A petaouchnoc

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L'argent colloïdal, antibiotique puissant et naturel

Si l'on vous proposait un produit capable de

 

•    tuer la plupart des microbes qui assaillent l'humanité

•    accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures

•    soigner la peau et les allergies

•    stimuler les défenses naturelles de l'organisme

•    purifier l'eau

 

vous seriez sans doute sceptique. Et pourtant cette substance existe bel et bien. Simple suspension de particules d'argent microscopiques dans de l'eau ultra pure, l'argent colloïdal fut utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d'un demi-siècle jusqu'au début des années quarante. Tombé dans les oubliettes de l'histoire après l'invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l'infection.

 

Son action "magique" s'accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer :

 

L'argent est notre meilleure arme contre les microbes.

 

Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis)

 

L'argent tue même les souches résistantes aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau.

 

Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York)

Ce livre, qui rassemble toutes les informations actuellement disponibles sur l'argent colloïdal, y compris de nombreux témoignages d'utilisateurs, ne manquera certainement pas d'étonner.

 

Un bref historique

 

La résurrection de l'argent

Nouvelles évaluations de l'argent colloïdal

Toxicité et effets secondaires

La fabrication de l'argent colloïdal

Les fabricants

Les appareils domestiques

Utilisation pratique

Témoignages d'utilisateurs

Quel avenir pour l'argent colloïdal ?

Annexes

Souches bactériennes résistantes aux antibiotiques Argent et sels d'argent : propriétés et usages Silverlon

 

INTRODUCTION

 

L'argent colloïdal et la "crise des antibiotiques"

 

Avec plus de 125 000 sites internet où il est question de lui, l'argent colloïdal fait incontestablement partie des succès actuels en matière de produits de santé, du moins aux États-Unis. Quelle est donc la raison de cet engouement ? Tout simplement les étonnantes propriétés de ce produit : il élimine un très grand nombre de bactéries pathogènes, y compris des souches résistantes aux antibiotiques, ainsi que bon nombre de virus et de parasites. Il n'engendre apparemment pas de souches résistantes. Préparé et administré correctement, il ne présente aucune toxicité et ne produit aucun effet secondaire.

 

Serait-ce donc le dernier médicament "de pointe” inventé par la science moderne ? Pas exactement, puisqu'on peut même le fabriquer chez soi pour un prix de revient très modique et que l'usage médical de l'argent métallique remonte à la plus haute antiquité ! Dans la première moitié du XXe siècle, ce fut même l'un des médicaments les plus employés, en particulier contre tous les types d'infection. Ce qui est nouveau par contre, ce sont les techniques constamment affinées avec lesquelles il est produit depuis quelques années et qui lui confèrent un degré d'efficacité et d'innocuité inconnu jusqu'alors.

 

Au fait, de quoi s'agit-il exactement ?

 

Simplement de particules d'argent en suspension ou dissoutes dans de l'eau distillée. Mais ce ne sont pas des particules tout à fait ordinaires, puisque dans les meilleurs produits actuels, elles "atteignent" des tailles inférieures au nanomètre, c'est-à-dire au millionième de millimètre ! Des particules de cette taille ultramicroscopique sont capables de pénétrer à l'intérieur des cellules et d'y détruire les virus qui s'y trouvent cachés.

 

L'intérêt majeur et l'importance cruciale d'un tel produit à notre époque sautent aux yeux quand on examine la situation critique de la médecine moderne dans sa guerre contre les micro-organismes pathogènes. Les succès foudroyants remportés initialement par les antibiotiques avaient laissé croire que les maladies infectieuses allaient à jamais disparaître de la surface du globe. Mais avec l'apparition de souches résistantes (au Japon, dès la fin des années 50), puis avec la généralisation progressive de ce phénomène, il a fallu finalement déchanter. Au point même qu'on en est venu à parler d'une véritable "crise des antibiotiques".1 Leur prescription abusive (par exemple pour des affections virales sur lesquelles ils n'ont aucun effet), leur mauvais emploi (traitement trop court ou trop prolongé), la présence de traces d'antibiotiques dans la chaîne alimentaire, tout ceci a contribué à l'apparition de souches microbiennes capables de résister aux antibiotiques. De plus, les effets secondaires des antibiotiques affaiblissent le système immunitaire et créent souvent de nouveaux problèmes, comme les myco-in-fections (Candida albicans).

Les germes devenus résistants peuvent transmettre cette faculté à d'autres germes grâce à des mécanismes de transfert de gènes. En outre, ils parcourent de vastes espaces géographiques et établissent ainsi des fiefs dans certaines parties du globe. Est-ce à dire que nous allons tout droit vers un scénario catastrophe dans lequel des microbes devenus invulnérables déciment l'humanité ? Les pessimistes pensent que ce n'est pas impossible et certaines déclarations des experts ne sont guère rassurantes :

 

Je ne vois pas d'espoir à court terme d'obtenir de nouveaux principes actifs antibiotiques, dit André Klier, de l'Institut Pasteur.2 Aujourd'hui toute homologation [de nouveaux médicaments] nécessite un descriptif très précis des mécanismes biologiques impliqués, la simple innocuité ne suffit plus aux autorités... Toutes ces molécules d'avenir ne sont pas attendues avant dix ans.

 

En effet, la mise au point et la commercialisation de nouveaux médicaments est une opération extrêmement longue et coûteuse, si bien que le phénomène de résistance semble prendre de vitesse les scientifiques.

 

Selon un rapport de l'American Pharmaceutical Association3 :

 

L'apparition de bactéries résistantes aux médicaments se multiplie de façon alarmante. Par exemple, le Centre pour le Contrôle et la Prévention des Maladies estime qu'au cours des cinq années écoulées, le taux de résistance du streptocoque pneumonique à la pénicilline s'est accru de plus de 300 % et la résistance à la cefotaxime de plus de 1000 %. Parallèlement à l'augmentation des souches de bactéries résistantes aux médicaments, on a constaté une augmentation de la mortalité et de la morbidité dues aux maladies infectieuses.Aux États-Unis, la mortalité due aux maladies infectieuses a augmenté de 58 % entre 1980 et 1992, malgré l'introduction de nouveaux agents antibiotiques puissants. Cette augmentation est due en partie au phénomène de résistance aux antibiotiques.

 

Aux États-Unis, [près de] 25 000 tonnes d'antibiotiques sont prescrits chaque année, par moitié pour l'homme et par moitié pour l'agriculture et les animaux. Ceci correspond approximativement à [41 grammes] d'antibiotiques [par personne] par année. Considérer les antibiotiques comme des "ressources précieuses et limitées" est un changement d'attitude qui s'impose si l'on veut préserver l'efficacité de ces agents.

Sinon, l'apparition d'organismes tels que Staphylo-coccus aureus, possédant une résistance intermédiaire à la vancomycine, menace de nous renvoyer à l'époque antérieure à la mise au point des antibiotiques.

 

L'utilisation courante des antibiotiques chez les animaux a récemment été mise en cause, du fait qu'une telle utilisation semble bien favoriser la résistance aux antibiotiques utilisés chez l'homme et pose donc un risque pour sa santé. On a constaté que les organismes résistants peuvent se transmettre des animaux aux humains par contact direct et par l'intermédiaire de produits alimentaires d'origine animale.

 

Pour la fabrication voir les nombreux sites sur le sujet.

 

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05/05/2019
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