qui habite à Sacramento (Californie) souffrait d'hémorragies intestinales quotidiennes depuis 10 mois. Le diagnostic médical était un cancer des intestins, et on envisageait de lui placer un anus artificiel.  Dès après les soins avec la liqueur du Suédois, les hémorragies cessèrent dès le 4ème jour, et il a pu reprendre travail après un an de traitement. Peu à peu la fatigue et la perte de poids furent éliminées.

 

     Un homme de 52 ans était soigné depuis 10 ans pour des problèmes cardiaques et devait avaler huit comprimés tous les jours. Il ne pouvait plus dormir qu'assis, à chaque pas il devait lever les bras pour aspirer l'air et partant râlait d'une manière pitoyable. L’herboriste diagnostiqua que ses difficultés respiratoires ne venaient pas du cœur mais du foie. Il lui posa donc, dans la région du foie, une compresse de «Liqueur du Suédois». A partir de ce jour, il devait boire, matin et soir, une tasse de lycopode avec une cuillère à thé de liqueur. Dés la première nuit, il put enfin dormir couché. Les difficultés respiratoires l’empêchaient de faire un seul pas dehors depuis des années, mais trois jours après il faisait, deux fois par jour, le tour de son jardin. Maintenant, il va lentement mais sûrement vers sa guérison.

 

     Une plaie opératoire vieille de trois ans ne se fermait pas. Elle s'est cicatrisée après que le patient eut avalé une bonne gorgée de «Liqueur du Suédois». Cette seule gorgée déclencha la fermeture de cette plaie qui était ouverte depuis trois années et qui devait être pansée plusieurs fois par jour.

 

      D'autres inflammations suppurantes depuis des années, souvent causées par des accidents qui avaient nécessité soit des ponctions, soit des opérations, ont été, ainsi qu'il m'a été rapporté, guéries par des compresses et l'ingestion de «Liqueur du Suédois».

 

      Une femme avait depuis sa naissance, des difficultés d’audition. Lors d’une consultation à la clinique de l’université, on lui avait expliqué qu’une opération n'apporterait aucune amélioration. Sa nièce conseilla de prendre des gouttes de liqueur et d'en mettre aussi dans le conduit auditif. Après un traitement de 15 jours, tous furent étonnés du résultat, la femme avait retrouvé l'ouïe.

 

     Un homme qui était devenu sourd en 1944, à la suite d'une grave blessure de guerre à la tête avec lésions cervicales. a recouvré l’ouïe en une nuit, après s’être mis trois fois des cotons imprégnés de liqueur dans les oreilles.

 

     La liqueur du Suédois calme aussi les douleurs causées par des blessures accidentelles

 

    Une femme souffrait depuis deux ans d'un relâchement du sphincter anal. Les médecins estimaient qu'aucune amélioration ne pouvait être apportée à son cas. (La «Liqueur du Suédois» associée à la bourse-à-pasteur - couper menu la plante et laisser macérer dans un bon bol d'alcool de fruit, 10 jours durant, au chaud ou au soleil. Cette liqueur guérit les atrophies musculaires et les maladies des muscles), Quatre tasses d'alchémille et six gorgées de tisane de racine de roseau odorant par jour, remirent les choses rapidement en état.

 

    La «Liqueur du Suédois» peut être bue, quand il y a une interdiction totale de l’alcool. Des essais de laboratoire crédibles montrent que les effets des extraits d'herbes surpassent de loin ceux de l’alcool qui les dissout. De ce fait on peut prendre la liqueur sans effet nocif. Il est toutefois raisonnable de commencer par une cuillère à thé par jour en pratiquant, en même temps, la pose de compresses sur les reins ou le foie. (Voir utilisation à la fin de l’article.)

 

 

COPIE DU « VIEUX MANUSCRIT » (Liste des pouvoirs curatifs des «Herbes du Suédois»)

 

1°    Si tu en respires souvent, que tu t’en tamponnes la base du crâne, que tu t'en fasses une compresse sur la tête, tu éloignes douleurs et vertiges, et renforces la mémoire et le cerveau.

 

2°   Elle (la liqueur) aide contre la vue trouble, combat les rougeurs et toutes douleurs, même quand le yeux sont irrités, troubles et la vue floue. Elle repousse la cataracte et le trachome, si, en temps utile on en mouille le coin des yeux ou qu'on  en mette une compresse sur les yeux fermés.

 

3°    La petite vérole (variole), les éruptions  de tous genres, même les croûtes dans le nez et n’importe où sur le corps, sont guéries si on les tamponne souvent et abondamment.

 

4°    Le mal de dents se guérit en prenant dans la bouche une cuillère à soupe pleine de liqueur, avec peu d’eau. On l’y garde un certain temps ou  on en mouille la dent douloureuse avec un petit chiffon. La douleur s'apaise et l'infection s'en va.

 

5°   Les aphtes et les autres affections de la langue, seront souvent tamponnées et alors la guérison viendra vite.

 

6°   Quand la gorge est enflammée ou irritée, de telle sorte qu'on avale difficilement la boisson et la nourriture, prends-en, matin, midi, et soir. Fais-la descendre et cela calmera l'inflammation et guérira la gorge.

 

7°    Si tu as des crampes d'estomac, dès la crise, bois-en une cuillère à soupe.

 

8°    Les coliques, tu les feras passer en prenant lentement trois cuillères à soupe. Tu sentiras bientôt le mieux-être.

 

9°    Elle supprime les ballonnements, refroidit le foie, dissipe les maux d'estomac et des intestins, et guérit la constipation.

 

10°  C'est un remède excellent pour l'estomac qui digère mal et qui ne garde pas les aliments.

 

11°   Les douleurs de la vésicule biliaire sont guéries si tu en prends le matin et le soir, une cuillère à soupe, tôt le matin, et le soir, tu feras aussi       une compresse la nuit sur le foie.

 

12°   L'hydropisie sera combattue par une cuillerée à soupe matin et soir dans un peu de vin blanc.

 

13°   Les sifflements et les douleurs d'oreilles s'en vont si tu mets un tampon imbibé dans le conduit. Tu feras de même si tu as perdu rouie.

 

14°   Quand une femme est en couches, donne-lui trois jours de suite une cuillerée à soupe dans du vin rouge, puis une demi-heure après, fais-la promener. Après, elle pourra prendre son petit déjeuner, toutefois sans lait (la liqueur ne doit pas être prise après du lait).

 

15°    Les quinze derniers jours de la grossesse, matin et soir, boire une cuillerée à soupe aide à l'accouchement. Pour faciliter la sortie des délivres, donner à l'accouchée, une cuillère à café toutes les deux heures jusqu'à ce que les délivres sortent sans douleurs.

 

16°    A la montée du lait si l'inflammation s’installe, elle sera vite éteinte par des compresses humides.

 

17°    Elle extirpe la petite vérole (variole) des enfants. Quand les cloques commencent à sécher, les tamponner avec la liqueur et il n'y aura pas de cicatrice.

 

18°    Elle expulse les vers, même les vers solitaires, des enfants et des adultes. Il faut seulement adapter la dose selon l'âge des enfants. Une compresse imbibée doit être maintenue sur le nombril par une bande et réhumectée si nécessaire.

 

19°   Les malaises de la jaunisse sont bientôt chassés si tu en prends trois cuillères à soupe par jour et si tu t'en fais des compresses sur le foie.

 

20°  Elle guérit les hémorroïdes, soigne les reins, expulse sans autre cure les humeurs hypochondres du corps, chasse la mélancolie et la dépression, excite l'appétit et facilite la digestion.

 

21°   Elle guérit les hémorroïdes, surtout si on les tamponne dès le début et si on boit de la liqueur le soir avant de dormir. A l'extérieur, mettre un petit tampon imbibé. Il fera couler le sang superflu et empêchera la brûlure.

 

22°   Si ton prochain est sans connaissance ouvre-lui la bouche, si nécessaire, et mets-y une cuillère à soupe de liqueur. Le malade reviendra bientôt à lui.

 

23°    Ce médicament dissipe la douleur des crampes si tu le bois et elles disparaissent avec le temps.

 

24°    Contre la phtisie en prendre à jeun et poursuivre la cure pendant six semaines.

 

25°   Quand une femme n'a pas ses règles ou qu’elle les a trop abondantes, elle prendra de la liqueur trois jours de suite et recommencera 20 fois cela. Cela diminuera l'excédent ou remédiera aux insuffisances.

 

26°    Ce médicament guérit aussi les pertes blanches.

 

27°   Si quelqu'un est atteint du haut mal (épilepsie), il faut lui en faire boire sur le champ. Le malade devra absolument continuer à en prendre, car  la liqueur renforce les nerfs lésés, ainsi que le corps et elle éloigne toutes les maladies.

 

28°    La liqueur guérit les paralysies, écarte les étourdissements et les malaises.

 

29°    Elle soigne aussi la petite vérole (variole) et l érésipèle.

 

30°   Qui a de la fièvre brûlante ou froide et qui est en grande faiblesse, qu'on lui en donne une cuillère à soupe et le malade, s'il n’a pas chargé son corps d’autres médicaments, reviendra bientôt à lui, le pouls recommencera à battre et même si la fièvre était très haute, il ira bientôt mieux.

 

31°   La liqueur guérit aussi le cancer, les petites véroles anciennes, les verrues et les mains crevassées. Si une blessure est vieille ou  purulente ou si elle présente des excroissances, bien laver avec du vin blanc, puis recouvrir d'une compresse imprégnée. La liqueur guérit les enflures et les douleurs empêche les excroissances et la blessure commence à se cicatriser.

 

32°   Elle guérit sans risque toutes les blessures, qu’elles soient par contusions ou ouvertes, si on les humecte souvent. On prend un linge, on le  trempe dedans et on recouvre la blessure. La liqueur chasse la douleur en peu de temps, empêche l'inflammation et l'infection et guérit aussi les vieilles blessures profondes causées par arme à feu. Il faut faire couler la liqueur dedans et il n'est pas indispensable de la nettoyer auparavant. En renouvelant souvent la compresse humectée, la cicatrisation se fera en peu de temps.

 

33°   Elle fait disparaître toutes les cicatrices, même si elles sont anciennes, qu'elles soient de coupure ou de blessures, pourvu qu'on les humecte au moins 40 fois. Toutes les blessures qui auront été soignées avec cette liqueur ne laissent pas de cicatrices.

 

34°   Elle guérit radicalement les fistules même si elles paraissent incurables et quel que soit leur âge.

 

35°   Elle guérit toutes les brûlures, qu’elles soient par le feu, l’eau bouillante ou la graisse, pourvu qu'on les humecte souvent. Il ne s'y forme aucune cloque, l'inflammation est écartée, même les cloques avec du pus sont guéries.

 

36°    Elle est efficace contre les bosses et les bleus, qu'ils viennent de heurts ou de coups.

 

37°    Si quelqu'un a perdu l'appétit, elle le lui rendra.

 

38°   Les couleurs perdues par l'anémie grave seront retrouvées si on prend de la liqueur, le matin, un certain temps. Elle nettoie le sang, en forme du nouveau, et active la circulation.39° Les douleurs rhumatismales dans les membres, disparaissent si on la prend matin et soir et si on en met en compresses sur les endroits douloureux.

 

40°    Les gelures aux pieds et aux mains seront guéries, même s'il existe des plaies ouvertes. Il faut appliquer des compresses, aussi souvent que possible, mais essentiellement la nuit.

 

41°   Sur les cors, il faut mettre un petit tampon imbibé et le maintenir, toujours humide, à l'endroit douloureux. Les cors tombent seuls au bout de 3 jours ou on peut les arracher sans douleur.

 

42°    Elle guérit aussi les morsures de chiens et d’autres bêtes, car elle annihile tous les poisons, quand on en boit. Il faut aussi faire des compresses sur la blessure.

 

43°   Pour la peste et les autres maladies contagieuses, il faut en prendre de nombreuses fois, car elle guérit les bubons et les ulcères pesteux, même si on les a déjà dans le cou.

 

44°    Celui qui dort mal en prendra avant de se coucher. Les insomnies nerveuses sont soignées avec une compresse humectée avec de la  liqueur diluée, posée sur le cœur.

 

45°    Un homme ivre est dessaoulé sur le champ, si on lui en fait boire deux cuillères à soupe.

 

46°    Qui prend cette liqueur matin et soir, n’a besoin d’aucune autre médecine, car elle fortifie le corps rafraîchit les nerfs et le sang, empêche le tremblement des mains et des jambes. En bref, elle s'oppose à toutes les maladies, le corps reste vigoureux et le visage jeune et beau. Important: Toutes les doses indiquées doivent être diluées dans de l'eau ou de la tisane.

 

     Les paragraphes ci-dessus du «vieux manuscrit» montrent bien la merveilleuse vertu curative de ce mélange de plantes . On peut dire, à juste titre, qu’il n’y a pas une maladie que la préparation ne puisse guérir. Au minimum elle est à la base de tout traitement.

 

UTILISATION

 

Usage interne:

 

     A titre prophylactique, prendre selon ce qui est dit dans le «vieux manuscrit», une cuillère à thé de liqueur diluée, matin et soir. Pour les indispositions quelles qu'elles soient, prendre trois cuillères à thé diluées. Pour les maladies graves, prendre par jour deux à trois cuillères à soupe comme suit: diluer chaque cuillère dans 1/8 de litre de tisane. Prendre cette préparation moitié une demi-heure avant et moitié une demi-heure après chacun des repas.

 

Compresses de «Liqueur du Suédois»:

 

       Selon l’endroit, on prend un morceau d’ouate, de coton ou d'ouate de cellulose, on le mouille avec la liqueur et on le pose sur l'endroit à traiter, qu'on a auparavant enduit de saindoux ou de pommade de souci. On couvre avec une feuille de plastique afin de ne pas tacher le linge et on tient en place avec un linge ou une bande élastique.

 

mots clefs: élixir Suédois, Maria Treben, poudre d’Aloès, Myrrhe, Safran, feuilles de Séné, Camphre, racine de Rhubarbe, racine de Zédoaire, curcuma, Manna, thériaque Vénitienne, fabrication de la thériaque, racine de Carlinae, racine d’Angélique

 


16/02/2016
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Anémie

    

     Au sens strictement médical, l’anémique est celui qui a un nombre de globules rouges inferieur a 4,5 millions par mm  de sang chez l’homme, et a 4 millions chez la femme. Il existe diverses formes d’anémies. Nous nous limiterons ici à en signaler les principaux symptômes: pâleur de la peau, sensation de fatigue et de froid, essoufflement a la suite d’efforts physiques même légers.

 

 

Phytothérapie :

 

     On conseille ici le vin de verveine préparé de la façon suivante: 100 g de racine de la plante dans un litre de vin rouge en infusion pendant 24 heures, en y ajoutant quelques gouttes d’orange amère, puis en filtrant le tout bien soigneusement.

 

     On peut également  conseiller les feuilles de cresson. C’est-a-dire tout simplement 100 a 200 g de cresson en salade par jour, ou même, du jus de cresson que l’on récupère après avoir pilé la plante dans un mortier. Dans quelles proportions? De 60 a 120 g par jour.

 

De quelle façon? Dans du bouillon froid.

 

Dose: en boire environ 100 g par jour.

 

     Les spécialistes en phytothérapie ont préparé pour ceux qui souffrent d’anémie deux sortes de vins médicinaux:

 

     Le premier de sommités fleuries de centaurées séchées. Faites infuser environ 60 g de centaurées dans un litre de vin blanc sec pendant trois jours. Agitez de temps en temps le récipient. Avant de filtrer le vin, laissez-le reposer pendant 24 heures, puis versez le dans une bouteille et attendez encore quelques jours. Il sera alors prêt a être consomme par petits verres.

 

Posologie:

 

Un petit verre avant les repas les plus importants comme apéritif, tonique et reconstituant.

 

     Disons que les Anciens conseillaient ce vin non seulement aux personnes cliniquement anémiques, mais aussi aux jeunes filles qui avaient le teint pale.

 

    Le second vin médicinal est à base de semences de fenouil.

 

    Prenez 150 g de semences de fenouil, mettez-les dans un litre de bon vin blanc de Marsala, et laissez-les macérer pendant une dizaine de jours.

 

   Filtrez. Puis buvez-en un petit verre avant les repas.

 

Mots-clefs: anémie,comment soigner l'anémie,vin,cresson pour l'anémie,centaurèes,tonique,reconstituant

 


13/07/2018
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Maladie de Parkinson

MALADIE DE PARKINSON

 

 

Conseils de Maria Treben

 

 

Des feuilles fraîches de trèfle (Oxalis acetosella) sont lavées et égouttées.

 

Extraire le jus avec une centrifugeuse de ménage.

 

Prendre trois à cinq gouttes dans de la tisane d’achillée toutes les heures. Préparer la valeur de 4 à 5 tasses par jour. La dilution est au minimum d’une dose pour trois ou quatre parts.

 

Faire aussi des frictions de la colonne vertébrale avec le jus frais de trèfle, en alternance avec de la liqueur d’achillée. Les fleurs d’achillée sont cueillies au soleil et mises à infuser dans de l’alcool à 38 ou 40°. La bouteille est mise à chaffer au soleil ou dans un endroit chaud pendant 15 jours.

 

Si une certaine raideur des membres apparaissait en plus des tremblements, prendre des bains de thym, dosés à 200 g de plantes par bain. On peut utiliser l’eau trois fois en la réchauffant.

 

 

Mots-clefs : trèfle, maladie de Parkinson,

 


11/07/2018
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Huile de foie de morue et les graisses 1

DE L’HUILE

FOIE DE MORUE

DE SES SUCCEDANES

Par F. DUBOIS,

 
   

 

 

Docteur en médecine, lauréat des Sociétés impériales de médecine de Marseille

et de Toulouse, de la Société royale de médecine de Gand ;

membre correspondant de la Société médicale d'émulation de Paris,

des Sociétés impériales de médecine de Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulouse ;

de la Société des Sciences médicales et naturelles de Bruxelles,

des Sociétés de médecine d'Anvers, Bruges, Gand, etc.

 

 

 

 

LIVRE PREMIER.

CHAPITRE I.

I

I                                                     .

COUP D ŒIL HISTORIQUE SUR L ACTION THERAPEUTIQUE  DES CORPS GRAS.

 

 

L’emploi thérapeutique des corps gras remonte à une époque très-reculée. Nous lisons dans la Bible, que Tobie ayant pris un poisson monstrueux sur les bords du Tigre, l’ange Raphaël, qui l’accompagnait, lui dit : « Exentera hune piscem, et cor ejus, et fel, et jeeur repone tibi; sunl enim hœc necessaria ad médicamenta utiliter... Fel ejtts valet ad unguendos oculos, in quibus fuerit albugo, et sanabunlur > [L. Tobiæ, c. vi).

 

Hippocrate recommande l’huile d’amandes douces, ainsi que l’huile de sésame contre la phthisie [Oper., edit. Foesii,p. 484, 407). S’il faut en croire Fedotoff [De oleo jecoris aselli), le médecin de Cos aurait signalé l’huile de poisson comme un remède analeptique propre à combattre l’hystérie.Celse préconise contre la phthisie, l’usage externe dé la'graissé de mouton et de chèvre, ainsi que les frictions huileuses. (L. I, c. vm, l. III, c. cxxn).

 

Pline (Hist. natur., I. XXFIII, XXXII) parle de l’huile de foie de dauphin, du foie de raie (raya pastinaca L.) de la graisse de phoque (phoca vitulina L.) et d’autres corps gras dont l’action thérapeutique était déjà connue de son temps. 11 dit : « Lichenas et lepras tollil adeps vitulini marini...... Quidam delphini jecur in ficlili torrent, donec pinguedo similis oleo fiuat, ac perungunt... Pruri- tum scabiemque non hominum modo sed et quadrupedum efficacissime sedat jecur pastinacœ decoctum in oleo. Podagris articularisque morbis utile est oleum in quo décoda sint intestina ranarum, item vituli marini cujus et adeps prodest... Omnium piscium fluviatilium mari- norumque adeps liquefactus sole admixto melle, oculo- rum claritati plurimum confert. » Le lait de femme est, d’après Pline, un remède avantageux contre les maladies du poumon. 11 recommande contre la phthisie le lard d’une laie maigre, nourrie d’herbe, la graisse de porc, le beurre ainsi que la graisse de chèvre. 11 rapporte que la jnanlèque, mélange de sang et de graisse d’autruche, était fort estimée, chez les romains, contre les douleurs rhuma­tismales et les tumeurs froides.

 

Aretpe conseille, contre la phthisie, l’usage, tant interne qu’externe, de l’huile d’olives (Op., I. I, c. vin). Marcel- lus, médecin romain qui vivait sous Marc-Aurèle, préco­nise la graisse de porc contre la même affection (Pan den Bossche, hist. medec.). Cælius Aurelianus loue l’efficacité de l’huile d’olives contre les vers (Oper., t. II,p. 340). On voit figurer les huiles et les noix parmi les vermifuges re­commandés par Alexandre De Tralles (Epist. de Lumbri- cis, etc.).

 

Un militaire, au service des Pays-Bas, le capitaine Geiger, qui a parcouru la Cafrérie et le pays des Hotten­tots, assure que l’huile de poisson est employée, de temps immémorial, coqime remède populaire, par les habitants de ces contrées. Cette huile est préparée avec le foie d’une espèce de raie dont la queue est en forme de dard et qui est appelée vulgairement, par les Hottentots, Roch Pyls- taart. 1

 

La décoction de graisse de mouton dans du lait est, de­puis bien des siècles, un remède populaire, en Angleterre, contre la phthisie [Saies-girons).

Nous avons parlé du rôle des corps gras dans la théra­peutique des anciens, venons maintenant à leur usage, dans des temps beaucoup plus rapprochés de nous.

Rondelet [De piscibus, l. 1, c. i — l. XIII, c. ix) parle de l’huile de humantin (squalus centrina L.) contre lesquirrhe du foie, l’hydropisie et les douleurs articulaires. 11 fait également mention de l’emploi du foie de raie contre la démangeaison. « Le foie de raie, dit-il, avec le fiel, est't) Tout porte à croire que ce poisson est, soit la paslenaque, raya pasti­naca, L., soit l’aigle de mer, raya aquila, L

bon contre la mangeson au lieu du foie de la pastenague (/oc. cit., I. XII, c. xvn).

Dodoens (Prax. tnedic.) recommande contre la toux les frictions sur la poitrine avec l’huile d’amandes douces, la graisse de poule ou celle de chapon. Au rapport d’Ain- ! broise Paré, l’huile d’olives, prise par la bouche, fait périr les vers (Oper., I. XX, c. v).                                                                                         |

Schenckius cite le cas d’un espagnol qui fut guéri d'un cas de phthisie des plus graves en se tenant à l’usage du ! pain et de l’huile, pour tonte nourriture (Obs. med.,

  1. XI).

Olivier de Serres, dans son théâtre d’agriculture [édit. de 180$, t. II, p. 691) dit en parlant des remèdes à opposer à la phthisie : « Le malade se fera oindre, soir et matin, la poitrine, devant et derrière, avec l’huile d’aman­des douces et beurre frais. »

 

L’huile de sésane est, au rapport de Prosper Alpin, un remède fréquemment employé, en Egypte, dans différentes maladies de la peau (Deplantis Ægypti, p. 99).

 

Rivière regarde l’huile de pieds de veau comme un re­mède excellent contre la goutte (Prax. medic., I. XFi, c. /). 11 affirme que l’huile d’olives est un remède populaire contre les vers (Ibid. I. X).

 

La graisse de daim, associée au lait, est, d’après Scroe- der, un remède utile contre la phthisie; il recommande l’huile de lote, gadus Iota, L., ainsi que la graisse de caille contre les taches de la cornée (Pharm. medico-chim.

  1. F, p. 682).

Macasius, en 1654, recommande la graisse de serpent contre les scrophules (Prompt, mat. med.).

 

En Écosse, on donne, depuis deux cents ans, du lard frit

 

CHAPITRE I.  

                                        

  1. BorelLi (Hist. et obs. medico-p/vys.,cent. iv, p. 269), Hartmann (Prax. chym.,p. 95), Laozoni (Zoologiaparva, e. xm) et Ettmuller (oper., t. I, p. 815) ont signalé, après Forestus, l’utilité de l’huile de foie de lote, gadus Iota, L., contre les taches de la cornée.
  2. Borelli, en 1657, parle de l’usage qu’on faisait, à cette époque, du beurre de femme poqr combattre la phthisie (toc ait., cent, iii, obs. xxcu).

Fr. Hoffmann a employé avec succès la graisse de chien contre la phthisie (Sied. rat. System., t. IF., c. x). 11 vante les heureux effets des huiles en application locale dans plu­sieurs affections du cuir chevelu. « Nihilad reprimenda capitis ulcerosas efflorentias reperilur Falentius quam pinguia oleosa » (ibid. t. III, p. 189).

 

Le beurre est, pour Lanzoni, un remède fort efficace contre la phthisie et l’ophthalmie (Oper., 1.1. p. 394).

 

Michel de Heredia, médecin de Philippe, roi d’Espagne (oper., Lyon 1665), et Fonseca, célèbre médecin portu­gais (ConsuU. med.), ont recommandé contre la phthisie les frictions avec la graisse de vipère, le long de l’épine dorsale.

 

Louis de Serres, 1669, dit que « l’huile d’amandes dou­ces est grandement profitable aux phthisiques » (La véri­table médec. opposée à (erreur, etc. Lyon, 1669).

 

 1671, p. 207).

Jérôme Reusner préconise la graisse de hérisson contre la goutte (oô#. 115).

 

D’après Lanzoni, le Salmone thymalle, Salmo thymal- lus, L., fournit une graisse d’une belle couleur rougeâtre, qui est employée contre les taies (loc. cit., cap. xix).

 

Morton conseille contre la phthisie l’usage fréquent des corps gras à l’intérieur, mais surtout l’huile de lin récente [Phtkisiol., l. II, e. vin).

 

Baglivi vante le beurre associé au sucre contre les toux catarrhales les plus intenses (Prax. med., I.1, p. IIS).

 

Rosi nus Leptilius faisait recouvrir la* poitrine des phthi­siques d’une forte couche de graisse de chien (Miscell. medico-pract.). '

 

Lemery prétend que la chair de l’ange de mer, squalus squatina, L., qui contient, selon lui, de l’huile, en abon­dance, « est propre pour les maladies de consomption et pour ceux qai tombent en chartre. » 11 dit que les Indiens font beaucoup de cas de la graisse de mangouste con­tre les scrophules, le rhumatisme et la goutte (Dict. des drogues).

 

L’huile d’olives est, d’après Andry, un remède efficace contre les vers [De la génération des vers).

 

Labat [Hist. nat. des Antilles) raconte que la graisse de serpent est fort estimée, dans cette contrée, contre le rhumatisme et la sciatique.

  1. Hermann fait mention de futilité de la graisse de hé­ron, unie à celle de caille, de la graisse du salmo thymallus contre les taches de la cornée; de la graisse de daim et de celle de cheval contre la phthisie ; de la graisse d’anguille, et de chat contre les affections articulaires (Cynosura mat. medic., t. III).

Passerai de la Chapelle [Ane. joum. de médec., t. FI, p. 305), Binet [id. op., t. XV, p. 214), Baumes [ibid.,

CHAPITRE l.                                  7

  1. LH, p. 406), ont publié des faits en faveur de l’effi­cacité de l’huile de noix contre le ténia.

Nous lisons dans Morgagni un cas de guérison de phthi­sie, à l’aide de l’huile d’amandes douces (De sedibus et causismorb., epist. 4S, c. xxi).

 

L’huile de foie de morue, mais surtout l’huile de baleine, est un remède populaire connu depuis nombre d’années en Allemagne, en Angleterre, en Belgique, en Hollande, etc. Katsenberger -dit que son père, vieillard de quatre-vingt dix-huit ans, lui a raconté que dès le commencement de sa carrière médicale, l’huile de foie de morue était déjà considérée comme un remède puissant contre la goutte (Hufeland jotim., 4834).

 

D’après Bardsley (Med. reports, London 4807, p. 30) dès 1766, l’huile de foie de morue était employée contre le rhumatisme à l’infirmerie de Manchester où elle avait été introduite par le Dr Kay., Percival, en 1771, (Pereival’s med. essays, p.354), Darbey et Conspruch, vers la même époque, signalent l’utilité de l’huile de foie de morue con­tre celte maladie.

 

Gunther se rappelle que, dès son enfance, en 1778, ce remède était fort en vogue contre la goutte, à Hardenberg, sa ville natale (Hufeland journ., 4834).

 

Les paysans de la Basse-Saxe, s’il faut en croire Sandi- fort, font usage de l’huile' de baleine contre les vers (Thé­saurus dissert., v. i, p. 367).

Kopp assure que l’huile de baleine est employée, depuis fort longtemps aux Indes occidentales et principalement à l’ile de la Trinité, pour combattre les scrophules, le scorbut, les maladies de la peau et du foie (Denkwürdigkeiten in der œrzliche, prax. Bd. îv).

Heberdea administrait l’huile de lia en lavements contre les ascarides vermiculaires [Med. transaat., v. i, p. 49).

 

Gouan se loue des effets avantageux qu’il a obtenus de l’huile de noyer contre le leucoma (Mémoires de la soc. de médecine de Montpellier).

 

Dehaen, en 1775, fait les plus grands éloges de l’huile de lote contre les taches de la cornée (Rat. med., pars dec., c. vi, p. 487).

Samuel Moore affirme, dans une thèse soutenue à Edim­bourg, vers 1781, que l’huile de foie de raie est un remède vulgaire, en Ecosse, contre le rachitisme (Webster, medi­cines prax. systema, etc. t. III, p. 88).

 

Jeze, en 1783, (Ane. Journ. de méd., t. LAI AC, p.,439) et Meyer (Mercure génér. de l’Europe, an. 1787) citent des faits qui déposent en faveur de l’huile de noyer contre les taches de la cornée.

 

Beddoes, d’après Salles-Girons (Méth. fumigat de la phthisie, etc.) administrait les corps gras, à l’intérieur et à l’extérieur, pour combattre la phthisie.

 

Marino, Malacarne, Masino, Gamuzzoni, Marcolini ont employé avec succès l’huile d’olives contre le rhuma­tisme (Giacomini., Trait, de mat. médic. et dethèrap.,

 

Thumberg rapporte que le beurre salé passe, au Japon, pour un remède efficace contre la phthisie (Voy., t. III, p.5â).

 

Ainslie raconte que la graisse de dindon est employée à l’intérieur, chez les indiens, dans les affections paralytiques ainsi que dans la raideur des articulations (Mater, med. indic., t. II. p. 200). Il dit que les médecins indous attri­buent à la chair de requin, squalus carcharías, L., des propriétés particulières dans plusieurs maladies, mais sur­tout dans le rhumatisme (loc. cit., t. Il, p. 399).

Labillardière a obtenu les résultats les plus avantageux de l’huile d’olives, à hautes doses, contre le ténia. {Mérat. et De Lensy oper. cit.)

 

Hull, 1801, rapporte un cas d’ostéomalaxie avantageu­sement combattu par l’huile de foie de morue. (Translation of Baudelocque’s mémoire on the cesarian oper, Man­chester, 1801, p. 189).

 

Gouan a été plusieurs fois témoin de l’efficacité de l’huile d’olives, contre certaines taies de la cornée (Journ. génér. de médec., t. XXFIII, p. 460).

 

Les essais tentés par Oliviero, 1810, tendent à prouver l’efficacité de l’huile de radis dans les affections rhumatis­males et pulmonaires (Kluyskens, ann. de littér. méd. étrang., t. X, p. 600).

 

Caulel de Veaumorel dit que la graisse d’hippopotame est considérée, au cap de Bonne-Espérance, comme un remède excellent contre l'a phthisie. (Dict. encycl., t. IX, p. /19).

 

Dès 1817, MM. Van den Bosch, de Rotterdam (Genees- kundige fFaarnemingen, Utrecht 1828), et Bodel, de Dordrecht (ibid), constatent l’utilité de l’huile de foie de morue contre le rachitisme.

 

 

une série de recherches sur l’huile de foie de morue qui attirèrent particulièrement l’attention des praticiens, sur ce remède, et contribuèrent beaucoup à le faire entrer défini­tivement dans le domaine de la thérapeutique. Depuis cette époque, des recherches multipliées, sur ce peint, ont été publiées en Angleterre, en Allemagne, en Belgique, en France et dans d’autres pays.

 

Avant de terminer ce coup d’œil historique, je dois signaler les essais, tentés, dans ces derniers temps, par dif­férents praticiens, pour remplacer l’huile de foie de morue par d’autres corps gras, moins désagréables à prendre et plus à la portée de toutes les fortunes (1).

 

L’un des premiers, j’ai cherché à appeler l’attention des praticiens sur ce point, en proclamant l’unité d’action thé­rapeutique des corps gras (2), et en signalant les résultats avantageux que j’avais obtenus de l’huile de pavot, dans le traitement du rachitisme et des scrophules. Mes recher­ches, sur ce point, ont été publiées, il y a bientôt vingt ans, dans les Annales et Bulletin de la société de médecine de Gand (Bull., 1841, p. S4S. — Annal., 1844, p. SS).Trousseau les cite, avec éloge, dans son excellent traité de thérapeutique et de matière médicale (3e édit., t. i, p. 283).

 

 

Depuis, des tentatives analogues ont été faites, en diffé­rents pays, et avec non moins de succès, par des médecins, dont l’autorité est d’un grand poids : en Allemagne, par Popken qui a tenté l’usage du lard rôti, chez les scrophu- leux [IVochenscrift für die gesammte Heikunde, 4844); en Angleterre, par Duncann et Nunn, qui ont cherché dans l’huile d’amandes douces un remède pour combattre les scrophules {Bull, de Ihérap., 4850, p. 92), par Thompson, l’un des plus célèbres médecins de la Grande- Bretagne, qui a publié des recherches fort intéressantes sur futilité de l’huile de coco et de pieds-de-boeuf dans la phthisie [Bouchardat, ann. cit., 4883 — Bull, de thé- rap., an. 4884); en France, par le professeur Trous­seau, qui a constaté que le lait, la graisse d’oie stipide, mais surtout le beurre, sont d’excellents moyens pour combattre le rachitisme (Bouchardat; loc. cil., 4847).

 

 

Mots-clefs: huile de foie de morue, bienfaits de l'huile de foie de morue, graisse, bienfaits des graisses

 


10/06/2018
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Soigner les maladies utiles est dangereux

 

     Il ne faut pas chercher à guérir les maladies de peau : l’eczéma, les bobos, les saignements de nez, les hémorroïdes qui saignent, les petites croutes purulentes, etc. Sous peine d’en mourir. Il est vrai, c’est souvent difficilement acceptable. Peu de gens le peuvent. Ils contribuent ainsi à payer la nouvelle roue de la Porsche du boucher traitant.

 

     Ces symptômes sont des portes de sorties naturelles du disfonctionnement d’un organe, généralement le foie. Ils suivent un chemin que l’on pourrait appeler un méridien, le méridien des acuponcteurs chinois.

 

     Le symptôme est toujours opposé à l’organe qui le génère. Un bobo sur l’oreille gauche peut provenir du foie qui est à droite. Les médecins d’aujourd’hui, qui sont subventionnés par Big-Pharma, ont appris à soigner les symptômes, mais pas la cause.  Si vous supprimez une porte de sortie, l’organe attaqué va se révolter et en chercher une autre. Une croute brulée sur la joue va ressortir sur le nez ou ailleurs, souvent pire, sur un autre organe et se transformer en cancer.  

 

     Le pus dans une plaie est lui aussi utile. Il tue les mauvaises bactéries en protégeant les bonnes, ce que ne font pas les médicaments :  en soignant un symptômes ils déclenchent une autre cause. Les symptômes doivent donc être traité par des moyens naturels, nettoyés avec des plantes et non à coups de hache. Contrairement à la désinformation postillonnée depuis un siècle par les menteurs patentés de  Big-Média, nos grands-mères contrôlaient leur hygiène de vie et surtout leur alimentation,  traitaient souvent les plaies purulentes avec des sangsues. La vieille médecine de guerre aussi.

 

     Un conseil : laissez vos fruits et légumes tremper toute la nuit dans de l’eau saupoudrée  d’argile verte. L’argile a la propriété d’amalgamer tous les corps non naturels en les extrayant de vos fruits et légumes: pesticides, sulfates, chlore  et autres saloperies inventées par la Mal-bouffe, relayées par les coopératives, pour vous nuire. Ne pas les relaver avec l’eau dégueulasse du robinet, mais les essuyer avec un torchon ou du papier.

 

Référence :  Julien Besançon(1862-1952) : Ne pas dételer ; Jean Palaiseul : nos grand-mères savaient ;

 

Mots-clefs : Maladies utiles ;maladies qu’ils ne faut pas soigner ;hémorroïdes ;foie ;organe ;saignements de nez ;médecins ; Jean Palaiseul ; Julien Besançon ;croute sur l'oreille;croute sur le nez

 


04/05/2018
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