A petaouchnoc

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EPILOBE A PETITES FLEURS (Epilobiumparviflorum)

 

      Cette plante soigne et guérit les troubles, les douleurs et les cancers de la prostate, de la vessie et des reins.

 

Epilobe 1.JPG

 

     Ma boite aux lettres est remplie de jolies publicités qui s’occupent de savoir comment va ma prostate. Je ne leur ai rien demandé. Poubelle! Si publicité, une raison : me trouver un cancer de la prostate que je n’ai pas. Comment puis-je vérifier ? (méfiance aussi pour les cancers du sein… ) Publicités payées par la sécurité sociale, au bénéfice de qui, de ceux qui ont les pattes crochues plantées dans le cœur de la sécu ? Un vase communiquant ?

 

     Dans mon jeune âge, ils enlevaient les amygdales et l’appendicite à la chaîne… Pour changer leurs Porsche tous les ans ?

  

    Nombreuses sont les plantes interdites en France, et pour cause. Pour ne pas vous tromper de plantes, achetez-les chez un herboriste Allemand, Suisse ou Portugais.

 

    L’épilobe a acquis ses titres de noblesse dans le combat contre les troubles prostatiques. Elle est connue de toute l’Europe et au-delà, car elle a guéri de très nombreuses personnes. On en parle dans les livres de botanique et les revues spécialisées. Du fait du grand nombre de variétés d’épilobes, il y a une certaine confusion pour leur emploi. Les variétés suivantes sont à retenir comme plantes curatives:

 

 

-       1er l’épilobe rosé (epilobium roseum)

-       2e l’épilobe à petites fleurs (epilobium parviflorum)

-       3e l’épilobe des montagnes (epilobium montanum)

-       4e l’épilobe à feuilles lancéolées (epilobium lanceolatum)

-       5e l’épilobe à feuilles sombres (epilobium obscurum)

-       6e l’épilobe des collines (epilobium collinum)

-       7e l’épilobe des marais (epilobium palustre)

-       8e l’épilobe pétrée (epilobium fleischeri)

-       9e l’épilobe des Alpes (epilobium anagallidifolium)

 

    ( Les épilobes notées 5, 6, 9 et il n’ont pu être identifiés sur la flore de France, Suisse et Belgique de G. Bonnier et G. de Layens. Il peut s’agir d’espèces d’Europe Centrale ou de dénominations différentes.)

 

Epilobe 2.JPG

 

     Les épilobes médicinaux sont identifiables grâce à leurs petites fleurs rougeâtres, rose pâle ou presque blanc, qui semblent clouées sur les cosses oblongues et minces d’où, à la maturation, s’échapperont les fils blancs cotonneux attachés aux graines.

 

     Dans le Tyrol, l’épilobe est connu sous le nom populaire de «cheveux de femme». Des espèces susnommées, on récolte la plante entière, tige, feuilles et fleurs. Toutefois, il faut faire veiller à couper la plante à mi-hauteur (elle se laisse facilement casser) afin que des rejets puissent se développer. La récolte est à hacher. On ne doit pas boire plus de deux tasses par jour de tisane d’épilobe, même dans les cas grave; à savoir, une tasse le matin à jeun et une tasse le soir. Cela ne signifie pas que l’on puisse s’épargner un contrôle médical. Dans tous les cas, le médecin doit être consulté pour toute maladie grave.

 

      De nombreux hommes sont mutilés par la chirurgie ou meurent à la fleur de l’âge d’une hypertrophie de la prostate. S’ils avaient bu de la tisane de cette plante, ils seraient encore vaillants ou en vie. Cette plante est si efficace que souvent on obtient des guérisons subites des cancers de la prostate, de la vessie et des reins.

 

     Cette plante a cessé de figurer dans les manuels botaniques. Les médicaments chimiques ont complètement fait régresser son emploi. Combien de souffrances aurait-elle pu épargner, à combien de personnes aurait- elle rendu la santé et la joie de vivre?

 

    Beaucoup de ceux qui ont des problèmes de prostate peuvent être guéris par l’épilobe à petites fleurs et échapper ainsi à une opération. Si l’intervention chirurgicale a déjà été effectuée, la tisane d’épilobe supprime douleurs et autres désordres qui souvent après s’ensuivent. Dans tous les cas, il convient de consulter un médecin.

 

    Deux espèces d’épilobe ne doivent pas être récoltées. Il est presque impossible de les confondre avec les autres, il s’agit de :

 

-       10e l’épilobe hérissé (epilobium hirsutum) (Voir note ci-dessus)

-       11e l’épilobe des bois (epilobium angustifolium ou chamaenerion angustifolium).

       

     Chez le premier, les fleurs sont grosses comme l’ongle du pouce et sont d’un rouge pourpre. On le trouve souvent en grosses touffes jusqu’à un mètre cinquante de hauteur, dans les eaux peu profondes et sur leur bord. La tige et les feuilles sont charnues et légèrement poilues à la face inférieure. Le botaniste autrichien renommé Richard Willfort, qui connaissait bien les épilobes comme plantes médicinales, ne les cite pas dans son livre.

 

     En effet, on peut facilement confondre l’épilobe hérissé avec l’épilobe rosé bien, que les fleurs du premier soient cinq fois plus grosses que celles du rosé, que les feuilles et les tiges soient bien plus charnues, ainsi que sa taille beaucoup plus grande. L’action de l’épilobe hérissé est opposée à celle de l’épilobe rosé.

 

    L’épilobe des bois (chamaenerion angustifolium), de nom populaire «l’herbe de feu» ou «l’herbe démoniaque» (N.D.T., traduction littérale des noms tyroliens — plante non identifiée dans la flore Bonnier) — atteint 1,5 mètre de haut et pousse souvent dans les clairières et à l’orée des bois sur les endroits dénudés, ainsi qu’aux endroits où poussent les framboises sauvages.

 

    Les grandes fleurs pourpres se dressent en longues grappes lâches sur la tige injectée de rouge. Ces abondants épilobes des bois forment au moment de la floraison de vrais buissons ardents. Le nom populaire «d’herbe démoniaque» montre bien qu’on ne peut pas l’employer pour soigner la prostate.

 

UTILISATION

Tisane:      

 

     Une  cuillère à thé bien remplie dans ¼ de litre d’eau bouillante. Infuser rapidement. Ne boire que deux tasses par jour, la première le matin à jeun et la deuxième une demi-heure avant le repas du soir.

 

 

 

Mots clefs : épilobe, maladie de la prostate, cancer de la prostate, cancer des reins, troubles des reins, troubles de la vessie, cancer de la vessie.

 



02/03/2016
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